Publié dans Le "petit" patrimoine de Touraine, Petite histoire de la Touraine

Tours dans les années 20 – au détour d’un plan

Temps de lecture : 7 minutes

J’ai dans ma bibliothèque un vieux plan de Tours (Gambier éditeur). Malheureusement (ou pas), il n’est pas daté. Je suis donc partie à la recherche d’indices qui me permettraient de le situer dans le temps. Et mes connaissances de guide agréée VPHA ont été mises à mal.

Première chose que je constate, le quartier de mon enfance, le quartier du Sanitas (1958) n’existe pas. Sanitas Le plan date donc d’avant la reconstruction. A la place de ce quartier et de celui de la Rotonde, se trouvent encore les ateliers de montage et de réparation des locomotives (le quartier de la Rotonde doit d’ailleurs son nom à ces installations). Le plan date donc d’avant la guerre. La date d’avant guerre est confirmée par la présence de la bibliothèque et du Muséum d’Histoire naturelles, sur les bords de Loire. Ces 2 bâtiments ont été détruits lors des bombardements de 1940.
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Mon regard poursuit son exploration et je constate qu’on voit les abattoirs des quais de Loire (détruits en 1923, rue de l’abattoir), mais pas l’Université François Rabelais (construite en 1971, rue des Tanneurs). Le Palais des sports (construit en 1955) n’est pas non plus sorti de terre.
Un autre bâtiment attire mon attention, à l’emplacement de la Poste, boulevard Béranger, se trouve la Maison d’arrêt. Quelques recherches aux AD37 plus tard et j’apprends que la maison d’arrêt est construite en 1841 et détruite en 1935 pour laisser place à la Poste. La Caisse d’Epargne (construction 1864-1866, agrandissement 1880 et 1898), boulevard Béranger, ne m’en apprendra pas plus car elle existe toujours.
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Tiens, un bâtiment que je n’avais pas vu. Dans le quartier de St-Symphorien, il y a l’école normale (installé dans les bâtiments des Bénédictines en 1888). Bon, à ce stade, ça ne me donne pas plus de renseignement puisque que les écoles normales deviennent IUFM en 1989 et que l’IUFM de Tours s’installe à Fondettes en 1990.

Donc, pour l’instant, je peux dire que le plan date d’avant 1923, date à laquelle les anciens abattoirs du Champ de Mars ont été détruits.

Je continue ma promenade visuelle, j’aperçois le Théâtre français, construit en 1884, détruit par un incendie en 1929 et réhabilité en clinique en 1931. Théâtre_françaisThéâtre_français_culture_gouv
Je vois aussi le cirque de Touraine, détruit en 1927, et l’usine à gaz, rue du gazomètre.

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La rue du gazomètre est rebaptisée ainsi après qu’une usine à gaz y est implantée en 1836. L’usine cesse son activité en 1931, date à laquelle une seconde usine plus importante est mise en service rue du Général Renault. La fontaine de Beaune trône place du Grand Marché (depuis 1820), où elle reste jusque dans les années 50 (1958), avant de retrouver son emplacement d’origine (à quelques dizaines de mètres près). Ah, intéressant (je ne le sais pas encore, mais c’est intéressant pour la datation de mon plan), je tombe sur le nouvel abattoir situé quartier Tonnellé. Les AD37 doivent bien avoir des infos sur le sujet. BINGO. Le nouvel abattoir est construit entre 1912 et 1916.

Mon plan illustre donc la ville de Tours entre 1916 et 1923. Puis-je être plus précise ?

Je trouve la machine élévatoire de St-François et l’incinération d’immondices (la machine élévatoire date de 1891-92), le vélodrome (1896-1962), les usines Schmid (1918-1985) et St-Gobain (cessation d’activité après la Seconde Guerre Mondiale), les Docks, remplacés en 1963 par les Champs Girault. Le canal du Berry n’est pas encore comblé (1960) donc l’autoroute A10 ne traverse pas la ville (1972). Le château de Beaujardin est encore debout (détruit lors des bombardements de 1940). Le champ de manœuvre du Menneton est toujours en activité (1829-1960). Mon collège, le collège Michelet, n’existe pas (1954), mais il y a une école rue Michelet. Une école a été construite rue Michelet en 1921, pour remplacer celle de la rue de Bordeaux (1875) devenue vétuste ; il faudrait vérifier aux Archives qu’il s’agit bien du même établissement. Je découvre qu’à Tours, il y a eu un parc à fourrage, rue du Plat d’étain et le magasin régional du 9è régiment, rue Camille Desmoulin (tous les deux installées dans le dernier quart du XIXè siècle, voir ici).

Donc, mon plan aurait été édité entre 1918 (installation des usines Schmid) et 1923 (destruction des anciens abattoirs), et peut-être même entre 1921 (création de l’école rue Michelet et du patronage laïque rue Parmentier) et 1923. Et si l’école est créée en 1921 et les abattoirs détruits en 1923, le plan devrait dater de 1922 ou 1923.

J’ai un guide de 1931 des éditions Arrault et Compagnie, dans lequel il y un autre plan de Tours. Les abattoirs des bords de Loire, détruits en 1923, n’apparaissent plus, remplacés par la cité-jardin des bords de Loire (1926-30), mais le cirque de Touraine, détruit en 1927, est toujours indiqué, tout comme le Théâtre français, détruit par le feu en 1929. Parmi les constructions postérieures à 1922, la cité-jardin du sénateur Letellier, édifiée en 1927, est indiquée, juste à côté du nouvel abattoir de 1916 et non loin du stade Tonnellé, inauguré en 1924 sous le nom de stade Rolland-Pilain (firme automobile sponsor de l’USTours Rugby), avant d’être renommé en 1931, stade Timbror (fabriquant de meubles sponsor de l’USTours Rugby). Le plan de 1931 est plus grand donc plus lisible ; je déchiffre les bâtiments illisibles sur le plan de 1922. Ainsi, je découvre le bureau de bienfaisance de la rue Baleschoux, créé le 1er frimaire an XII (23 novembre 1803). Des bâtiments non dénommés en 1922 apparaissent comme étant un marché aux bestiaux. Le marché aux bestiaux est construit sur les bords de Loire en 1897-1901.

DONC, soit mon plan de 1931 n’est pas à jour puisqu’en 1931, il présente des bâtiments détruits depuis 3 ans… soit il n’appartient pas au guide de 1931 et date de 1927. Du coup, mon premier plan ne date peut-être pas de 1922, mais il est la représentation de Tours en 1922.

