Publié dans Au pied de mon arbre...mes débuts en généalogie, Généalogie

Statistic freak

DEFINITIONS

STATISTIQUES

La statistique est l’étude d’un phénomène par la collecte de données, leur traitement, leur analyse, l’interprétation des résultats et leur présentation afin de rendre les données compréhensibles par tous. C’est à la fois une science, une méthode et un ensemble de techniques. (source WIKIPEDIA)

1.Ensemble de données d’observation relatives à un groupe d’individus ou d’unités (souvent pluriel).
2.Ensemble des méthodes qui ont pour objet la collecte, le traitement et l’interprétation de ces données.
3.Ensemble des données numériques concernant un phénomène quelconque et dont on tire certaines conclusions. (Source : http://www.larousse.fr)

1.Étude méthodique des faits économiques et sociaux par des classements, des inventaires chiffrés, des recensements, etc.
2.Branche des mathématiques ayant pour objet l’analyse (généralement non exhaustive) et l’interprétation de données quantifiables.
3.Ensemble de données numériques (généralement analysées et interprétées) concernant une catégorie de faits. (Source : http://www.cnrlt.fr)

FREAK

1. = odd person. Personne farfelue, excentrique, bizarre.
2. = abnormal person. Bête curieuse, phénomène de foire, monstre.
2. = fanatic. Fan, obsédé, acharné (mordu de musique, obsédé de la propreté, sportif acharné)


J’adore les statistiques (j’ai même crée un 
# spécial). Mais bien souvent, je n’illustre pas mes chiffres. Du coup, c’est un peu moche, pas très attirant, et un peu complexe à analyser. Donc, voici un peu de couleurs dans ce monde de chiffres noir et blanc.

 

Des origines diverses.

J’ai écrit un article sur l’origine des mes ancêtres (et donc les miennes).
Voici ce que cela donne en graphique et en couleurs (sur 14 générations incomplètes).

Répartition_par_départements_nov_2018

Je repense l’époque où je n’avais pas de logiciel de généalogie ; créer des stats était plus fastidieux. Mais déjà, je développais une certaine imagination dans ce domaine. A l’époque, ça donnait un tableau Excel comme cela.

Excel_naiss
Lieux de naissance de mes ancêtres par départements

Aujourd’hui, la forme a évolué en un éventail sur 7 générations, que je pourrais titrer : Des origines diverses ou comment répondre à la question « qui vient d’où ? » (et non « combien viennent d’où ? » comme le premier graphique).

éventail_origines
Lieux de naissance de mes ancêtres (sosa 1 : moi) Légende – vert : Indre-et-Loire – rouge : Indre – violet : Vienne – jaune : Morbihan – bleu : Maine-et-Loire – gris : Les Deux-Sèvres – rose : Sarthe – orange : Loiret

Et sur une carte, ça donne quoi ?

Répartition_géo_nov_2018Répartition_géo_nov_2018_détail.JPGlégende_répartition_géo.JPG

La commune dans laquelle sont localisés le plus d’événements (BMS/NMD) est Artannes en Indre-et-Loire, avec 48 naissances, 29 mariages et 40 décès, entre 1612 et 1841 (un jour, je vous parlerai des villages de mes ancêtres, peut-être lors d’un Challenge AZ).


Des migrations

Avec l’éventail sur 7 générations du dessus, j’ai pu visualiser les déplacements de mes ancêtres en termes de départements. Mais qu’en est-il des migrations entre communes ?

D_un_lieu_a_l_autre.JPG
Lieux de naissances de les ancêtres (sur 8 générations)

Comment lire le schéma ? Il se lit de droite à gauche. Les lieux cités correspondent aux lieux de naissance de mes ancêtres, dont les numéros sosa sont notés entre parenthèses. Autrement dit, mon ancêtre 186 est né à St-Jean de la Motte, dans la Sarthe. Sa fille (sosa 93) est née à Chavaignes (Maine-et-Loire), son fils (sosa 46) est né à Rillé (Indre-et-Loire), sa fille (sosa 23) est née à St-Laurent-de-Lin etc… Mon sosa 186 se marie avec une fille de Pontigné et mon ancêtre 94 épouse une fille de Channay. 
Mais quand on ne sait pas où se trouve Ligron ou Rom, ni où se situe Savigné par rapport à Cléré, on n’est pas plus avancé ! Alors, je travaille sur un distancier (mais y’a du boulot). NB : 5,8 km séparent Savigné de Cléré.

