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Publié dans Généalogie

Ils étaient une fois Magazine n°1

J’avais une petite idée qui me trottait dans la tête depuis quelques mois, présenter les articles de mon blog sous forme d’un magazine. Et bien , voilà, c’est fait ! Et je suis assez contente du résultat. Si vous aimez, je monterez le numéro 2.

ILS ETAIENT UNE FOIS MAGAZINE n°1

Note aux lecteurs
Attention, ne comparez pas ce que vous allez lire avec un vrai magazine de généalogie, il s’agit juste d’une mise en page différente des articles du blog. Autrement dit, mon magazine n’a pas plus de prétention que mon blog. 

Appli utilisée : CANVA.

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Publié dans Avis de recherches, Généalogie, Un lieu, un ancêtre

A la recherche de la Vicairerie

J’ai découvert La Vicairerie par hasard, sans la chercher, sans même en soupçonner l’existence, sans aucune intention de la pister, sans l’ambition de la mettre en avant. Et puis je suis tombée sur elle, et je suis partie à sa recherche, j’ai corroboré son existence, je l’ai traquée, et je vais essayer de la mettre en lumière.

La Vicairerie est une terre que mes ancêtres achètent en 1888. Elle se situe sur la commune de Joué-les-Tours, près des lieux-dits Les Vouteaux et Les Brosseaux, que je connais déjà.
Grâce au cadastre napoléonien, je visualise plus précisément le triangle que forme les 3 hameaux.

Cadastre
(c)AD37, cadastre napoléonien, Joué-lès-Tours, section R, Vicairerie

Je dirais que La Vicairerie correspond aux parcelles R223 à R240. Problème, les états de section de Joué-lès-Tours ne mentionnent pas La Vicairerie. De plus, dans les mêmes états de section, les parcelles R223 à R240 correspondent au lieu-dit Les Brosseaux. (Les Brosseaux regroupent les parcelles R184 à R307)

Rien non plus dans les cartes Cassini.

Cassini_feuille65_Brosseaux
(c)Gallica, carte Cassini, feuille 65

Toujours rien aujourd’hui.

Geoportail_IGN_Joué
(c)Geoportail, carte IGN

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RDV Ancestral n°3 – la photo ou l’indiscrétion

Temps de lecture : 5 minutes

Le Rendez-vous ancestral est un défi lancé par Guillaume (Le Grenier de nos ancêtres). Il s’agit de remonter le temps et traverser l’espace pour « rencontrer » un ancêtre. Les généablogueurs partagent leurs expériences spatio-temporelles sur leur blog le 3è samedi du mois.

23 janvier 2021
Comme je ne travaille pas aujourd’hui, je regarde mes vieilles photos. J’aime celle de mes arrière-grands-parents.
Mar Bulot_Rabier_19231923 (c) collection privée

Mais celle qui continue de hanter mon arbre, c’est celle des inconnus. Si j’avais au moins un indice sur le lieu, la porte avec l’arc en accolade et la grande fenêtre aux rideaux brodés pourraient être des indices significatifs.
Mariage_inconnu_retouché
Bon, il faut que je me recentre, aujourd’hui, c’est le jour du RDV Ancestral… Ou bien, je  m’y mets cet après-midi. J’ai choisis l’option 2…Que se passe-t-il ? Je me sens fatiguée. Mes yeux se ferment. NOOON, je ne suis pas prête à y aller…Visiblement, ce n’est pas moi qui décide, et Janus m’emmène au pays des ancêtres.

Quand je rouvre les yeux, je me trouve dans une pièce que je connais pas. Je regarde autour de moi. Il y a une grande fenêtre qui éclaire les murs. Je m’apprête à visiter les lieux quand j’entends du bruit dehors. Je me dirige vers la fenêtre, je tire le rideau et je regarde discrètement à travers le carreau. Il y a une noce, sagement installée en rang d’oignons, les yeux fixés droit devant. Le photographe est sur le point de prendre la photo. Je scrute les personnes, leurs vêtements, voyeuse, pour essayer de me situer dans le temps. Soudain, le silence se fait. Oups, j’aurais dû garer mes côtelettes : le photographe a effectué le travail pour lequel il a été missionné. J’espère que l’objectif n’a pas fixé mon image sur la pellicule. Il ne faudrait pas provoquer une faille spatio-temporelle.