Ces plans n’ont amenée à découvrir des trucs, des bâtiments que je ne connaissais pas, comme l’usine de Rochepinard, l’usine St-Gobain. La relecture de mon guide de visite de 1943 s’impose.
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Les anciens se souviennent que des octrois taxaient les marchandises entrant dans Tours et que des portes se refermaient tous les soirs sur la ville. En 1943, les octrois vivent leurs derniers instants. Et si certains pavillons existent encore de nos jours (Place Choiseul), ceux de la Place des Portes de fer (actuelle Place Jean Jaurès) ont disparu. Page 96, quelques lignes m’apprennent que les portes de fer, Place des portes de fer (Place du Maréchal Pétain en 1943), grille à trois battants, pesaient 30 000 livres, avaient été exécutées à Paris et posées en 1751.
Après cette petite parenthèse confiture (pourquoi confiture ? Parce que la culture, c’est comme la confiture, moins on en a, plus on l’étale…moi, je m’en fiche, je préfère le Nutella), je poursuis mes recherches. Vais-je trouver des renseignements sur l’abattoir Tonnellé ? Oui, page 136. En fait , non, à part, que ce nouvel abattoir est « un vaste établissement, doté de tous les perfectionnements modernes, [qui] répond à toutes les conditions d’hygiène et aux besoins de la population tourangelle ».
Je feuillète les pages, et m’arrête page 137. Le paragraphe s’intitule « L’eau du Cher. L’usine de Rochepinard. » L’origine du nom Rochepinard viendrait d’une propriété appelée Les Roches, qui aurait appartenue à un nommé Pierre Pinard. En 1854, une première usine de pompage de l’eau du Cher est construite à Rochepinard. Elle comprenait deux turbines hydrauliques et une pompe à vapeur de 15 CV. DE 1877 à 1855, l’usine est dotée de trois turbines et de deux pompes à vapeur de 80 CV. D’autres modifications sont effectuées, jusqu’à sa transformation en usine hydro-électrique.
Sympa le guide ! En 1943, on avait le sens du tourisme ! Alors, je continue avec l’usine d’incinération des ordures ménagères, page 140. L’usine d’incinération est construite entre 1924 et 1927. Une première série de trois fours est mise en service en 1925, une seconde de quatre fours deux ans plus tard. L’usine est modernisée en 1933 et 1937 et en 1943, elle traite annuellement 18 000 à 20 000 tonnes d’ordures ménagères. En 2017, cela donne :
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Tout est bien rodé, chaque déchet a sa poubelle. Bien malhonnête celui qui parlerait d’une usine à gaz ! En parlant d’usine à gaz, on en parle page 141 du guide.
L’usine à gaz de la rue du Gazomètre n’est plus : usine devenue trop centrale par suite de l’accroissement de la population, emplacement trop exigu pour la modernisation de l’usine, projet de construction d’un groupe scolaire sur l’emplacement de la rue du Gazomètre. C’est une nouvelle usine à gaz qui voit le jour rue du Général Renault en 1931. Info en passant, le réseau électrique de Tours est alimenté, entre autres, par l’usine d’incinération des ordures ménagères (600 kw) (à titre de comparaison, aujourd’hui, la Centrale de Chinon produit 900 Mw. 600 kw en 1943 devait permettre d’alimenter un quartier de Tours).
Et l’usine St-Gobain dans tout cela ? Je la trouve page 118. L’usine St-Gobain, succursale de la société St-Gobain, Chauny et Cirey pour la fabrication des engrais, emploie une cinquantaine d’ouvriers qui habitent pour la plupart une cité voisine.
Quant aux Postes, construites à la place la maison d’arrêt du Boulevard Béranger, j’en apprends plus page 102. « Tours vient d’être doté d’un Hôtel des Postes digne de son importance économique, touristique et de son rayonnement artistique. […] Construit de 1934 à 1937, cet édifice aux lignes simples, bâti selon la technique moderne, s’harmonise par sa hauteur avec le Palais de Justice qu’il côtoie. […] »

Voilà, voilà ! Et si l’aspect touristique de cet article vous a échappé, il a le mérite d’aborder des lieux méconnus de Tours.

 

LSF

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Les Saponariens morts pour la France

Dans le cimetière de Savonnières, il y a des tombes anciennes. Mais la notion d’ancienneté n’étant pas universelle, soyons précise. Dans le cimetière de Savonnières, il y a (encore) des tombes datant du XIXè siècle, et des tombes centenaires, datant de la Première Guerre mondiale. La petite commune, comme beaucoup, perd un grand nombre de ses habitants durant la Première Guerre mondiale, dont beaucoup étaient nés à Savonnières. En 1911, la population saponarienne s’élève à 1101 personnes, en 1921, elle s’élève à 1027 personnes. Mais la commune avait commencé à voir sa population baisser depuis 1881. La guerre fait au moins 30 soldats morts pour la France parmi les habitants, dont au moins 16 étaient nés à Savonnières (en bleu dans la liste ci-dessous).

