à la Une
Publié dans Généalogie, La boîte à trucs

Ils étaient une fois Magazine n°1

J’avais une petite idée qui me trottait dans la tête depuis quelques mois, présenter les articles de mon blog sous forme d’un magazine. Et bien , voilà, c’est fait ! Et je suis assez contente du résultat. Si vous aimez, je monterez le numéro 2.

ILS ETAIENT UNE FOIS MAGAZINE n°1

Note aux lecteurs
Attention, ne comparez pas ce que vous allez lire avec un vrai magazine de généalogie, il s’agit juste d’une mise en page différente des articles du blog. Autrement dit, mon magazine n’a pas plus de prétention que mon blog. 

Appli utilisée : CANVA.

Publié dans Généalogie

Marie

Marie est le prénom le plus porté chez mes ancêtres et parmi mes collatérales (voir ici). Et ça tombe bien car Marie est le thème du Geneathème du mois d’août. Mais comme le mois d’août est un mois professionnellement chargé pour moi, je ne vais qu’évoquer très succinctement quelques Marie de mon arbre.

Commençons par la dernière née, mon AGM maternelle. Marie voit le jour en 1900 en Indre-et-Loire. Divorcée, veuve, Marie s’est mariée trois fois. Elle se noie en 1946.
Marie Angevine, quant à elle, est peut-être la première née. En effet, elle se marie en 1632 en Maine-et-Loire. Elle donne naissance à une petite Marie en 1635.
Marie Jouanneau (sosa 109) n’a pas de mari (voir ici). Elle n’aura pas le temps de voir grandir son fils puisqu’elle meurt moins de deux ans après sa naissance.
Marie Besnier (sosa 127) est l’une des quelques femmes de mon arbre à être plus âgée que son mari (voir ici). Elle naît presque 10 ans avant lui. Marie est la mère de trois filles, Marie, Louise (ma sosa) et Philomène Sophie.

Et il y a Marie Gautreau (sosa 385), morte et enterrée le même jour que son mari (voir ici).
Il y a Marie Aunette (sosa 905).
Il y a Marie Caradeau née en 1686 et sa sœur, Marie Caradeau née en 1694. L’une des deux est mon ancêtre (sosa 453).
Il y a Marie Robin (sosa 177), la seule Marie de mes ancêtres et de mes collatérales à être née un 15 août.
Il y a Marie Gascheau (sosa 1845), mariée à 13 ans et 8 mois et morte en 1727, à l’âge de 72 ans. qui a eu 18 enfants dont 4 jumeaux (voir ici).

Enfin, je pourrai vous parler de Marie Baudouin (sosa 491) et son homonyme Marie Baudouin (sosa 833), Marie Chollet (sosa 457) et son homonyme Marie Chollet (sosa 463), et Marie Coudret (sosa 369) et son homonyme Marie Coudret (sosa 1571), Marie Denis (sosa 917) et son homonyme Marie Denis (sosa 1423), Marie Fontaine (sosa 45) et son homonyme Marie Fontaine (sosa 727), Marie Girard (sosa 2017) et son homonyme Marie Girard (sosa 4079), Marie Gitton (sosa 1883) et son homonyme Marie Gitton (sosa 7547), Marie Joubert (sosa 5901) et son homonyme Marie Joubert (sosa 73431), Marie Martineau (sosa 757) et son homonyme Marie Martineau (sosa 8183), Marie Moreau (sosa 231) et ses trois homonymes, Marie Moreau (sosa 941), Marie Moreau (sosa 1939) et Marie Moreau (sosa 4081).

Publié dans Généalogie

Les fois où…je mangeais de la semoule

Souvenir gastronomique.
Je me souviens du temps où ma mère nous préparer de la semoule, le mercredi, pour le goûter. Mon frère et moi avions à peine la patience d’attendre que cela refroidisse que déjà nos cuillers plongeaient dans le dessert convoité. Et on se « battait » pour savoir qui mangerait la petite peau qui se formait quand la semoule baissait en température. Et plus grands, on avait le droit d’ajouter des raisins secs parfumés au rhum. Miam.