La fatigue me reprend. Ce saut dans le temps a vidé mes batteries. Je n’ai pas le temps d’aller m’asseoir, je sombre. Quand je rouvre les yeux, je suis de nouveau dans mon salon, devant cette photo de mariage d’inconnus. J’ai du mal à remettre mes idées en place. J’ai dû rêver. Je regarde une énième fois la photo et ce que je vois me laisse bouché bée. Je n’avais jamais remarqué mais il y a quelqu’un derrière la fenêtre. Comment ai-je pu passer à côté ? Pourtant, je suis sûre qu’il n’y avait personne sur la photo tout à l’heure ! [NDLR : vous pouvez aller voir la photo en début d’article, il n’y a personne derrière la fenêtre ! ]
Afficher l'image d'origine
Mariage anonyme
Serait-il possible ? Serait-ce possible que ce soit…moi ? Peut-être. Ou pas.

Couple_Bulot_Rabier_et_Alphonse

Merci Kevin pour l’idée de la photo.

LSFLSF

Publié dans Non classé

Ah, c’est dommage !

C’est dommage, les photos anciennes que je possède et dont je connais la date, ont conservé leur marie-louise et celles dont je ne connais ni la date ni les protagonistes, ne l’ont plus. Pourquoi est-ce dommage ? Parce que les marie-louise révèlent le nom du photographe qui a exécuté le cliché. Et parce que j’ai découvert un site créé par, comment dire, par un passionné méticuleux. Le site recense de nombreux photographes du XIXè (1839-1939), ayant exercé comme professionnels ou amateurs. Sur quelle zone géographique ? Toute la France, au gré de ses vagabondages. D’après quelles sources ? Les recensements, les journaux, les Archives, les historiens, les auteurs spécialisés, Geneanet, Gallica… Alors, oui, tous les photographes ne sont pas encore répertoriés mais vous trouvez pas moins de 2600 notices. Ca laisse de quoi dénicher son photographe. Vous avez des entrées par lieu (Tours, Maine-et-Loire, Bretagne…), par photographe (Krikor Kalaidjan, Société photographique de Touraine, Sept, Fernand de Berenger) et par thèmes (jouet, chapeau, militaire…).

La photo de mariage de mes arrière-grands-parents a conservé la mention du studio photographique et du photographe qui a réalisé le cliché. Il s’agit du studio sis au 36 rue Colbert à Tours, exploité par E. Mamour successeur de Romain.
Mamour_Photographe
Eugène Mamour achète le fonds de commerce de Claude Romain en 1910. A ce moment, Romain possède l’un des principaux fonds de commerce de photographie de Tours. Mamour est déclaré en faillite en 1932, ce qui situe ses photos en 1910 et 1932. Or, mes AGP se marient en 1923. CQFD. Mais les renseignements glanés sur le site ne s’arrêtent pas là : en 1921, Mamour emploie 3 personnes et son chiffre d’affaires est de 36123 francs en 1922 (2 fois plus qu’en 1917). Il semble que mes ancêtres aient fait appel à un photographe côté.

Ah, et le site dont il est question, c’est Portraitsepia, d’Hervé Lestang. Pour en savoir plus sur Eugène Mamour, c’est ici, et pour en savoir plus sur Claude Romain, c’est .


LSF

Publié dans Avis de recherches, Généalogie

A la recherche de la fratrie Bulot

Bulot_Picau

detectiveDans la famille Bullot-Picau, je demande les enfants. Je pense avoir trouvé toute la fratrie. Il y a Désiré, Désirée, Henri, Alphonse et Irma. Et grâce aux notes marginales, j’ai pu ajouter les dates de décès et les conjoints. Sauf pour 2 frère et sœur, Désiré et Désirée. Pas de décès en note marginale, j’en conclus qu’ils sont morts avant 1945. Pour Désiré, je pensais trouver des informations grâce au registre matricule mais malheureusement, pas de registre. N’aurait-il pas fait son service militaire ? Même si c’est possible, je n’arrive pas en me contenter de cette explication. 

detectiveJe pars sur une autre piste avec la photo de mariage de mes AGP.
Henri Eugène Bulot (sosa 14) est le troisième des frères et sœurs. Il naît le 10 avril 1892 à Thilouze, 4 ans après le mariage de ses parents, Pierre et Marie Louise Picau. Il a 2 frère et sœur aînés, Désiré, né le 22 mars 1889, et Désirée, née le 22 janvier 1891. Deux autres enfants complètent la fratrie, Alphonse, né le 19 octobre 1896 à Thilouze et Irma, née Marcelle Irma, le 24 janvier 1898.