– Emmanuel Ernest PASQUEREAU, 1886-1915, né à Savonnières, mort pour la France, Mémoire des Hommes
– Robert Louis Armand FONVERNE, 1890-1916, né à St-Avertin (Indre-et-Loire), mort pour la France, Mémoire des Hommes
– Auguste Louis Prosper DAVID, 1877-1916, né à St-Hilaire de Montagne (Vendée), mort pour la France, Mémoire des Hommes
– Eugène René JUDE, 1893-1916, né à Ballan-Miré (Indre-et-Loire), mort pour la France, Mémoire des Hommes
– François Jules FROMAGER, 1885-1916, né au Lude (Sarthe), mort pour la France, Mémoire des Hommes
– François Jean Baptiste CAILLAUD, 1895-1916, né à Ballan-Miré (Indre-et-Loire) – tombe toujours dans le cimetière de Savonnières, Mémoire des Hommes
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– Robert Louis Jean BEAUMONT, 1894-1916, né à Savonnières, mort pour la France, Mémoire des Hommes
– Lucien Gaston HERBASSIER, 1892-1916, né à Savonnières, mort pour la France, tombe toujours dans le cimetière de Savonnières, Mémoire des Hommes
– Victor Auguste Alfred LERPINIERE, 1893-1916, né à Joué-lès-Tours (Indre-et-Loire), mort pour la France, Mémoire des Hommes
– PARE Henri, 1890-1916, né à Asnières les Bourges (Cher), mort pour la France, Mémoire des Hommes
– Louis Eugène GRANGER, 1892-1916, né à Savonnières, mort pour la France, Mémoire des Hommes
– Arsène SERELLE, 1889-1914, né à Savonnières, mort pour la France, Mémoire des Hommes
– Maurice Marcel REMON, 1894-1917, né à Tours (Indre-et-Loire), mort pour la France, Mémoire des Hommes
– Théophile Louis LEOTIER, 1897-1917, né à Rivarennes (Indre-et-Loire), mort pour la France, Mémoire des Hommes
– Ferdinand CERISIER, 1895-1918, né à Savonnières, mort pour la France, tombe toujours dans le cimetière de Savonnières, Mémoire des Hommes
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– Auguste MOLISSON, 1887-1918, né à St-Epain (Indre-et-Loire), mort pour la France, Mémoire des Hommes
– Emile Hyacinthe NOURRY, 1884-1918, né à Cangey (Indre-et-Loire), mort pour la France, Mémoire des Hommes
– Raoul-Anatole ROUAULT, 1892-1914, né à Huismes (Indre-et-Loire), mort pour la France, Mémoire des Hommes
– Théodore-Pierre MAILLET, 1877-1918, né à Savonnières, mort pour la France, Mémoire des Hommes
– Gustave Louis Ernest CAILLARD, 1896-1919, né à Savonnières, mort pour la France, Mémoire des Hommes
– Louis Jean Emmanuel ROUGEBEC, 1881-1914, né à Savonnières, mort pour la France, tombe toujours dans le cimetière de Savonnières, Mémoire des Hommes
– Maximilien Marie Joseph FERIN, 1891-1914, né à Savonnières, mort pour la France, Mémoire des Hommes
– Eugène RECOLLON, 1885-1917, né à Savonnières, mort pour la France, Mémoire des Hommes
– Victor Désiré ROY,  1888-1814, né à Savonnières, mort pour la France, Mémoire des Hommes
– Louis Auguste JAHAN, 1893-1914, né à Savonnières, mort pour la France, Mémoire des Hommes
– Auguste Georges MARCHAND, 1892-1914, né à Druye (Indre-et-Loire), mort pour la France, Mémoire des Hommes
– Georges Robert LECOMTE, 1893-1916, né à Savonnières, mort pour la France, Mémoire des Hommes
– Alphonse Théodore ROUZEAU, 1880-1916, né à Savonnières, mort pour la France, Mémoire des Hommes
– Louis Alexandre ROY, 1893-1918, né à Savonnières, mort pour la France, Mémoire des Hommes
– Fernand Jean Baptiste MARECHAU, 1890-1918, né à Ballan-Miré (Indre-et-Loire), mort pour la France, Mémoire des Hommes

Pas trouvé l’acte de décès de Justin Rougebec (1887-1914, tombe toujours présente dans le cimetière de Savonnières), Jean Maurice Courvoisier (absent de la base Mémoires des hommes, tombe toujours présente dans le cimetière de Savonnières), Marcel Trigalot (1892-1914, tombe toujours présente dans le cimetière de Savonnières), Emmanuel Beaussier (1891-1914, tombe toujours présente dans le cimetière de Savonnières).

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Les tombes anciennes de Savonnières

Après celles de Ballan, je m’intéresse aux tombes anciennes d’une autre petite commune d’Indre-et-Loire.

Savonnières est situé sur la rive gauche du Cher. Au Nord-Ouest, il y a Berthenay, à l’Ouest, Villandry, au Sud, Druye, au Sud-Est, Ballan et au Nord-Est, St-Genouph.
Le blason de la commune est D’argent à la saponaire fleurie de gueules, tigée et feuillée de sinople, chaussé d’azur aux deux fleurs de lys d’or.
Quant à la population, elle est de 1166 habitants en 1793, 3151 en 2016 (Sources : Ldh/
EHESS/Cassini jusqu’en 1999 et Insee).

Si ma première visite dans un cimetière m’avais laissé une sensation pesante, ma promenade à Savonnières n’a pas été plus douce. En effet, dès l’entrée de ce lieu de recueillement, on tombe sur le carré des enfants.

Je n’ai pas identifié le nom de la première tombe. En revanche, la deuxième tombe est celle de frère et sœur, Lucien et Lucienne Lebougre (1915-1918 / 1918-1919).

Deux autres frères suivent, Maximilien et  Maximilien Albert Léon Mergerand (1896-1896 / 1898-1898).

Et deux autres frères et sœurs, Jean et Geneviève Wiard, âgés de 3 mois.
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« Ici repose une centenaire » ? Mme Guibert-Bodin aurait même 102 ans.

Effectivement, elle est bien centenaire. Céline Victorine, fille de Pierre Bodin, cultivateur, et d’Anne Madeleine Messant, naît le 21 juillet 1836 à Savonnières. Elle meurt le 30 janvier 1938 dans la même commune.

La tombe la plus ancienne date de 1882. C’est celle d’Alphonse Martin Noël Guette, né le 03 octobre 1877 et décédé 4 ans après, le 1er juin 1882.

Son petit frère, qu’il ne connaîtra pas, le rejoint 18 mois plus tard.

La plus vieille saponarienne s’appelle Madeleine Leroux. Elle « hante » la commune depuis 207 ans, dont 72 ans bien vivante. Elle naît le 22 octobre 1812 à Savonnières et meurt le 24 novembre 1884 dans la même commune.

Le plus vieux saponarien, Nicolas Reignier, est né le 06 septembre 1820 à Ballan, il y a presque 199 ans. Il meurt à Savonnières le 22 mars 1897. C’est par son mariage avec Eléonore Merienne, le 24 septembre 1849, qu’il devient habitant de la commune.

Parmi les autres tombes, celles d’Yves Jubault (1935-1941), Georgette Beaumont (1901-1901), Jacques Roy (1903-1903), Julienne Emilienne Chevrier (1904-1904), Suzanne Daguet (1904-1905), Théodore Eugène Fournier, Georges Viau (1907-1907), Fernande Viau (1899-1899), Marie Claude Portefaix (1943-1945), Gustave Jacques Caillard (1886-1886), Françoise Artaud (1856-1923), Marie Julia Devigneau (ca 1875-1902), Aimé Roy (ca 1862-1931), Raoul Bertier (1867-1930), Joséphine Hervé, Marie Tourmeau (1848-1930), Jeanne Maurice (1822-1887), Auguste et Louis Lemonnier (1874-1899/1844-1881), François Clément, Joseph Simon (ca 1852-1916), Joseph Vuillaumé (ca 1825-1927), Marie Louise Portefaix (1916-1946), Marie Moussard (1866-1950), Arsène Messant (ca 1840-1875) et Célestine Hardy, Célestine Arrault (ca 1864-1936), François Reignier (ca 1854-1929), Armand Reignier (1889-1889), Gisèle Artault (1938-1939).