Publié dans Généalogie

La fois où…j’ai senti des pieds

J’aurais pu intituler ce souvenir, la fois où je suis partie à Venise, mais cela aurait été moins drôle.
L’histoire se passe au mois de septembre 2009, alors que j’allais bientôt être au chômage et que j’avais besoin de changer d’air. Sur un coup de tête, je décidai de partir à Venise. Mon budget étant plus que limité, je cherchai des options à moindre coup. Ce fut trouvé avec un voyage en bus jusqu’à la ville italienne. Comme en plus je n’y prenais à la dernière minute, le prix du trajet est encore moins cher que prévu. Je trouvai un hébergement économique et pratique, en mobil home…enfin, une boîte d’une seule pièce mais qui m’évitait d’investir dans une tente et me permettait de garder mes affaires en sécurité. Et comble de joie, sur place, le camping me fit une réduction de 50%, soit la nuitée à 13€. Certes, le camping se trouvait sur le continent, à 20 minutes de transport de Venise, mais peu importait, j’avais du temps.
Donc, une fois, les modalités de voyage et d’hébergement réglées, je pouvais me préparer à un voyage de plusieurs heures, au départ de Tours, vers Venise, avec une halte de 2 heures à Paris. Mais ce n’était pas là le moindre de mes soucis, j’allais le découvrir rapidement. La première partie de voyage (Tours-Paris) s’était passée sans encombre. Après un dîner frugal dans la gare routière de la capitale, je reprenais la route dans un nouveau bus. Fière de moi, d’avoir trouver une place seule, où je pourrais m’allonger pour dormir, écouteurs sur les oreilles, je fus un peu déçue quand un voyageur voulut s’installer à côté de moi. Contre mauvaise fortune bon cœur, je lui laissai la place près de l’allée et remis mes écouteurs sur les esgourdes. 
Mais, ledit voyageur enleva ses chaussures et en un éclair (plus rapide que Lucky Luck), une odeur nauséabonde vint à mes navires. Comment était-il possible de puer des pieds aussi fort ? Encore aujourd’hui, je me pose la question. Mais mon malheur est d’avoir le mal des transport. Et rapidement la nausée me prit. Je ne pouvais pas envisager de faire des heures de bus avec un mal de tête et des hauts le cœur. Je me résolus donc à quitter ma place pour chercher de l’air frais ailleurs. Et je dus faire un déçu en demandant à un voyageur si la place à côté de lui était libre. Un peu honteuse du mauvais tour que je venais de lui jouer, je balançai sans vergogne, pour me justifier, mon ex co-voyageur aux pieds méphitiques. Du coup, cela détendit l’atmosphère, et la nuit que j’avais imaginé solitaire avec pour seul compagnon mon lecteur CD portable, je la passai à discuter. Pas très reposant, mais plutôt agréable finalement.
Avec le recul, je me demande si le voyageur aux pieds camembert ne l’aurait pas fait exprès. Voilà une bonne technique pour garder un no man’s land autour de soi.

LSF

Publié dans Généalogie

Les fois où…je faisais du vélo sur place

Un vélo avec des petites roulettes, une rigole traversant la cour pour évacuer l’eau et voilà un jeu des plus amusants. Il suffit de placer le vélo dans le sens de la rigole, la roue avant dans le caniveau et les petites roues de chaque côté. Et c’est parti pour une séance de pédalage à toute berzingue ! Un plaisir simple pour un souvenir impérissable.

Publié dans Généalogie

La fois où…je suis allée nager

Lundi 10 août 2015. Direction la piscine pour 1h de natation.

Lorsque je vais à la piscine, en fonction de mon programme _brasse, battements de jambes avec planche ou un mixte des deux_, je nage entre 1800m et 2200m. Mais ce 10 août, mon programme a été un peu chamboulé. Déjà, je n’ai nagé que 900m en 1 heure. Et puis, j’ai fait une pause d’un quart d’heure après 400m. Mon excuse ? J’étais enceinte de 8 mois et 3 semaines. 
Si j’aime nager, ma motivation première ce jour-là était médicale. Une semaine auparavant, l’infirmière qui m’avait fait le scanner du bassin, m’avait lancé sans ménagement que si mon bébé faisait plus de 3kg, c’était césarienne d’office*. Quoi, quoi, quoi ? Euh, si on pouvait éviter…J’ai donc décidé d’aller nager, il paraît que la natation favorise le déclenchement du « travail » (la danse aussi d’ailleurs !). 
Salsa le 09, natation le 10, pour moi, ça a fonctionné puisque dans la nuit du 10 au 11, je réveillais mon chéri pour partir à la maternité ! Onze heures un peu compliquées plus tard, dont plus de 7 heures sous une confortable couverture chauffante à 39°, un bébé d’amour nous faisait les yeux doux (2,990kg, juste au-dessous des 3 kg redoutés).