Henri se marie le 2 juin 1923 à St-Branchs avec Marie Rabier. Voici la photo de groupe prise lors de leur mariage.

Mar Bulot_Rabier_1923
(c) collection privée

Sont identifiés : les mariés, les parents des mariés, le frère de la marié. Mais où sont les frères du marié ? Je ne suis pas très douée au jeu des ressemblances mais je tente quand même ma chance, espérant que les oreilles de mon AGP soit une caractéristique familiale. L’homme derrière le marié a du potentiel. Est-ce l’un des ses frères ? Partons de cette hypothèse. Autre postulat sur lequel je me suis appuyée, la famille du marié se situe à gauche sur la photo, celle de la mariée à droite. Donc, j’ai l’un des frères. En cherchant bien, l’homme a côté du frère hypothétique a quelques ressemblances : oreilles paraboliques, menton marqué, implantation capillaire au niveau du front de « travers ». J’ai donc le second frère. Le plus grand a l’air plus jeune (impression tout à fait subjective, je l’avoue), ce sera donc Alphonse, et le plus petit, ce sera Désiré. Les deux frères sont l’un à côté de l’autre, de façon tout aussi arbitraire, je décide de placer les sœurs à côté des frères.

Cela donne donc : 
Mariage_Bulot_Rabier_identification
(c) collection privée

Mais…

detectiveSi je n’ai pas trouvé le registre matricule de Désiré, j’ai trouvé celui d’Alphonse. Et…
Bulot Alphonse Indre-et-Loire Chatellerault 1916 matricule 722
(c) AD37, registre matricule

…Alphonse mesure 1m52. Donc Alphonse n’est pas l’homme derrière le marié. Qu’à cela ne tienne, j’inverse les frères supposés. Et, en y regardant de plus près, celle que j’avais identifiée comme Irma, semble passer son bras derrière l’homme à sa gauche. Un geste intime ? Je vais l’interpréter comme cela. Donc, si le petit homme est Alphonse, la femme qui lui met la main aux fesses est sa femme, Angèle Devineau, qu’il épouse le 07 février 1920.

Deuxième hypothèse concernant l’identification des protagonistes.
Mariage_Bulot_Rabier_identification2
(c) collection privée

Mais…

detectiveCette histoire de registre matricule introuvable me chagrine. Oui, il est possible que Désiré n’ai pas fait son service militaire ; il est aussi possible qu’il ait quitté la Touraine avant l’âge de ses 20 ans. Pour la première hypothèse, il suffirait que je le trouve dans les recensements. Comme il n’y a pas de note marginale sur son acte de décès, il est mort avant 1945. Je commence par les recensements de 1936. Après 3 communes autour de son lieu de naissance, rien. La recherche risque d’être fastidieuse. A moins que cela ne signifie qu’il soit mort jeune (en 1936, il aurait 47 ans).
Et là, Eurêka, un éclair de génie me traverse le cerveau. Einstein
Pourquoi ai-je pris pour acquis que toute la fratrie avait vécu vieille ? Si il était mort jeune mais vraiment jeune ? Direction les TD. Pour les années 1883-1892, pas de traces de Désiré. Mais devinez quoi ! Les TD de 1893-1902 sont plus fructueuses : Désiré est mort à l’âge de 8 ans.

Maintenant que j’ai résolu l’énigme de Désiré, j’ai un autre problème : il ne peut pas être sur la photo de mariage de son frère, mon AGP, en 1923. Je regarde une énième fois ladite photo. Et, deuxième éclair dans mon cerveau : j’ai déjà vu le couple derrière les mariés !!!! Mais où ??? Je cherche, je cherche. J’ai trouvé ! Je les ai vus sur leur propre photo de mariage. Je m’en souviens car je trouvais que la mariée est particulièrement moche (autre considération tout à fait subjective).
Mariage anonyme
(c) collection privée, mariage inconnu, lieu inconnu, date inconnue, peut-être entre 1923 et 1929.

Troisième hypothèse concernant l’identification des invités au mariage de mes AGP.
Mariage_Bulot_Rabier_identification3

Une fois cette nouvelle identification établie, je peux quand même supposer que la femme derrière la mariée est Irma (et donc l’homme à ses côtés, devient son mari, Léopold Devineau).
Mariage_Bulot_Rabier_identification4

Sauf que…
Sur la photo de mariage des inconnus/Irma?, il y a bien mon AGP (devant la fenêtre) mais pas les autres personnes prétendues comme les frères et sœur.
Mariage anonyme
Couple_Bulot_Rabier_et_Alphonse

De plus, le couple de mariés inconnus/Irma? est présent au mariage d’Alphonse Rabier à gauche (derrière la balustrade). Donc ce serait plutôt des invités de mon AGM, Marie Rabier, que mon AGP, Henri Bulot.