Et les soldats morts pour la France.

 

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Entre choir et gésir, il faut choisir.

Hier, j’évoquais la nouvelle pratique dans l’enregistrement des naissances.
Ce qui sera sans nul doute une difficulté supplémentaire pour les généalogistes, trouvera son pendant avec les recherches sur les décès. En effet, aujourd’hui, tout comme on ne naît plus chez soi, on ne meurt plus à la maison. Et parce qu’on meurt dans la commune où se trouve la structure médicale, les lieux de décès et d’inhumation sont souvent différents.

J’ai encore du boulot pour vérifier que mes ancêtres mourraient bien chez eux car si je calcule jusqu’à G10, il me manque 304 décès (sur les 562 ancêtres identifiés mon arbre). Mais je peux déjà dire que deux d’entre ont un lieu de sépulture différent de leur lieu de décès (ma grand-mère et son père, décédés à l’hôpital) et trois autres ne sont pas morts « chez eux ». Parmi les trois, il y a mon sosa 200, Pierre Auclerq, mort noyé après une chute dans le puits du village et son fils Pierre (sosa 100), décédé chez son fils, à 7 km de chez lui. Et il y a mon AGP, mort chez son frère, à 9 km de chez lui.

Pascal s’est penché sur la question des causes de décès de nos ancêtres dans les campagnes, notamment dans une petite paroisse de Mayenne, de 1776 à 1780.

Pour ma part, je sais que trois de mes ancêtres sont morts de maladie, Marie Auger (sosa 405), en 1785, Charles Mennauteau (sosa 406), en 1779 et Urbain Agenet (sosa 2028), en 1712.

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(C) AD86 numérisées, Vendeuvre-du-Poitou.

« Le vingt octobre mil sept cent quatre vingt cinq a été inhumé le corps de
Marie auger en son vivant veuve de pierre Berge de ce bourg décédée du
dix huit sur les dix heures du soir à l’âge de soixante douze ans ayant reçu
dans sa maladie les sacrements de l’église. Les témoins ont été pierre françois et
jeanne Berge ses fils et fille, françois soufficeaud son gendre, marie auger
sa nièce et plusieurs autres qui ont déclaré ne savoir signer. »

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(C) AD86 numérisées, Vendeuvre-du-Poitou

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(C) AD37 numérisées, Perrusson

« Le 2 Xbre a ete inh en ce cim le corps d’Urbain agenet agé env 38 après  avori reçu en sa mal les sms
par moy Ce sous »

Il y a aussi Jacques Guidès (sosa 882), dont j’ai eu du mal à comprendre la raison du décès, ce qui m’a obligée à feuilleter les registres de Thun-Saint-Martin. Si j’ai bien lu, il serait mort de « trenerie » (il n’est pas le seul, un autre habitant est décédé de « trenerie de vieillesse »)(1).

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(C) AD59 numérisées, Thun-Saint-Martin


Jean Jacques Tranchant, quant a lui, est mort « subitement », en 1774.

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(C) AD59 numérisées, Thun-Saint-Martin

« L’an mil sept cens soixante quatorze le cinq
avril est décédé jean jacques tranchant agé de
septante ans veuve de Brigitte Boubaie d’une
mort subite le six fut inhumé au cimetière
de cette paroisse en présence des témoins
auguste delatre jean p wilmo »

Visiblement, la mort subite était courante car la femme d’un autre ancêtre est « morte presque subitement » (Marie Berge, femme Sébastien Legris, sosa 438)(2).

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(C) AD41 numérisées, Saint-Viâtre

Et, bien sûr, plusieurs femmes mortes en couches, ce qui n’est pas précisé sur l’acte de décès mais que l’on déduit assez facilement.

 

 

(1) Comme le curé de Thun-Saint-Martin donne souvent la cause du décès de ces paroissiens, je vais suivre l’idée de Pascal et relevé les causes de mort de cette commune.
(2) parfois, les convenions pour rédiger un acte m’étonnent, « mort presque subitement ». Ca veut dire quoi ? Tout comme « a été ensepulturé le corps de deffunct X ».

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(C) AD37 numérisées, Saint-Branchs

Parce que parfois, le curé enterre le corps de vivant X ?
Et bien oui, Brigitte Boubay (sosa 881) est inhumée le 26 mai 1752 et morte le 29 mai de la même année. Dommage pour elle !

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(C) AD59 numérisées, Thun-Saint-Martin

« L’an mil sept cens cinquante deux le
ving neuf du mois de mai est décédée
Brigitte boubay epouse de jean de jean jacques
trenchant ménager de cette paroisse
agée de d’environ soixante administrée
de sacremens notre mère la ste église
et a été inhumée au
cimetière le ving six en présence
des témoins suivans jacques martin
delastre, jena pierre wilmo »

LSF

 

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Dis-moi où tu nais, je te dirai où tu vis.

Cela peut paraître être une évidence pour nos ancêtres, ça n’est plus le cas aujourd’hui. En effet, si les primo-parturientes pouvait retourner chez leur mère pour donner naissance à leur enfant, et ainsi quitter la commune où elles vivaient, la quasi-totalité femmes accouchait dans leur maison. Aujourd’hui, la norme est plutôt d’accoucher à l’hôpital ou en clinique et (de moins en moins) rares sont celles qui accouchent chez elles. Donc, les naissances n’ont pas lieu dans la commune de résidence de la mère mais dans la commune où est située la structure médicale.

Ne croyez pas que ce sujet n’intéresse que les généalogistes, le Sénat a délibéré sur ce thème (voir www.senat.fr).

Et pour les plus fervents défenseurs de la cause des communes sans actes de naissances, cliquez ici.

Ceci dit, et contrairement aux idées reçues, naître dans une commune ne signifiait pas forcément y passer toute sa vie et y mourir. Déjà parce que souvent, l’un des deux époux partait vivre dans la commune de son conjoint, et parce que les personnes « voyageaient » plus qu’on ne le pense. Parfois de quelques kilomètres, parfois d’un département à un autre limitrophe mais aussi parfois vers une région plus lointaine.