Distancier


Une famille nombreuse.

Définition (www.larousse.fr) : 1. Ensemble des générations successives descendant des mêmes ancêtres, lignée.
2. Ensemble formé par le père, la mère et les enfants.
3. Ensemble des personnes unies par un lien de parenté ou d’alliance

Donc, ma famille se compose de 1451 personnes, 51,25% d’hommes et 48,75% de femmes.

Dénombrement_graphique_nov_2018.JPG

Est-il utile de préciser que plus je remonte dans le temps, moins je trouve d’ancêtres (316 personnes à la génération 13 mais seulement 11 à la génération 15) ?

Si l’on prend la définition 2 du mot de famille, on ne va regarder que les parents et les enfants. En ce qui concerne le nombre d’enfants que mes ancêtres ont eu, les données que j’ai récoltées sont partielles et beaucoup personnes et de dates restent encore à trouver. Les moyennes sont donc faussées et ne sont le reflet que de l’état de mes recherches à un instant T. A l’heure actuelle, mes couples ont en moyenne 3 enfants.

Nb_enf_par_union_nov_2018 Ce chiffre est probablement loin de la réalité. En effet, si le taux de fécondité des Françaises (le plus élevé en Europe) est aujourd’hui de 1,93, il n’a cessé de décroître au fils des siècles. Ainsi, les femmes nées entre 1947 et 1963 avaient environ 2,1 enfants, celle nées en 1928, environ 2,7. Et, au siècle dernier, les couples avaient en moyenne 4 enfants (4,5 enfants dans la première moitié du XIXè siècle et 3 enfants dans la seconde moitié). Sous l’Ancien Régime, la famille était composée en général de 4 ou 5 enfants et n’était que rarement supérieure à 6 ou 7.
Parmi mes ancêtres (études sur 394 couples), 150 couples ont de 4 à 7 enfants (38,07%), 52 ont 8 enfants ou plus (13,20%), 192 ont 3 enfants ou moins (43,73%) (ce dernier chiffre ne tient pas compte des couples n’ayant qu’un seul enfant, sauf pour 4 d’entre eux dont je suis sûre qu’ils n’en ont pas eu d’autres, mais ce chiffre de 43,73% est certainement surestimé).


Les deux familles les plus nombreuses parmi mes ancêtres sont celles de Jean Cimetière et Anne Bellebeau, qui ont 16 enfants en 24 ans, entre 1703 et 1727, et de François Dano et Jeanne Le Peltier, qui ont aussi eu 16 enfants en 19 ans, entre 1756 et 1775 (je liste mes familles de plus de 8 enfants dans mon article sur les familles très nombreuses de mon arbre).
En ce qui concerne les jumeaux, j’en ai trouvé 14 parmi les 390 fratries de 2 ou plus (forcément, pour faire des jumeaux, il faut au moins 2 enfants), soit 3% des familles.

Fratrie_avec_jumeaux
Comme j’expliquais dans mon article éponyme, les jumeaux sont une affaire de femme. Et cela se vérifie chez mes ancêtres puisque 4 paires de jumeaux appartiennent à ma branche paternelle contre 9 pour ma branche maternelle.

Jumeaux_G10
Répartition des jumeaux (sur 10 générations)

3% des familles de mon arbre ont des jumeaux, mais cela ne renseigne pas sur le pourcentage par rapport aux naissances. J’ai donc fait un autre graphique.

Pourcentage_naiss_uniques_gémellaires_nov_2018.JPG
A titre de comparaison, 724958 naissances ont été recensées en 2017 dont 12458 de jumeaux, soit 1,72% des naissances (source INSEE). En 1993, la proportion était de 1,29% (705743 naissances dont 9095 naissances gémellaires). En 1920, sur 859074 naissances, 9693 étaient des naissances de jumeaux, soit 1,13%.