Mariage Rabier-Marsais
(c) collection privée, 1931

Couple_inconnu_mar_tonton
les_inconnus
(sur les photos originales, les ressemblances sont plus marquées).

Donc, hypothèse d’identification n°4 : je reviens à mon hypothèse numéro 3, derrière les mariés (mes sosas), ce sont des inconnus.
Mariage_Bulot_Rabier_identification3

detective J’ai une idée pour tenter d’identifier le couple inconnu. S’il s’agit des invités de la mariée, ce sont peut-être ses témoins (à côté des mariés, il n’y a que des vieux). Mais, les actes de mariage de Saint-Branchs ne sont consultables sur le net que jusqu’en…1922. Dommage. Il faudra que je me déplace aux AD37.
Donc, pour l’instant, je n’en sais pas plus qu’au début de ma recherche : où sont les frère et sœurs d’Henri ?

detectiveCe n’est pas grave (pour l’instant) car à force de scruter la photo de mariage des mes AGP, j’ai eu envie de trouver le lieu où a été pris le cliché. Je pars avec un atout, je connais la commune où ils se marient, et c’est certainement le lieu où la prise de vue a été faite. Mais où exactement à Saint-Branchs ? Certains diront que c’est facile car ils auront remarqué que c’est écrit sur la façade. Oui mais…le café Hubert, engrais, graines, restaurant, n’existe plus. Où peut-on faire une photo de groupe ? Sur la place du village. Je tape donc dans mon moteur de recherche « carte postale Saint-Branchs » . Je consulte mon site préféré en ce qui concerne les cartes postales, Delcampe.net. Je ne trouve pas le café Hubert, engrais, graines, restaurant. Mais, je trouve une carte postale du bureau de poste qui ressemble beaucoup au café Hubert, engrais, graines, restaurant : une porte sur la gauche, une double fenêtre sur la droite, des fenêtres au premier étage, une chaîne harpée à gauche du bâtiment.
Lieu_photo_mariage_Bulot_Rabier
Mais est-ce que le bureau de poste existe toujours ? Et bien non ! Je continue mes investigations et je trouve une autre carte postal du café Hubert, engrais, graines, restaurant, poste-télégraphe. Mais ce n’est ni une carte postale du café Hubert, engrais, graines, restaurant, ni une carte postal du bureau de poste-télégraphe. C’est une carte postale de l’hôtel de l’Etoile.Lieu_photo_mariage_Bulot_Rabier2
Mais là encore,  l’hôtel de l’Etoile n’existe plus (le bureau de poste est probablement plus récent que le café Hubert et l’hôtel de l’Etoile). Heureusement, le site Delcampe propose une photo actuel.
Voilà donc où se ont étés pris en photo mes arrière-grands-parents.Lieu_photo_mariage_Bulot_Rabier_aujouyrd'hui2
Les lieux ont bien changés.

Du coup, j’ai eu envie de faire la même chose avec le mariage du frère de mon AGM, Alphonse Rabier. Là aussi, je connais le lieu du mariage et donc le lieu de la prise de vue de la photo de mariage, Louans.

Mariage Rabier-Marsais
(c) collection privée

Là, c’est un peu plus difficile car je n’ai qu’une enseigne de boucherie-charcutier. Seulement ? Pas tout à fait. J’ai aussi un balcon en fer forgé au premier étage et une petite terrasse au rez-de-chaussée. Je procède de la même façon que pour la photo de mes AGP et je consulte le même site de cartes postales. Mais cette fois-ci, j’ai moins de chance. Du moins, c’est ce que je crois. En effet, la plupart des cartes postales montrent la place du village et son fameux hôtel des voyageurs. Mais pas de boucherie.
Louans2
Et puis je tombe sur une CP de l’hôtel, de mauvaise qualité mais en vue rapprochée. Je ne suis pas sûre de ce que je vois mais j’ai des petits signaux qui s’allument dans ma cervelle.
Louans_Place_photo_mariage_tonton_alphonse
Il y a bien un balcon en fer forgé, une petite terrasse encadrée de deux petits escaliers et une enseigne sur la droite. Je retourne sur Delcampe. Et là, c’est un festival, je ne vois plus que cela. L’Hôtel des voyageurs sur lequel je ne daignais pas même cliquer, était en fait celui que je cherchais.
Louans_Place_photo_mariage_tonton_alphonse2Louans_Place_photo_mariage_tonton_alphonse4Louans_Place_photo_mariage_tonton_alphonse5Louans_Place_photo_mariage_tonton_alphonse6Louans_Place_photo_mariage_tonton_alphonse7