J’ai trois ancêtres qui se sont beaucoup déplacés, soit en nombre de déménagements soit en distance.

Le premier, c’est mon AAGP, Pierre, sosa 10. Il naît à Elven (Morbihan) en 1883. En 1903, il doit effectuer son service militaire d’une durée de trois ans. Il est encore domicilié dans le Morbihan. En mars 1909, il est domicilié à Channay-sur-Lathan (Indre-et-Loire) où il vit encore lors de son mariage en novembre 1910. Il réside toujours dans la commune en juin 1911, lors de la naissance de son fils aîné, Similien. En 1912, son livret militaire le domicilie à Rillé mais en 1915, il habite à Channay, tout comme en 1915 lors de la naissance de sa fille Simone. En 1918 et 1919, Jean et Albert naissent à Rillé. En 1930 et 1956, il vit à Channay, où il finit ses jours.
Elven – Channay -> 235 km / Channay – Rillé -> 3,7 km / Rillé – Channay -> 3,7 km (au moins 3 déménagements pour une distance minimum de 242 km).

Le deuxième ancêtre à avoir voyagé est Jean Pierre Tranchant, mon sosa 220. Il naît à Thun-Saint-Martin (Nord). En avril 1808, lors de la naissance de son fils, il est domicilié à Châteauneuf-sur-Loire. En juin 1821, il se remarie à Lamotte-Beuvron mais vit à La Ferté-Saint-Aubin. En novembre 1839, il meurt à La-Ferté-Saint-Aubin.
Thun – Châteauneuf -> 300 km / Châteauneuf – La Ferté -> 31 km (au moins 2 déménagements pour une distance minimum de 331 km).

Et en troisième position, il y a mon AGP Adrien Gaschet (sosa 12). De Vendeuvre (Vienne) où il naît en janvier 1885, il est localisé à Tours (Indre-et-Loire) en mars 1909, à St-Genouph (Indre-et-Loire) en août 1910, à La Riche (Indre-et-Loire) en septembre 1910. Il vit toujours à La Riche en 1911, 1917 et en 1921, il déménage avec femme et enfants à Saint-Pierre-des-Corps (Indre-et-Loire). En 1923, il habite de nouveau à Vendeuvre et en mai 1972, il meurt à Jaulnay-Clan (Vienne).
Vendeuvre – Tours -> 85,8 km / Tours – St-Genouph -> 7 km / St-Genouph – La Riche -> 4,7 km / La Riche – SPDC-> 5,5 km / SPDC – Vendeuvre -> 87,2 km / Vendeuvre – Jaulnay -> 8,8 km (au moins 6 déménagements pour une distance minimum de 199 km).

Et puis, de façon moins spectaculaire mais tout de même significative, d’autres ancêtres font leur petit bonhomme de chemin. C’est le cas de Louis Jouanneau (sosa 54). Il naît à Orléans en 1819. Orphelin de mère (né de père inconnu) à l’âge de 2 ans, je perd sa trace jusqu’en 1849, date de son mariage à Orléans. De 1850 à 1855, il vit toujours à Orléans (naissance de 4 de ses enfants). Et s’il demeure dans le même quartier (faubourg St-Marceau) et même dans la même rue (rue Tadelle), il semble quitter le numéro 23 pour le numéro 55. Puis, il déménage à Tours entre janvier 1855 et septembre 1856 et y reste jusqu’à sa mort en 1877.
Orléans – Tours -> 115 km (au moins 4 déménagements entre 115 et 128 km).
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Sa femme, Marie Tranchant (sosa 55) suit sensiblement le même parcours puisqu’elle aussi naît à Orléans, dans la même rue que son futur époux, 25 rue Tadelle. En 1849, au moment de son mariage, elle vit chez ses parents, faubourg St-Marceau, 19 rue Tadelle. Puis elle fait vit commune avec Louis au 55 (?) rue Tadelle, faubourg St-Marceau (1853), 60 quai St-Symphorien à Tours (1856), rue du Vieux Calvaire à Tours (1859). Elle vit toujours avec sa famille rue du Vieux Calvaire en 1861 et 1876 (au numéro 10), puis au 30 bis rue de la caserne à Tours en 1891 et 1893 (en 1891 avec deux de ses enfants).
Orléans – Tours -> 115km (entre 4 et 5 déménagements, entre 115 et 130 km).

sosa54sosa55

Anne Livoireau, sosa 23. Elle naît à St-Laurent de Lin en mai 1865. Après son mariage à Rillé, où elle est domiciliée, en avril 1887, elle part vivre à Breil, la commune de son époux, au moins jusqu’en 1889 (naissance de ses deux premiers enfants). En 1894, elle vit avec sa famille à Lublé (probablement depuis au moins mai 1890 car son mari y vit si l’on en croit son registre matricule) et donne naissance à Marie Léontine. En 1896, elle demeure à Epeigné-sur-Dême où naît Lucie, et en 1899, elle réside à Channay où naît Auguste. En 1926, elle est toujours domiciliée à Channay mais meurt en 1928 à Amboise, après s’être séparé de son mari.
St-Laurent de Lin – Rillé -> 7 km ; Rillé – Breil -> 8,5 km ; Breil – Lublé -> 9,5 km ; Lublé – Epeigné-sur-Dême -> 36,5 km ; Epeigné-sur-Dême – Channay -> 37,5 km ; Channay – Amboise -> 60 km (au moins 6 déménagements pour une distance minimum de 159 km).
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René Guimoineau, sosa 186, naît en 1748 à St-Jean-de-la-Motte (Sarthe). Il se marie en juillet 1785 à Pontigné (Maine-et-Loire), la commune de sa future femme mais ne semble pas s’y installer puisque sa fille, Marie naît en août 1786, à Chaveignes (Maine-et-Loire). Il meurt à Rillé en décembre 1819.
St-Jean – Chaveignes -> 92 km ; Chaveignes – Rillé -> 56 km (au moins 2 déménagements pour une distance minimum de 148 km).

Louis Gaschet, sosa 96, naît à Rom (Deux-Sèvres) en septembre 1782. Il se marie à Rouillé (Vienne) en 1806, commune où naissent ses enfants entre 1809 et 1828. Il meurt à Brux (Vienne) en avril 1857.
Rom – Rouillé -> 17 km ; Rouillé – Brux -> 26,3 km (au moins 2 déménagements pour un distance minimum de 43,3 km).

