Publié dans Challenge AZ, Challenge AZ 2018, Généalogie, Qui sont mes ancêtres ?

Q comme…celle qui était la femme d’un Baron

Si vous pensiez que je n’oserais pas faire le même jeu de mot que pour la lettre O…et bien vous vous trompez !!!

Et on va être clair, je n’ai (là aussi) que 5 ancêtres dont le patronyme commence par un Q, Jacques Quantin et sa fille Antoinette (sosa 1814 et 907), Jean Quantin et sa fille Catherine (sosa 454 et 227), et François Cantin/Quantin (sosa 908), père et grand-père des précédents.

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Q comme…QUANTIN Catherine

Fiche d’identité
Nom : QUANTIN
Prénom : Catherine
Numéro SOSA : 227

Date de naissance : 30/09/1746
Lieu de naissance : Sainte-Catherine-de-Fierbois
Date de décès : 13/12/1783
Lieu de décès : Louans (Indre-et-Loire)

Père : Jean Quentin
Mère : Louise Coursault
Frères et sœurs : Nicolas (°1746), René (°+ 1751)

Conjoint : Jean Baron
Date de l’union : 27/08/1781
Lieu de l’union : Louans

Enfants : Catherine (sosa, 1782-1812)

Catherine Quantin est celle qui était la femme d’un Baron.
Plus que le nom de son époux, j’aurais pu mettre l’accent son décès, un an après la naissance de sa fille, Catherine, qui devient orpheline de père 13 jours plus tard. En effet, Catherine (mère) meurt le 13 décembre 1883, et son époux, Jean Baron meurt le 26 décembre de la même année. Et l’histoire se répète puisque Catherine (fille), meurt à seulement 30 ans. Mais j’ai déjà un article sur mes ancêtres qui meurent jeunes avec la lettre A. Alors quoi dire ? J’ai cherché, cherché et encore cherché…et j’ai trouvé. Les enfants. J’ai beaucoup d’ancêtres qui n’ont pas beaucoup d’enfants. Non, ils en ont beaucoup, mais je ne les ai pas trouvé. Sauf Catherine, ma sosa 227. Elle n’en a qu’une seule, Catherine (sosa 113). Forcément, elle se marie en 1781 et meurt en 1873. Ce qui est plus surprenant encore, c’est qu’elle se marie, en premières noces, à 35 ans (Jean Baron, son mari, de 26 ans son aîné, s’est marié une première fois en 1744 ; Catherine n’était pas née). Qu’est-ce qui l’empêche de convoler ? Pourquoi épouser un veuf ? Encore des questions à élucider.ArticlesUne autre de mes ancêtres à se marier tard (hors veuves) est mon sosa 57, Catherine Guibert, mariée à 35 ans avec Jacques Bullot (sosa 56), 51 ans (je vous ai parlé d’elle dans l’article K comme… parce qu’elle était consanguine). Chez les hommes, c’est Bénin Bullot (sosa 224), 43 ans qui épouse Catherine Bougrier (sosa 225), 28 ans.

 

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P comme…celui qui allait chez le notaire et celle qui allait travailler

P comme…PERDREAU Jean
P comme…PROUX Jeanne
Articles
P comme…PERDREAU Jean
 
Fiche d’identité

Nom : PERDREAU
Prénom : Jean
Numéro SOSA : 62

Date de naissance : 28/07/1846
Lieu de naissance : Obterre (Indre)
Date de décès : 09/01/1930
Lieu de décès : Saint-Branchs (Indre-et-Loire)

Père : François Perdereau
Mère : Victoire Doujée
Frères et sœurs : François (°1836), Batiste (°1838), Louis (°1841) Conjoint : Louise Lesierre
Date de l’union : 04/07/1870
Lieu de l’union : Saint-Branchs Enfants : Marceline (sosa, 1871-1961), Sylvain Etienne (°1875), Eugène François (1877-1867), Marie Louise (°1881) Etymologie (cf. Geneanet, rubrique D’où vient mon nom ? ) : le nom est porté dans le Loiret, la Sarthe et les départements voisins (28, 41, 53). Tout comme Perdreau (49, 72, 86) ou Perdreaux (02, 51), ou encore Perdriau, Pertriaux, il évoque le perdreau, surnom possible pour un chasseur ou un éleveur de perdreaux (ou encore, par métaphore, pour celui dont la voix est aussi désagréable que le cri de la perdrix).