Et l’Hôtel des Voyageurs en 2015.
Hotel_Voyageurs(C)Google Maps

Si ma première recherche, concernant l’identité des invités au mariage de mes AGP n’a pas aboutie, celle de la localisation des lieux des photos de mariage est réussie. Je frétille d’allégresse !

arabesque

On est le 14 novembre 2020, j’ai fini de rédiger cet article il y a 3 jours (oui, je sais, c’était il y a 2 mois, mais en novembre, c’est Challenge AZ et en décembre, c’est Calendrier généalogique de l’Avent). Donc, j’ai fini de rédiger cet article il y a 3 jours, mais je ne peux m’empêcher d’y revenir : est-ce que le couple inconnu est Léopold et Irma ?

detectiveLe registre matricule de Léopold pourrait me donner quelques détails intéressants. Problème. Je ne trouve pas Léopold alors que j’ai trouvé Henri et Alphonse Bulot. Ils n’ont pourtant que quelques années d’écart. Léopold est né à Thilouze (Indre-et-Loire) et s’y marie, tout comme Alphonse. Bizarre. Ah, détail important, Henri et Alphonse sont enregistrés en Indre-et-Loire mais dans la subdivision de Châtellerault. Comme Léopold n’y apparait pas, j’épluche les subdivisons de Tours et du Blanc, pour être sûre. Rien non plus. Mais…Châtellerault, c’est dans la Vienne. Ce serait bizarre qu’Henri et Alphonse soient enregistrés en Indre-et-Loire et Léopold en Vienne mais je ne veux laisser de côté aucune piste. Et là…

RM_AD86_1917_tables_9R1_174.1_p.5
AD86, table alphabétique des registres matricules, 1917, 9 R 1/174-1.

Sauf que les fiches matricules de Châtellerault ne commencent qu’au numéro 409. Décidément, je n’arriverai pas à le trouver ! A moins que…les registres se trouvent aux AD37 (logique). Et effectivement. Il fallait chercher son numéro de registre dans les tables alphabétiques de la Vienne et sa fiche matricule dans les registres de l’Indre-et-Loire.
Au final, la fiche matricule de Léopold ne m’est pas d’un grand secours. Mais…

detective J’ai trouvé sur Geneanet, une descendante d’Irma et Léopold. J’espère qu’elle pourra me renseigner, peut-être avec des photos. Sauf que…
Sa dernière connexion à Geneanet remonte à mars 2018.

A suivre…
arabesque18 décembre 2020 – quand j’ai le cerf_volant
Je pensais en avoir fini avec cet article mais une découverte en entrainant une autre, je repars sur la piste des Bullot. En effet, le cas Léopold Devineau m’a appris qu’un Thilouzain, donc un habitant d’Indre-et-Loire, peut avoir sa fiche matricule conservée aux AD86. Alors pourquoi mon AAGP, Pierre Bullot (sosa 28), que l’on voit sur la photo de mariage, ne serait-il pas aux AD86 lui aussi ?
Bulot_Picau, 1923
Pierre Bulot au mariage de son fils Henri, 1923.
(c) collection privée

Et j’ai bien fait de vérifier car j’ai effectivement trouvé la fiche matricule de Pierre.
Matricule_Vienne_Chatellerault_1881_n°452_9 R 1.24-2_p.29

(photo Einstein, (c) Sasse, 1951)

LSFLSF

Publié dans De père en fils, Généalogie

A la recherche de ma sosa 2021

Afficher l’image sourceQui est mon sosa 2021 ?
C’est une femme, puisqu’elle porte un numéro impair.
girl-shopping-black-silhouette
Mais encore.
Si l’on transpose son numéro sosa en numéro binaire, cela donne 11111100101.

Cela nous renseigne sur la génération à la quelle elle appartient : le numéro binaire comprend 11 chiffres, elle fait partie de la 11è génération (la génération 1, c’est moi).

Quoi d’autre ?