Des vies parfois courtes.

La longévité (à ne pas confondre avec l’espérance de vie) de mes sosa est de 62,2 ans pour les hommes (moyenne sur 202 hommes), et 57,6 ans pour les femmes (moyenne sur 197 femmes).
Seulement environ 34% de mes ancêtres femmes dépassent la longévité moyenne, ce qui voudrait dire que la plupart meurt vers 50 ans et quelques unes meurent à des âges extrêmes, très jeunes ou très âgées (un décès à 20 ans, 3 décès à 50 ans et 1 décès à 80 ans donnent une moyenne à 50 ans). (vous pourrez vérifier mon hypothèse avec le graphique suivant). Environ 47% des mes ancêtres hommes meurent après l’âge moyen de longévité .
Si je compare la longévité de mes ancêtres avec les toutes les personnes de mon arbre, j’obtiens 49 ans pour les hommes (329 individus) et 43,8 ans pour les femmes (301 individus). On se rend bien compte que la mortalité infantile impacte lourdement cette moyenne.
Longévité_nov_2018
Joseph Mingault (sosa 898) est mon ancêtre homme qui meurt le plus jeune, le 1er août 1694, à l’âge de 24 ans et 5 mois. Jeanne Missire est mon ancêtre femme qui meurt la plus jeune, le 23 juin 1684, à l’âge de 25 ans et 8 mois. Parmi mes 10 sosa morts les plus jeunes, 7 sont des femmes. Parmi mes 10 sosa ayant vécus le plus longtemps, 5 sont des femmes.
Vincent Royer est celui qui vit le plus longtemps, jusqu’à l’âge de 91 ans et 3 mois (décédé le 26 décembre 1853). Chez les femmes, c’est Dorothée Simon qui détient le record avec ses 91 ans et 3 mois (décédée le 28 mai 1928).

Les 3 graphiques ci-dessus présentent la longévité de mes ancêtres, avec un intervalle d’analyse de 10 ans pour le premier graphique, de 5 ans pour le deuxième et de 20 ans pour le troisième. Ce n’est pas très parlant (en tout cas, pour moi) sauf à montrer que la longévite suit une courbe légèrement mais régulièrement ascendante. Le graphique suivant permet plus d’extrapolations, comme le fait que la grande majorité de mes ancêtres sont morts entre l’âge de 40 et 80 ans. Il y a plus d’hommes qui passent l’âge de 60 ans que de femmes (102 hommes pour 74 femmes, soit 27% de plus). Et si seulement 15 hommes meurent entre 20 et 40 ans, 25 femmes meurent dans la même tranche d’âge, soit 67% de plus.

Répartition_décès_nov_2018

Mes ancêtres et le mariage.

Cette question sera l’objet du prochain article. Alors pour savoir à quel âge se sont mariés mes ancêtres, combien se sont remarier, qui était le plus jeune à convoler…il va falloir attendre un peu. Mais retour (encore) à l’époque où je bricolais des schémas bizarres.
Si la convention veut qu’une génération corresponde à environ 25 ans, on sait bien que, par les remariages ou même les nombreuses fratries, certaine génération s’étale sur plus longtemps. Ainsi des ancêtres n’appartenant pas à la même génération ont-ils pu vivre des événements majeurs (NMS) au même moment. Ce sera certainement plus clair avec un graphique, représentant les mariages de 5 générations d’ancêtres.

Répartition_mariages_par_générationsA la génération 5, les mariages de mes ancêtres ont lieu entre 1868 et 1874, à la génération 6, ils s’étalent entre 1833 e 1870, à la génération 7, entre 1790 et 1846, à la génération 8, entre 1755 et 1800, et à la génération 9, entre 1708 et 1783. Donc, certains ancêtres de la génération 9, sensés être plus vieux que ceux de la génération 8, se marient après mes ancêtres de la génération 8.
Concrètement, Pierre Lessierre (sosa 504), environ 29 ans et Catherine Roy (sosa 505), 22 ans, ancêtres à la génération 9, se marient le 1er juillet 1783 au Louroux (Indre-et-Loire). François Dano (sosa 164) et Jeanne Le Peltier (sosa 165), ancêtres à la génération 8, se marient le 07 février 1755 à Plaudren (Morbihan). Catherine Roy, ancêtre G9, n’était pas née quand François et Jeanne, ancêtres G8, se marient. Amusant, non ?