Jean Perdreau est celui qui allait chez le notaire
Contrairement aux idées reçues (encore elles), nos ancêtres fréquentaient régulièrement le notaire, soit pour l’établissement de leur contrat de mariage, lors d’achats/ventes de biens, même de moindre valeur, de signature de baux, de succession. Autrement dit, un peu comme nous aujourd’hui.
Qu’est-ce qui distingue Jean Perdreau de mes autres ancêtres ? Rien, si ce n’est qu’il est le premier pour lequel j’ai effectué ce type de recherches.
Voici donc quelques exemples d’actes passées devant notaire par Jean Perdreau :
– le 09/11/1884, donation entre époux, établie par Me Trouvé, notaire à Saint-Branchs (3E48/475) ;

– le 09/11/1884, billet à ordre par les époux Perdreau-Lesierre à MM Touchelay et Bisson, établi par Me Trouvé (3E48/475) ;
– les 07 et 08/12/1884, licitation (la licitation consiste dans la mise en vente aux enchères, à l’amiable ou en vertu d’un jugement (adjudication), d’un bien) (3E48/475) ;
– le 20/01/1885, inventaire après décès établi par Me Trouvé (3E48/486). Et plusieurs transactions immobilières enregistrées dans les registres des hypothèques (que je n’ai pas encore eu le temps de consulter). Hypothèque_Tours_Rép_Formalités_366_4Q5_651_p.73.JPG Articles
Bon, maintenant, vous savez compris le principe, j’essai de vous présenter 2 ancêtres par lettre ET de trouver un lien entre les deux. Mais parfois, ce lien est un peut tiré par les cheveux. 
 
P comme…PROUX Jeanne
 
Fiche d’identité

Nom : PROUX
Prénom : Jeanne
Numéro SOSA : 59

< p align= »justify »>Date de naissance : 21/09/1840
Lieu de naissance : La Chapelle Blanche Saint-Martin (Indre-et-Loire)
Date de décès : ?
Lieu de décès :  Indre-et-Loire Père : Louis Proust
Mère : Jeanne Blanchet
Frères et sœurs : Marie (sœur consanguine, 1829-1901) Conjoint : François Picau
Date de l’union : 05/07/1862
Lieu de l’union : Tauxigny (Indre-et-Loire) Enfants :  Eleine Jeanne (°1863), François (°1868), Marie Louise (sosa, 1870-1936), Joseph charles (°1871), Charles François (°1873), Louis Jean Marie (°1875) Etymologie (cf. Geneanet, rubrique D’où vient mon nom ? ) : patronyme porté dans l’Ouest (44, 72 notamment). Correspond en principe à l’adjectif preux (= vaillant, sage, bon, bas-latin *prode = utile). Variantes : Proud (85), Proux (Poitou-Charentes). Attention cependant : le nom peut aussi être une variante de Proust (variante constatée sur Geneanet). Proust est surtout fréquent dans l’Ouest, c’est une forme contractée de Provost, Prévost. Jeanne Proux est celle qui allait travailler.
Lorsqu’elle se marie (1862), Jeanne est gagiste. Puis elle cesse son activité pour devenir « sans profession » (1870, 1871,1873, 1875). Comme aujourd’hui, le fait d’être sans profession signifie très probablement qu’elle s’occupe de ses enfants (elle n’est donc pas sans activité). Puis, elle est devient ménagère (1886), et comme son époux, cultivatrice (1888) puis fermière (1901). En 1888, son dernier fils a treize ans, peut-être est-il chez un patron. Elle n’aurait donc plus nécessité à rester à la maison. Je n’ai pas localisé la famille en 1891 (ni à Bossée, ni à Neuil) mais en 1896, Louise et son époux ne vivent plus que tous les deux.  

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O comme…celle qui était la femme d’un Baron

Choix limité car je n’ai que 6 ancêtres dont le nom commence par un O, Jean Orie (sosa 5762) et sa fille, Urbanne Orie (sosa 2881),  Urbanne Orye (sosa 11435) et son père, Simon Orye (sosa 22870), Anne Orye  (sosa 5777), Nicolas Osnet (sosa 1810) et sa fille, Marie Osnet (sosa 905) mais choix difficile. Celle que j’ai choisi est Marie.