Anne Adrienne Duault, sosa 11. Née à Breil, ses enfants naissent à Channay et Rillé, tandis qu’elle meurt à Château la Vallière.
Breil – Channay -> 9 km ; Channay – Rillé -> 3,7 km ; Rillé – Chateau -> 12,9 km (au moins 3 déménagements pour une distance minimum de 25,6 km).
sosa11

 

 

LSF

 

Publié dans La boîte à trucs, Qui sont mes ancêtres ?

Dis-moi où tu gis, je te dirai comment tu t’appelles.

Le département d’Indre-et-Loire a été créé le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789. Dès la fin du XVIIIè siècle, certaines communes du département fusionnent (fusion pour créer une nouvelle commune ou rattachement/absorption d’une petite commune au profit d’une plus grande). Jusqu’en 2016, le département comptait 277 communes. Trois « communes nouvelles » sont créées en 2017, une quatrième en 2018, portant le nombre total de communes à 272 (cf. liste des communes d’Indre-et-Loire).

Mais comment appelle-t-on les habitants de chaque commune ? (en bleu, les communes où sont morts mes ancêtres)

Abilly Abillois(es)
Ambillou Ambellousien(ne)s
Amboise Amboisien(ne)s ou Ambacien(ne)s
Anché Anchéen(ne)s
Antigny-le-Tillac
Antognicien(ne)s
Artannes-sur-Indre Artannais(es
)
Assay Assayen(ne)s

Athée-sur-Cher Athégien(ne)s
Aubigny (rattaché à Loché-sur-Indrois en 1823)
Autrèche Autrèchois(es)
Auzouer-en-Touraine Auzouérien(ne)s ou Auzouerrien(ne)s
Avoine Avoinais(es)
Avon-les-Roches Avonnais(es)
Avrillé-les-Ponceaux Poncivrllien(ne)s
Azay-le-Rideau Ridellois(es)
Azay-sur-Cher Azayen(ne)s ou Azayrois(es) ou Azéen(ne)s
Azay-sur-Indre Azéen(ne)s
Balesmes (fusion avec La Haye-Descartes pour former la commune de Descartes, par arrêtés préfectoraux des 11 juillet et 26 décembre 1966)
Ballan (fusion avec Miré pour former la commune de Ballan-Miré, au profit de Ballan, par ordonnance royale du 16 septembre 1818)
Ballan-Miré Ballanais(es)
Barrou Barrouvien(ne)s
Beaulieu-lès-Loches Bellilocien(ne)s
Beaumont-en-Véron Bellimontois(es)
Beaumont-lès-Tours (rattaché à Saint-Etienne Extra par ordonnance royale du 1er janvier 1823)
Beaumont-la-Ronce Beaumontois(es) (en 2017, forme avec Louestault, la commune nouvelle Beaumont-Louestault)
Beaumont-Louestault ?
Beaumont-Village Beaumontois(es)
Benais Benaisien(ne)s
Berthenay Berthenaysien(ne)s
Betz-le-Château Castelbessin(e)s
Bléré Blérois(es)
Bossay-sur-Claise Bosséen(ne)s
Bossée Bosséen(ne)s
Le Boulay Boulayen(e)s
Bourgueil
Bourgueillois(es)
Bournan Bournanais(es)
Boussay Bousséen(ne)s
Braslou
Braslousien(ne)s
Braye-sur-Maulne
 Braylois(es)
Brèches Bréchois(es)
Bréhémont
Bréhémontais(es)
Bridoré Bridoréen(ne)s
Brizay Brizéen(ne)s
Bueil-en-Touraine
Bueillois(es)
Candes-Saint-Martin Candais(es)
Cangey Cangéen(ne)s
Céré-la-Ronde Céréen(ne)es
Cerelles Cerellois(e)s
Chambon Chambonnais(es)
Chambourg-sur-Indre Chambourgeois(es)
Chambray-lès-Tours Chambraisien(ne)s
Champigny-sur-Veude Campinois (es)
Chançay Chancéen(ne)s
Chanceaux-près-Loches Chancellois(e)s
Chanceaux-sur-Choisille Cancellien(ne)s
Channay-sur-Lathan Channéen(ne)s
Charentilly Charentillais(e)s
Chargé Chargéen(ne)s
Charnizay Charnizéen(ne)s
Château-la-Vallière Castelvalérien(ne)s
Château-Renault Renaudin(e)s
Chaumussay Chaumusséen(ne)s
Chaveignes Chaveignais(es)
Chédigny Chédignois(es)
Cheillé
Cheillen(ne)s
Chemillé-sur-Dême ?
Chemillé-sur-Indrois Chemillois(es)
Chenonceaux Chenoncellois(es)
Chenuson (rattaché à St-Laurent-en-Gâtines, par ordonnance royale du 22 octobre 1822)
Chézelles Chézellois(es)
Chinon Chinonais(es)
Chisseaux Chisseaussois(es)
Chouzé-le-Sec (rattaché à Château-la-Vallière, par ordonnance royale en 1817)
Chouzé-sur-Loire Chouzéen(ne)s
Cigogné Cogognassien(ne)s
Cinais Cinaisien(e)s
Cinq-Mars-la-Pile Cinq-Marsien(ne)s
Ciran Ciranais(es)
Civray-de-Touraine Civraisien(ne)s
Civray-sur-Esves Civraysien(ne)s
Cléré-les-Pins Clérençois(es)
Continvoir Continvoironais(es)
Cormery Cormerien(ne)s
Couesmes Couesmois(es)
Coulangé (fusion avec Villeloin pour former la commune de Villeloin-Coulangé, par ordonnance royale du 1 août 1831)
Courçay Courciquois(es)
Courcelles-de-Touraine Courcellois(es)
Courcoué Courcouézien(ne)s
Coteaux-sur-Loire (commune nouvelle formée par la réunion de St-Michel-sur-Loire, de St-Patrice et d’Ingrandes-de-Touraine) gentilé en attente de vote
Couziers Couzéen(ne)s
Cravant-les-Côteaux Cravantais(es)
Crissay-sur-Manse Crissayais(es)