*les petites femmes, qui ont en plus des petits pieds, ont souvent un bassin étroit. Je mesure 1m50 et je chausse du 34, les statistiques n’étaient pas ma faveur.

Publié dans A propos de moi, A propos de...

La fois où…j’ai dansé une salsa

Dimanche 9 août 2015. Guinguette des bords de Loire.

De 16h00 à 18h00, la piste de danse est réservée aux salseros. Comme toujours, les habitués ont présents. Tout semble bien parti sauf qu’un problème de taille se présente à moi : je ne peux pas me chausser toute seule. Une danseuse de ma connaissance, compatissante, vient à mon secours, me met mes chaussons de danse et noue mes lacets. Maintenant, il faut que je trouve un danseur libre. Pas facile, ils sont très demandés. Le rythme des musiques est soutenu. Je vais voir Thierry, qui est à la sono, et je lui demande un morceau plus lent. Il sourit. Effectivement, je ne vais pas pouvoir tourner dans tous les sens comme auparavant. Quelques salsas passent, Thierry m’aurait-il oublié ? L’excitation monte. Ca fait plusieurs mois que je n’ai pas foulé une piste de danse. C’est le moment. C’est Pascal qui va avoir la lourde tâche de me faire danser. Dès les premières passes, les réflexes reviennent. Ca m’avait manqué. Mais malgré toute ma bonne volonté, j’ai du mal à tenir le rythme. Il faut dire que j’ai pris presque 12 kg depuis ma dernière salsa. La danse se termine. Je n’en peux plus mais je suis ravie. Pas sûre que je puisse faire un bis repetita. Quelques observateurs, attablés autour de la piste, sont surpris : je suis enceinte de presque 8 mois et 3 semaines.

bord de loire 3

Et comme il n’y a pas d’âge pour danser la salsa…

Publié dans A propos de moi, A propos de...

Les fois où…je partais en vacances

Aujourd’hui, je vous propose un souvenir de saison puisque je voudrais évoquer les fois où je partais en vacances. C’était un moment que j’attendais avec impatience. Mais ce n’est probablement pas pour la raison que vous imaginez. Oui, bien sûr, l’idée de partir au bord de la mer et de dormir dans la toile de tente, était jubilatoire mais ce qui l’était au moins tout autant pour moi, c’était me lever à 4h du matin, alors qu’il faisait encore nuit. Evidemment, mon frère et moi finissions notre la nuit dans la voiture avant de prendre le bac à Royan pour enfin arriver en terre « sacrée ». Le voyage, pendant des heures dans la voiture parce que mon papa n’aimait pas prendre l’autoroute, faisait aussi partie du cérémonial.
Aujourd’hui, je rêverais de faire vivre cette expérience à ma fille mais les locations sont disponibles souvent à partir de 15h00. Déception totale !

Publié dans A propos de moi, A propos de...

La fois où…j’ai eu le mal de mer sur un pont

Ce souvenir-là es un peu plus récent puisqu’il date de la fin du siècle dernier mais rien que d’y penser, j’en ai le mal de mer. Je me promenais avec celui qui allait devenir un ami, Jean. Photographe de métier, Jean était ornithologue de formation. Un jour, Jean a voulu partageait sa passion des oiseaux avec moi et m’a emmenée sur le Pont de Fil (pont St-Symphorien à Tour) pour observer les petites bêtes à plumes. J’aimais bien observer les oiseaux mais pour le faire rager, je lui disais qu’un piaf, c’était un piaf. Mais notre sortie a été de courte durée car à peine avais-je poser mes yeux dans les jumelles pour observer les cormorans quand j’ai ressenti les effets du mal de mer. Comment pouvais-je avoir le mal de mer à plus de 200 km de la mer ? Et bien, un pont suspendu, quand il y a du vent, ça bouge. Et quelqu’un qui est sujet au mal des transports, regardant dans des jumelles, sur un pont suspendu qui bouge, ça a le mal de mer.

Je suis malade quand je lis en voiture, en bateau, dans le train, quand je regarde par le hublot d’un avion, quand je me tiens sur un pont qui bouge, quand je vais au cinéma et que le réalisateur filme caméra à l’épaule et je suis malade quand je secoue la tête trop fort (oui, je sais, c’est un peu idiot mais je m’entrainais à rythmer du hard-rock).