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O comme…OSNET Marie

Fiche d’identité
Nom : OSNET / AUNETTE

Prénom : Marie
Numéro SOSA : 905

Date de naissance : vers 1668
Lieu de naissance : ?
Date de décès : 29/09/1700
Lieu de décès : Saint-Branchs (Indre-et-Loire)

Père : Nicolas Osnet
Mère : Madeleine Ribaudeau
Frères et sœurs : Nicolas

Conjoint : Gatien Baron
Date de l’union : 05/03/1685
Lieu de l’union : St-Branchs
Enfants : Pierre, Gatien (°1686)

Etymologie (source : Geneanet, rubrique D’où vient mon nom ? ) :

Marie est celle qui était la femme d’un baron.
Même si Marie reste mariée près de 15 ans, elle meurt prématurément à l’âge de 32 ans environ. Son mari ne met pas de temps à se remarier ; seulement 20 mois s’écoulent entre la mort de Marie (le 29 septembre 1700 à Saint-Branchs) et son remariage avec Louise De La Lande (le 03 mai 1702 à Saint-Branchs). Mais en réalité, Gatien quitte le deuil bien avant cela puisque le 08 octobre 1701, naît Anne, la fille naturelle qu’il a avec sa future femme Louise De La Lande, et qu’ils vont légitimer au moment de leur mariage (il fréquente donc Louise au moins à partir de janvier 1702 donc 4 mois après le décès de Marie). Et Gatien est coutumié de la chose. Lorsqu’il épouse Marie Osnet le 05 mars 1685, il est veuf d’Antoinette Branger depuis moins de 4 mois (Antoinette meurt le 15 novembre 1684). Et lorsqu’il épouse Antoinette Branger (le 30 juin 1682 à Louans), il est veuf de Mathurine Malpièce depuis 2 mois (Mathurine meurt le 22 avril 1682). A sa décharge, en 1682, Gatien n’a que 27 ans et doit s’occuper d’un nourrisson de 10 mois ; en 1685, il a 30 ans et malheureusement, a été endeuillé par la mort de ses deux enfants, Pierre, décédé en 1683 et Marie, décédée en 1684. En 1702, Gatien a 47 ans et 4 de ses enfants ont moins de 12 ans (je n’ai pas chercher s’ils étaient tous encore en vie en 1702).

Certes, Gatien a eu nombre d’épouses mais rien à voir avec Henri VIII d’Angleterre.

….Alors !…Vous n’avez rien vu, n’est-ce pas ? Et bien, je ne vous ai pas parlé de Marie Osnet mais essentiellement de son époux, Gatien Baron. Hors sujet ? Non, juste de la triche ou comment parler de quelque chose que l’on connaît à partir d’un sujet qu’on ne connaît pas !

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N comme…celle qui ne savait pas signer

N comme…NAULET Marie
Fiche d’identité

Nom : NAULET 
Prénom : Marie
Numéro SOSA : 765

Date de naissance : vers 1690
Lieu de naissance : ?
Date de décès : 04/10/1756
Lieu de décès : Savigné-sur-Lathan (Indre-et-Loire)

Père : Jean Nolet
Mère : Marie Bourreau
Frères et sœurs : Jean (°1683), René (°1685), Jacques (1688-1696), Jacques (°1694), François (°1697), Jeanne (°1700)

Conjoint : Étienne Bodeau
Date de l’union : 17/11/1712
Lieu de l’union : Parcay-les-Pins (Maine-et-Loire)
Enfants : Marie (1713-1713), Etienne (1715-1726), Cosme (1717-1748), Jean (°1719), Marie (°1722), Anne (1726-1729),  Etienne (1728-1770), Marie (°1733), Anne BODEAU (1731-1734)

Etymologie (cf. Geneanet, rubrique D’où vient mon nom ? ) : Nauleau, patronyme fréquent dans l’Ouest, notamment en Poitou et en Vendée, est sans doute un diminutif de Nau, qui correspond dans ces régions au prénom Noël. Selon M.T. Morlet, il s’agit d’une forme avec aphérèse de Renaulet, diminutif de Renaud. Formes voisines : Naulet, Naullet, Naulin, Naulot
(cf. Jean Moreau, Les noms de famille en Touraine, origine, localisation, signification, Chambray-lès-Tours, éditions CLD) : Naulet désignait en région Centre, un petit gâteau de Noël représentant l’Enfant Jésus d’où le nom du fabricant ou du marchand. Surtout localisé en Maine-et-Loire et en Indre-et-Loire autour de Ligueil.

Marie Naulet est celle qui ne savait pas signer.

La grande majorité de mes ancêtres ne savent pas signer, et particulièrement les femmes. Alors qu’est-ce qui distingue Marie des autres ? Son époux, Etienne Bodeau, né le 4 décembre 1687 à Savigné-sur-Lathan (Indre-et-Loire). Etienne exerce différents métiers tout au long de sa vie. Il est d’abord closier (1713, 1714, 1715), puis sabotier (1717, 1719) et laboureur (1726, 1744). Et Etienne sait signer.