2021 est la mère de       Afficher l’image source
1010 qui est le père deAfficher l’image source
505 qui est la mère de Afficher l’image source
252 qui est le père deAfficher l’image source
126 qui est le père deAfficher l’image source
63 qui est la mère deAfficher l’image source
31 qui est la mère deAfficher l’image source
15 qui est la mère deAfficher l’image source
qui est la mère deAfficher l’image source
qui est la mère deAfficher l’image source

1 (moi

Marie Magdeleine BOURSAULT (1703-1753)
  mariée à Pierre ROY (1707-1753)arabesque

Pierre ROY (1727-1763)
arabesquemarié à Anne CHESNON (ca 1731-1763)

Catherine ROY (1760-1817/)
arabesquemariée à Pierre LESIERRE (1750-1817/)

Pierre LESIERRE (1795-1866)
arabesquemarié à  Anne BONNIN (1791-1872)

Pierre LESIERRE 1823-1887
arabesquemarié à Marie BESNIER (1813-1880)

Louise LESIERRE (1850-1884)
arabesquemariée à Jean PERDREAU (1846-1930)

Marceline PERDREAU (1871-1961)
arabesquemariée à Georges Pierre Paul RABIER (1864-1945)


Marie Alphonsine Georgette RABIER 1900-1946
arabesquemariée à  Henri Eugène BULOT (1892-1968)

ma GM 1925-2015
arabesque

ma mère
arabesque

moi

Si j’utilise la numérotation descendante, cela donne, de ma sosa à moi : 1.4.1.1.2.1.1.2.5.1. (numérotation d’Aboville) ou aDaABaabea (numérotation Pélissier).

Marie Magdelaine Boursault, ma sosa 2021, naît le dimanche 18 février 1703 à Bournan (Indre-et-Loire). Elle est la fille de Martin Boursault et Jacquette Rouet.
Naiss_enf_Boursault_Rouet_Bournan_1703_6NUM6.032.019_p.14

Martin serait mort le 16 mars 1742 à Bournan (info Geneanet, mais je n’ai pas trouvé l’acte aux AD d’Indre-et-Loire), laissant Marie Magdelaine orpheline de père à 39 ans. Sa mère, Jacquette Rouet, ne vit que quelques années de plus et meurt le 17 novembre 1746 à Bournan (ça, c’est une info exacte).
Martin et Jacquette voit donc leur fille Marie Magdelaine se marier, le dimanche 9 février 1727 à Bournan. Ils voient aussi la naissance de leurs 8 petits-enfants, nés entre 1727 et 1741, dont Pierre, mon sosa 1010.

Marie Magdelaine est l’aînée des enfants de Martin et Jacquette. Elle naît 16 mois après le mariage de ses parents. Suivent 11 autres enfants, jusqu’en 1721. A l’heure actuelle, seul Pierre, né le 06 avril 1717 à Bournan, est identifié comme mort en bas-âge, le 13 octobre 1818, à 18 mois.

Lorsque  Marie Madelaine se marie avec Pierre Roy, mon sosa 2020, le 09 février 1727 à Bournan, les époux ont respectivement 24 et 19 ans.
Mar_Roy_Boursault_Bournan_1727_6NUM6.032.020_p.20.PNG

Très rapidement (9 mois et demi) naît leur premier fils, prénommé Pierre. Sept autres enfants naissent entre 1729 et 1741 : Martin, Marie, Jean, Marie Madeleine, Marie Catherine, Laurent et Michel.

Marie Madelaine meurt le 02 juin 1753 à Bournan. Elle précède de 29 jours son époux, qui meurt le 01 juillet 1753 à Bournan. Pierre et Marie Madelaine avaient respectivement 50 et 45 ans.
DC_Boursault_femm_Roy_Bournan_1753_6NUM6.032.042_p.7DC_Roy_épx_Boursault_Bournan_1753_6NUM6.032.042_p.8

1753 est également l’année de décès de son fils, Martin, inhumé le 27/05/1753, à l’âge de 24 ans.

LSF

Publié dans Généalogie, La boîte à trucs

Ils étaient une fois magazine

Je ne me suis pas encore lancée, faute de temps, mais j’aime bien l’idée d’écrire (en toute modestie) un magazine mettant en scène certains des articles de mon blog. Ce ne serait rien de plus qu’une présentation différente desdits articles (aucune comparaison avec les vrais magazines de généalogie, notamment dans la qualité des textes).

Voici les couvertures que j’ai imaginées.
Magazine Sept Oct 2020
Magazine_nov_dec_2020

Magazine HS 2020

Magazine Hiver 2021

LSFLSF