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Publié dans Avis de recherches, Généalogie, Un lieu, un ancêtre

A la recherche de la Vicairerie

J’ai découvert La Vicairerie par hasard, sans la chercher, sans même en soupçonner l’existence, sans aucune intention de la pister, sans l’ambition de la mettre en avant. Et puis je suis tombée sur elle, et je suis partie à sa recherche, j’ai corroboré son existence, je l’ai traquée, et je vais essayer de la mettre en lumière.

La Vicairerie est une terre que mes ancêtres achètent en 1888. Elle se situe sur la commune de Joué-les-Tours, près des lieux-dits Les Vouteaux et Les Brosseaux, que je connais déjà.
Grâce au cadastre napoléonien, je visualise plus précisément le triangle que forme les 3 hameaux.

Cadastre
(c)AD37, cadastre napoléonien, Joué-lès-Tours, section R, Vicairerie

Je dirais que La Vicairerie correspond aux parcelles R223 à R240. Problème, les états de section de Joué-lès-Tours ne mentionnent pas La Vicairerie. De plus, dans les mêmes états de section, les parcelles R223 à R240 correspondent au lieu-dit Les Brosseaux. (Les Brosseaux regroupent les parcelles R184 à R307)

Rien non plus dans les cartes Cassini.

Cassini_feuille65_Brosseaux
(c)Gallica, carte Cassini, feuille 65

Toujours rien aujourd’hui.

Geoportail_IGN_Joué
(c)Geoportail, carte IGN

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Publié dans Généalogie

Mon xylophone généalogique

Guillaume, sur son blog Le grenier de nos ancêtres, a écrit un article, X comme xylophone, quel rapport avec la généalogie ?, qui m’a inspiré.

« le xylophone, vous voyez comment c’est ? Chaque lame peut être représentative d’une de nos lignées, lesquelles sont à la fois toutes différentes et reliées à un même instrument, à un même arbre. Vous ne vous y attendiez pas à ce rapport poétique, hein ? D’autant que le type de xylophone varie d’un continent à l’autre et renvoie à des pratiques culturelles bien différentes et distinctes : un peu comme la généalogie. Le rapport au passé, aux origines et à nos ancêtres est très différent selon où l’on se trouve dans le monde. »

Je vais donc faire mon xylophone généalogique. Chaque lame représente une caractéristique de mon arbre, que j’ai choisi de mettre en avant. Attention, il n’y a pas de hiérarchie, quelle soit quantitative ou qualitative, entre chaque lame. Et peut-être que dans un an, mon xylophone aura changé, en fonction de mes recherches, de mes découvertes, de mon humeur.

Voici donc mon xylophone généalogique de 2020.

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Publié dans Le "petit" patrimoine de Touraine, Non classé

HistLoire – Le Vélodrome

(je ne suis pas l’auteure du texte qui suit. Retrouvez l’original en cliquant sur le lien)

HistLoire, c’est une nouvelle chronique régulière sur 37° où nous vous proposerons un petit focus sur un pan d’histoire tourangelle. 

Cette semaine c’est une photo diffusée sur la page Facebook du Fonds Arsicaud qui nous a inspirés. Cette photo aérienne montre le carrefour de Verdun dans les années 1950. On y découvre un environnement encore peu urbanisé, un Cher pas encore détourné et le vélodrome Victor Lefèvre.

11908758_872934032795428_5055974308014672489_o(c) page Facebook du Fonds Arsicaud 

Ce Vélodrome était situé sur les bords du Cher, à la barrière de Grammont  comme le montre le plan de 1898 ci-dessous. Son inauguration eut lieu le 17 Mai 1896 lors de la première édition de la course Paris-Tours. Appartenant à des particuliers, l’établissement connaît des débuts mouvementés avec six faillites en quelques années.  Suite à l’une d’elle, l’ancien coureur tourangeau Victor Lefèvre en reprit l’exploitation et la direction en novembre 1905.

Tours plan 1898(c) collection particulière

Grâce à ce dernier, le vélodrome va renaître, avec notamment la course Paris-Tours que Victor Lefèvre relance en 1906 (les deux premières éditions avaient eu lieu en 1896 et 1901). Dès lors, le succès de Paris-Tours va aller de pair avec celui de l’anneau des bords de Cher qui sert de ligne d’arrivée à la course.

image002(c) (dr)

Dans l’entre deux guerres, le vélodrome connaît ses plus belles heures en devenant le premier temple du sport tourangeau. Outre les courses cyclistes, les autres sports y prennent place également, avec des compétitions de gymnastique, d’athlétisme mais aussi de football puisque le lieu sert de premier stade au Football Club de Tours. Notez d’ailleurs que sur la photo du fonds Arsicaut, des buts sont présents dans l’enceinte du vélodrome.

La gestion des lieux reste toutefois compliquée et le vélodrome ne résiste pas à la disparition de son directeur.  En effet, Victor Lefèvre décède en 1940 et sa femme reprend la direction difficilement, souhaitant même la céder en 1946 à la ville de Tours, qui refusera l’offre.

Finalement, quasiment déserté, le vélodrome Victor Lefèvre est détruit en mai 1962. A sa place aujourd’hui se trouve la Tour de la résidence du Belvédère, plus haut immeuble de la ville (avec sa jumelle la Tour de la résidence du Lac).
De ce souvenir reste une stèle en l’honneur de Victor Lefèvre, posée à l’emplacement de l’ancien vélodrome, inaugurée lors de la Fête du Vélo de 2009.

P1100181(c) Mathieu Giua

Publié dans Non classé

Battle cocotte

Durant le confinement, les Archives d’Orléans (@ArchivesOrleans) ont lancé le défi #BattleCocotte. En plus du télétravail et de l’école à la maison, j’ai réalisé 2 cocottes (@LeuLeudo@macgraveur), la première sur Tours et la seconde sur mon ancêtre François Picau. Pour la seconde, j’ai repris les informations du défi de Sophie (@gazetteancetres), #Genealogie30, un autre défi de confinement.

Voici mes cocottes.
BattleCocotteBattleCocotteGenealogie30

Et pour voir toutes les autres, c’est ici.

Mise à jour du 14/05/2020
Et il y a même un poulailler pour cocottes, !

LSF