Pont_de_Fil

Publié dans A propos de moi, A propos de..., Non classé

La fois où…j’ai vu Roger Rabbit

Je me souviens du jour om mon oncle maternel à louer « Qui veut la peau de Roger Rabbit » au vidéo-club (oui, à l’époque, on pouvait louer des vidéo-cassettes dans des boutiques).
Comme mon frère, ma cousine et moi trépignions d’impatience de voir le film, nous l’avons regardé dès notre arrivée chez ma grand-mère…et puis nous l’avons regardé une seconde fois, dans la foulée, puis une troisième, et je pense qu’il y a même eu une quatrième.
Bon , ce souvenir n’a pas grand intérêt sinon celui de ma faire sourire à chaque fois que Roger Rabbit passe et la télé…et que je le regarde, toujours avec beaucoup de plaisir.

D’ailleurs, avez-vous reconnu l’acteur qui joue le juge DeMort ? Cherchez bien.

Roger_Rabbit

Publié dans A propos de moi, A propos de...

Les fois où…je dormais avec ma grand-mère

Lorsque j’étais petite et que je passais les vacances chez ma grand-mère maternelle, ce que j’adorais par dessus tout, c’était les fois où mes oncles et mes tantes restaient dormir. La maison n’était pas petite mais il n’y avait que 4 chambres, alors quand la famille se réunissait, ils fallait se serrer et du coup, je dormais avec ma grand-mère. Et dormir avec ma grand-mère, j’adorais…elle, un peu moins.
La chambre de ma grand-mère n’était un lieu interdit mais comme on n’avait pas de raison d’y aller, elle était un endroit à l’accès limité. La chambre était en appentis, avec une moquette au sol et une lucarne au lieu du mur. Je me souviens de la petite chaise avec la poupée, le grand lit avec son édredon moelleux, le placard refermant vêtements et autres objets dont je ne me souviens pas mais qui me semblaient être des trésors. Je crois qu’il y avait aussi un nounours parterre.
Je me souviens que le lit était très haut et j’avais l’impressions de gravir l’Everest quand je voulais me coucher. Et dormir avec ma grand-mère, j’adorais…elle, un peu moins. Y paraît que je bougeais beaucoup et que je grinçais des dents. 
Si je bougeais autant que ma fille bouge, je comprends ma grand-mère. Les premières vacances que nous avons passé en famille (ma fille avait 2 ans), j’avais l’impression qu’elle déménageait à chaque fois qu’elle bougeait dans son petit lit parapluie. Et comme elle répondait à son papa, j’ai eu l’impression d’avoir le camion de déménagement stationné près du lit toute le nuit !

 Si ma grand-mère préférait dormir seule, elle a parfois échappé au supplice. Un jour, alors que la famille était réunie, on nous avait installés mon cousin, mon frère et moi, dans la même chambre. Mon frère et mon cousin dormaient ensemble et moi, sur un matelas qu’on avait installé au pied du lit. Le lendemain matin, j’ai eu la surprise de me retrouver entre mon frère et mon cousin, confortablement couchée dans le lit.

Et il y avait les fois où je dormais chez ma grand-mère paternelle. Souvenez-vous, celle qui tenait une épicerie dans un petit village de l’Ouest de l’Indre-et-Loire (voir ici). Parfois, le soir, après la fermeture (20h00 officiellement, 20h30 dans la réalité), mon frère et moi avions le droit d’aller chercher un bonbon. Imaginez une étagère entière dédiée aux sucreries. Schtroumpf, œuf au plat, crocodile, nounours, kinder(c), carambar(c), malabar(c), sucettes, réglisses, collier, roudoudou, fraise tagada(c), Smarties(c)… Bon, les Kinder étaient moins fréquents car c’étaient les plus chers des confiseries du magasin, tout comme les malabars et les sucettes, un peu chers et pas adaptés pour le soir. Mais qu’est-ce que j’en ai croqué des croco, qu’est-ce que j’en ai déroulé des réglisses, qu’est-ce que j’en ai lu des blagues carambar, qu’est-ce que j’en ai mâchouillé des nounours.

Confiseries

Je crois que les carambars coûtaient 10 centimes de francs, les malabars, 50 centimes de francs et les sucettes, 1 franc.

LSF