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Il a une signature maîtrisée et fluide et il se paie même le luxe d’utiliser une ruche (fioriture accompagnant la signature). Certains de ses enfants savent aussi signer, d’une écriture moins assurée mais tout même assez jolie.

1743
1743, signatures d’Etienne père, Jean et Cosme fils, (C) AD37

En revanche, il semble que son père ne sache pas signer. Et visiblement, Etienne n’a pas jugé utile d’apprendre à sa femme. Quant à la famille Marie, pas de traces de marques ou d’une quelconque signature.

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M comme…celui qui avait un enfant posthume et celle qui était morte en couches

M comme…MINGAULT Joseph
M comme…MISSIRE Jeanne
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M comme…MINGAULT Joseph
Fiche d’identité 

Nom : MINGAULT
Prénom : Joseph
Numéro SOSA : 898

Date de naissance : 10/03/1670
Lieu de naissance : Sainte-Catherine-de-Fierbois
Date de décès : 01/08/1694
Lieu de décès : Sainte-Catherine-de-Fierbois

Père : Simon Meingault
Mère : Catherine Guérin
Frères et sœurs : Simon (°1667), Jeanne

Conjoint : Renée Thomas
Date de l’union : 17/01/1689
Lieu de l’union : Louans
Enfants : Simon (°1690),  Martin (°1691), Marie (sosa, 1694-1780)

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Joseph Mingault est celui qui avait une enfant posthume.
Joseph se marie en 1689, à l’âge de 19 ans (il est donc mineur). Un an après son mariage, naît un premier enfant, puis un second un an après le premier. Joseph meurt le 1er août 1694, à 24 ans, un mois et demi avant la naissance de sa fille Marie (mon ancêtre). Sa femme, Renée Thomas, jeune veuve de 24 ans, se remarie 3 ans plus tard et aura 6 autres enfants.

Joseph Mingault est mon ancêtre homme qui meurt le plus jeune, c’est aussi mon ancêtre qui meurt le plus jeune (24 ans et 5 mois).

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M comme…MISSIRE Jeanne

Fiche d’identité
Nom : MISSIRE
Prénom : Jeanne
Numéro SOSA : 1825

Date de naissance : 18/10/1658
Lieu de naissance : Artannes
Date de décès : 23/06/1684
Lieu de décès : Artannes

Père : Martin Missire
Mère : Jeanne Bruneau
Frères et sœurs : Marie (°1655), Martin (°1656)

Conjoint : René Guibert
Date de l’union : 19/10/1679
Lieu de l’union : Artannes
Enfants : François (°1681), René (sosa, 1683-1738), Jean (°1684)

Jeanne Missire est celle qui était morte en couches.
Petite précision, le curé a dû avoir une sévère perte de mémoire durant l’année 1684 car dans les registres de baptêmes, il passe du 12 juin 1684 au 18 juin 1682. Et il persiste jusqu’en juillet où il revient parmi ses contemporains. Autrement dit, il y a 5 actes de 1684 datés 1682.

Jeanne meurt le 23 juin 1684, en donnant naissance à son 3è fils, Jean. Je ne sais pas si Jean a survécu.

Jeanne Missire est mon ancêtre femme qui meurt la plus jeune (25 ans et 8 mois), et c’est ma deuxième plus jeune ancêtre à mourir, juste après Joseph Mingault (ci-dessus).

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D’autres de mes ancêtres n’ont pas vécu assez longtemps pour connaître leur enfant nouveau-né : 
– Julien Fontaine (sosa 1440), dont l’enfant Marie, naît le 09 janvier 1818, soit 4 mois après la mort de son père, décédé le 31 août 1817.
– Anne Orye (sosa 5777), morte le 02 octobre 1645, un jour après la naissance de sa fille Anne Mabileau. Anne Mabileau meurt à 30 ans, le 04 septembre 1676.
– Gillette Baugé (sosa 12261) décédée le 26 septembre 1617, 11 jours après la naissance de son fils Jacques, né le 15 septembre précédent.