Crotelles Crotellois(es)
Crouzilles Crouzillois(es)
Cussay Cussayais(es)
Dame-Marie-les-Bois Donnamarien(ne)s
Descartes Descartois(es)
Dierre Dierrois(es)
Dolus-le-Sec Dolusien(ne)s
Draché Drachéen(ne)s
Druye Druyen(ne)s
Epeigné-les-Bois Epeignois(es)
Epeigné-sur-Dême Spinaçois(es)
Esves-le-Moutier Esvanais(es)
Esvres Esvrien(ne)s
Etableaux (rattaché au Grand-Pressigny, par ordonnance royale du 31 janvier 1821)
Faye-la-Vineuse Fagien(ne)s
Ferrière-Larçon Ferrillon(ne)s
Ferrière-sur-Beaulieu Ferriérois(es)
Fondettes Fondettois(es)
Francueil Francueillois(es)
Genillé Genillois(es)
Gizeux Gizellois(es)
Grazay (rattaché à Assay, par ordonnance royale du 30 juillet 1823)
Hommes Houlmois(es)
Huismes Huismois(es)
Ingrandes-de-Touraine Igorandais(es) (en 2017, forme avec St-Michel-sur-Loire et St-Patrice, la commune nouvelle de Coteaux-sur-Loire)
Jaulnay Jaulnaysien(ne)s
Joué-lès-Tours Jocondien(ne)s
L’Ile-Bouchard Bouchardais(es)
La Celle-Guenand Cellois-Guénandais(es)
La Celle-Saint-Avant Cellois(es)
La Chapelle-aux-Naux Chapellois(es)
La Chapelle-Blanche-St-Martin Chapellois(es)
La Chapelle-sur-Loire Chapelon(ne)s
La Croix-en-Touraine
Crucificien(ne)s ou Crucifixien(ne)s
La Ferrière Ferrillon(ne)s
La Guerche Guerchois,(es)
La Haye-Descartes (fusion avec Balesmes pour former la commune de Descartes, par arrêtés préfectoraux des 11 juillet et 26 décembre 1966)
La Membrolle-sur-Choisille Membrollais(es) (création en 1873 par le démembrement de la commune de Mettray)
La Riche Larichois(es)
La Roche-Clermault Clérimaldien(ne)s
La Ville-aux-Dames Gynépolitain(e)s
Langeais Langeaisien(ne)s (en 2017, forme avec Les Essards, la commune nouvelle de Langeais)
Larçay Larcéen(ne)s
Lémeré Lémerézien(ne)s
Le Grand-Pressigny Pressignois(es)
Le Louroux Lourousien(ne)s
Le Petit-Pressigny Petits Pressignois(es)
Le Sablon (rattaché à Chaveignes en 1823)
Le Sentier (rattaché à Monthodon en 1822)
Le Serrain (rattaché à Semblançay en 1831)
Lémeré Lémerézien(ne)s
Lerné Lernéen(e)s
Le Liège Liégeois(es)
Les Essards (en 2017, forme avec Langeais, la commune nouvelle de Langeais)
Les Hermites Hermitois(es)
Les Pins (fusion avec Epeigné-sur-Dême et Rorthres pour former Epeigné-sur-Dême, par ordonnance royale du 2 octobre 1822)
Lièze (rattaché à Chézelles en 1833)
Lignières-de-Touraine Lignérois(es)
Ligré Ligréen(ne)s
Ligueil Ligolien(ne)s
Limeray Limerien(ne)s
Loché-sur-Indrois Lochéen(ne)s
Loches Lochois(es)
Louans Louannais(es)
Louestault Louestaultien(ne)s
Lublé Lubléen(ne)s
Lussault-sur-Loire Lussaudien(ne)s
Luynes Luynois(es)
Luzé Luzéen(ne)s
Luzillé Luzillois(es)
Maillé Maillacien(ne)s
Manthelan Manthelanais(es)
Marçay Marcéen(ne)s
Marcé-sur-Esves Marcéen(ne)s
Marcilly-sur-Maulne Marcillais(es)
Marigny-Marmande Marignois(es)
Marray Marraysien(ne)s

Mazières-de-Touraine Maziérois(es)
Mettray Mettrayen(ne)s
Miré (fusion en 1818 avec Ballan pour former la commune de Ballan-Miré, au profit de Ballan)

Monnaie Monédien(ne)s
Montbazon Montbazonnais(es)
Montgoger (rattaché en 1792 à St-Epain)

Monthodon Monthodonnais(es)
Montlouis-sur-Loire Montlouisien(ne)s
Montrésor Montrésorien(ne)s
Montreuil-en-Touraine Montreuillois(es)
Monts Montois(es)
Morand
Moranais(es)
Mosnes Mosnois(es)
Mougon (rattaché à Crouzilles en 1833)
Mouzay Mouzéen(ne)s
Nazelles-Négron Nazellien(ne)s (fusion des communes de Négron et de Nazelles en 1971, au profit de Nazelles)
Neuil Neuillois(es)
Neuillé-le-Lierre Novilacien(ne)s
Neuillé-Pont-Pierre Noviliacien(ne)s
Neuvy-le-Brignon Neuillyssois(es)
Neuville-sur-Brenne Neuvillois(es)
Neuvy-le-Roi Novicien(ne)s
Noizay Noizéen(ne)s
Notre-Dame-d’Oé Oésien(ne)s
Nouans-les-Fontaines Nouanais(es)
Nouâtre Nouâtrais(es)
Nouzilly Nouzillais(es)
Noyant-de-Touraine Noyantais(es)
Noyers (rattaché à Nouâtre en 1832)
Orbigny
Orbignois(es)
Panzoult Panzoultais(es)
Parçay-Meslay Parcillon(ne)s
Parçay-sur-Vienne Parçaien(ne)s
Paulmy Palmisois(es) ou Paulmyssois(es)
Pernay Pernaisien(ne)s
Perrusson Perrussonnais(es)
Pocé-sur-Cisse Pocéen(ne)s
Pont-de-Ruan Ruanopontin(e)s
Ports Portais(es)
Pouzay Pouzéen(ne)s
Preuilly-sur-Claise Prulliacien(ne)s ou Preuillacien(ne)s
Pussigny Pussinois(es)
Razines Razinois(es)
Reignac-sur-Indre Reignacois(es)
Restigné Restignon(ne)s
Reugny Reugnois(es)
Richelieu Richelais(es)
Rigny (fusion en 1860 avec Ussé pour former la commue de Rigny-Ussé)
Rigny-Ussé Rigny-Usséen(ne)s
Rillé Rilléen(ne)s
Rilly-sur-Vienne Rillois(es)
Rivarennes Rivarennais(es)
Rivière Rivièrois(es)
Rochecorbon Rochecorbonnais(es)
Rorthres (fusion en 1822 avec Epeigné-sur-Dême et Les Pins pour former la commune d’Epeigné-sur-Dême)
Rouziers-de-Touraine Rouziérois(es)
Saché Sachéen(ne)s
Saint-Antoine-du-Rocher Rocantonien(ne)s
Saint-Aubin-le-Dépeint Saint-Aubinois(es)
Saint-Avertin St-Avertinois(es)
Saint-Bauld (en 2018, forme avec Tauxigny, la commune nouvelle Tauxigny-Saint-Bauld)
Saint-Benoît-la-Forêt Bénédictin(ne)s
Saint-Branchs St-Branchois(es)
Saint-Christophe-sur-le-Nais Christophorien(ne)s
Saint-Cyr-sur-Loire St-Cyrien(ne)s
Saint-Denis-Hors (rattaché à Amboise en 1946)
Saint-Epain St-Epinois(es)
Saint-Etienne-Extra (rattaché à Tours en 1845)
Saint-Etienne-de-Chigny Stéphanois(es)
Saint-Flovier Flovien(ne)s
Saint-Genouph Génulphien(ne)s
Saint-Gilles-de-l’Île-Bouchard (fusion en 1832 avec Saint-Maurice-de-l’Île-Bouchard pour former la commune de l’Île-Bouchard)
Saint-Maurice-de-l’Île-Bouchard (fusion en 1832 avec Saint-Gilles-de-l’Île-Bouchard pour former la commune de l’Île-Bouchard)
Saint-Jean-de-Langeais (fusion en 1790 avec Saint-Laurent-de-Langeais pour former la commune de Langeais)
Saint-Laurent-de-Langeais (fusion en 1790 avec Saint-Jean-de-Langeais pour former la commune de Langeais)
Saint-Germain-sur-Indre (fusion en 1834 avec Saint-Jean-sur-Indre pour former la commune de Saint-Jean-Saint-Germain)
Saint-Jean-sur-Indre (fusion en 1834 avec Saint-Germain pour former la commune de Saint-Jean-Saint-Germain)
Saint-Jean-Saint-Germain ?
Saint-Germain-sur-Vienne Saint-Germinois(es)
Saint-Georges-sur-Loire (rattaché à Rochecorbon en 1808)
Saint-Hyppolite Hyppolytain(ne)s
Saint-Laurent-en-Gâtines Laurentais(es)
Saint-Martin-le-Beau
St-Martinois(es)
Saint-Michel-du-Bois (rattaché à Preuilly-sur-Claise en 1814)