 

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L comme…celle qui n’était pas divorcée et celui qui ne l’était pas non plus

L comme…LIVOIREAU Anne
L comme…LE CORRE Louis

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L comme…LIVOIREAU Anne

Fiche d’identité 

Nom : LIVOIREAU
Prénom : Anne Victoire
Numéro SOSA : 23

Date de naissance : 11/05/1865
Lieu de naissance : Saint-Laurent-de-Lin (Indre-et-Loire)
Date de décès : 04/01/1928
Lieu de décès : Amboise (Indre-et-Loire)

Père : Louis Livoireau
Mère : Anne Fourrier
Frères et sœurs : Louis Etienne (°1860), Pierre Joseph (1867-1895), Louis Raphaël (1873-1937)

Conjoint : André Jacques François Duault
Date de l’union : 27/04/1887
Lieu de l’union : Rillé (Indre-et-Loire)

Enfants : Anne Adrienne (sosa, 1887-1967), Marie louise (1889-1956), Marie Léontine (°1894), Marguerite (1896-1995), Auguste (°1899)

Etymologie (source :  Geneanet, rubrique D’où vient mon nom ? ) : Lihoreau semble originaire de la Sarthe. Autre formes attestées : Lhoreau, Lioreau et surtout Lahoreau, qui paraît être la graphie la plus ancienne, présente au XVIe siècle à La Chapelle-Gaugain et Lavenay (72). Difficile d’avoir une certitude sur le sens, mais on peut penser que le mot « ahoreau » correpond au participe passé médiéval du verbe « adorer » (« ahoré », ou « aoré, oré » = vénéré, adoré), dont on précisera qu’il a été longtemps employé dans cette région comme adjectif pour qualifier le Vendredi saint. Hypothèse possible : surnom d’un enfant né ce jour-là.
(source : Jean Moreau, Les noms de famille en Touraine, origine, localisation, signification, Chambray-lès-Tours, éditions CLD) : Horeau est aujourd’hui, surtout porté dans le nord de l’Indre-et-Loire, vient de l’ancien français hourel signifiant osier. Lihoreau est le même nom avec l’agglutination de l’article (Lahoreau est la forme féminisée). Lihoreau est propre à la région Centre-Val de Loire et s’étend jusqu’en Maine-et-Loire.

Lorsqu’Anne se marie le 27 avril 1887 avec André Duault, elle ne pense certainement pas divorcer de son époux. Et elle ne le fera pas, mais elle aurait pu puisque la loi « Naquet » du 27 juillet 1884 réintroduit le divorce dans le Code civil. Cependant, Anne quitte son époux (ou peut-être est-ce l’inverse) et devient juridiquement séparée de corps (source : tables de succession et absences, Château-la-Vallière, 1928), Anne LIVOIREAU part vivre à Amboise, place du Commerce où elle devient cuisinière (1928).

DC Livoireau femm Duault, Amboise, 1928, p.132
(C) AD37

Il me reste à retracer le parcours d’Anne après sa séparation, que je ne peux pas encore dater mais qui a dû intervenir après 1911, puisque lors du recensement, elle vit à Channay avec son époux et 3 de ses enfants.

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(C) AD37, recensements Channay-sur-Lathan, 1911, vue 33

Ah, et Pierre Fourrier, son grand-père maternel, est celui qui a été déclaré à l’Etat civil, et Pierre Hémon, son gendre est celui qui était Breton.

Pour en savoir plus sur l’histoire du divorce : Histoire du divorce, Gallica

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L comme…LE CORRE Louis

Fiche d’identité

Nom : LE CORRE
Prénom : Louis
Numéro SOSA : 172

Date de naissance : 09/12/1739
Lieu de naissance : Elven (Morbihan)
Date de décès : 05/08/1815
Lieu de décès : Elven

Père : Jean Le Corre
Mère : Marie Mahéo
Frères et sœurs : Jean (°1739), Julien (°1741), Perrine (°1743), Mathurin

Conjoint : Marguerite Le Bourdat
Date de l’union : 13/02/1770
Lieu de l’union : Elven
Enfants : Perrine (°1775), Jean (°1777), Louis (sosa, 1780-1852)

Etymologie (source :  Geneanet, rubrique D’où vient mon nom ? ) : Sobriquet breton désignant un homme tout petit (corre = nain).

Louis Le Corre est celui qui ne l’était pas non plus, divorcé.
Non seulement Louis Le Corre n’est pas divorcé mais il reste marié 45 ans, et n’est séparé de son épouse que par la mort (la sienne). Durant ces 45 années, Louis semble avoir toujours vécu à Elven, commune où il est né 31 ans avant son mariage. Il y épouse une fille de la commune et ses trois enfants y sont nés. Ses parents, ses petits-enfants et arrière-petits-enfants (et ses descendants jusqu’à mon arrière-grand-père), sont tous nées, mariés et décédés à Elven.

Ah, et Louis Le Corre est l’arrière-arrière grand-père de Pierre Hémon, celui qui était Breton.