Saint-Michel-sur-Loire, St-Michellois(es) (en 2017, forme avec Ingrandes-de-Touraine et St-Patrice, la commune nouvelle de Coteaux-sur-Loire)
Saint-Nicolas-de-Bourgueil
St-Nicolaisien(ne)s
Saint-Nicolas-des-Motets Montoux Colasien(e)s
Saint-Ouen-les-Vignes Audonien(ne)s
Saint-Patrice, St-Patricien(ne)s (en 2017, forme avec St-Michel-sur-Loire et Ingrandes-de-Touraine, la commune nouvelle de Coteaux-sur-Loire)

Saint-Paterne-Racan
Saint-Paternois(es)
Saint-Pierre-des-Corps Corpopétrussien(ne)s
Saint-Philibert-de-la-Pelouze (rattaché à Gizeux en 1817)
Saint-Quentin-sur-Indrois St-Quentinois(es)
Sainte-Règle St-Réglois(es)
Saint-Roch Rochien(ne)s
Saint-Senoch Saint-Senochois(es)
Saint-Symphorien (rattachée à Tours en 1964)
Saint-Symphorien-lès Ponceaux (rattaché à Avrillé-les-Ponceaux en 1817)
Sainte-Catherine-de-Fierbois Fierboisien(ne)s
Sainte-Maure-de-Touraine Ste-Maurien(ne)s
Sainte-Radegonde (rattachée à Tours en 1964)
Saunay Saunois(es)
Savigné-sur-Lathan Savignéen(ne)s
Savigny-en-Véron Savignéen(ne)s
Savonnières Saponarien(ne)s
Sazilly Sazillien(ne)s
Semblançay Semblancéen(ne)s
Sennevières Seneparien(ne)s
Sepmes Sepmois(es)
Seuilly
Sullacien(ne)s
Sonzay Sonzéen(ne)s
Sorigny
Sorignois(es)
Souvigné Souvignois(es)
Souvigny-de-Touraine Souvignacien(ne)s
Sublaines Sublainois(es)
Tauxigny Tauxignois(es) (en 2018, forme  avec St-Bauld, la commune nouvelle Tauxigny-Saint-Bauld)
Tavant Tavantais(es)
Tauxigny-Saint-Bauld
Tavant Tavantais(es)
Theneuil Theneuillais(es)
Thilouze Thilouzain(ne)s
Thizay Thizéen(ne)s
La Tour-Saint-Gelin Gélinois(es)

Tournon-Saint-Pierre
Tournonnais(es)
Tours Tourangeaux, Tourangelles
Trogues Troguais(es)

Truyes Troïcien(ne)s
Ussé (fusion en 1860 avec Rigny pour former la commune de Rigny-Ussé)
Vallères
Vallérois(es)
Vallières (rattaché à Fondettes en 1805)
Varennes Varennois(es)
Veigné Vindinien(ne)s
Véretz Véretzois(es)
Verneuil-le-Château Verneuilien(ne)s
Verneuil-sur-Indre Vernollien(ne)s
Vernou-sur-Brenne Vernadien(ne)s
Villaines-les-Rochers Villainois(es)
Villandry Colombien(ne)s (en référence à l’ancien nom de la commune avant 1639, Le Colombier)
Villebourg Villebourgeois(es)
Villedômain Villedominis
Villedômer Villedomérien(ne)s ou Villedomerrien(ne)s
Villeloin (fusion en 1831, avec Coulangé pour former la commune de Villeloin-Coulangé)
Villeloin-Coulangé Villaloupéen(ne)s
Villeperdue Villeperdusien(ne)s
Villiers-au-Bouin Villiarébusauboyen(ne)s
Vittray (rattaché à St-Hyppolite en 1827)
Vou Vouzéen(ne)s
Vouvray
Vouvrillon(ne)s
Yzeures-sur-Creuse Yzeurois(es)

(sources :
–  L’Indre-et-Loire, les 277 communes, 2011, éd. Delattre.
– Stéphane Gendron, L’Origine des noms de lieux de l’Indre-et-Loire, communes et anciennes paroisses, 2012, éd Hugues de Chivray.
– www.habitants.fr)

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