Une vie de labeur.

Les données que j’ai recueillies (trouvées et notées) sont très partielles : une petite centaine d’ancêtres seulement a une profession attribuée. Cela permet de faire une tendance mais l’avenir changera peut-être la donne (NB : le nombre de professions ne correspond pas au nombre d’ancêtres, certains exerçant plusieurs métiers au cours de leur vie ; j’a pris le parti de comptabiliser chaque profession indépendamment).
Et sans grande surprise, mes ancêtres sont pour la plupart….laboureurs, cultivateurs ou journaliers.

Porfessions_nov_2018

N’apparaissent pas dans le graphique, un charron, un tanneur, un huissier, un maréchal.

 

Une goutte d’eau dans l’océan de noms

Sous ce titre bizarre se trouve le problème que j’avais situer les patronymes de mon arbre les uns par rapport aux autres. Je m’explique. Est-ce que mon ancêtre Guilloteau appartient à la même famille que mon ancêtre Guibert, mon ancêtre Bougrier ? Est-ce que mon ancêtre Picau était marié à une Desbordes, à une Brosseau ? Souvenez-vous, ce sont des questions que je me posais quand je n’avais pas de logiciel de généalogie et auxquelles je ne pouvais répondre qu’avec un connexion à internet en consultant mon arbre en ligne. Donc, j’avais crée un petit schéma aide-mémoire, que je vous présente (pour une plus grande lisibilité, il faudrait que je le présente dans un ordre alphabétique…il faudrait).

Branches_patronymes

 

Voilà, c’est tout pour les statistiques. Si vous avez des idées originales, n’hésitez pas à les partager.

 

LSF

 

 

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De l’importance de chercher les fratries et les actes correspondants.

C’est une évidence me direz-vous. Certes, après quelques années de pratique mais quand on débute, c’est loin d’être le cas.

Quand j’ai découvert qu’il ne fallait pas s’arrêter à ses ancêtres…

Tout commence quand j’ai voulu savoir qui étaient les parents de François Montprofit, époux Tessier. Tout naturellement, je suis partie à la recherche de leur acte de mariage, que j’ai trouvé à Pontigné le 26 novembre 1699. Et là, enfer et damnation, le nom de la mère n’est pas indiqué.

Mar_Montprofit_Tessier_Pontigné_1699_p.93
(C) AD 49

Sauf que, à cette époque, je n’étais plus totalement débutante et donc je lisais* les actes BMS dans leur intégralité. Et grand bien m’a pris car parmi les personnes présentes au mariage de leur fils, François, avec Françoise Vaucelle, le 20 juillet 1747 à Clefs, il y avait «Michel Chauvelier oncle de l’époux du côté paternel à cause de Scholastique Montprofit son épouse».

mar Montprofit Vaucelle Clefs 1747
(C)AD 49


François Montprofit, époux Tessier, est donc le frère de Scholastique Montprofit, épouse Chauvelier, or, les parents de cette dernière sont Mathurin Montprofit et Perrine DAVID.

mar enf Montprofit DAVID.jpg
(C)AD 49


C’est donc grâce aux témoins, et aux collatéraux, que j’ai remonté une génération facilement.

 

  • je l’avoue ou pas ? Je ne note toujours pas systématiquement les noms des témoins, quand ils n’ont pas de lien de parenté avéré notamment. Mais je me soigne.
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Mystères et boule de gomme !

Quand j’ai commencé ma généalogie, j’étais une vraie néophyte, sans « parrain » pour m’aider dans mes recherches. Alors, j’ai fouillé sur le net et j’ai trouvé un site dans lequel j’ai puisé nombres d’informations utiles. Ce n’est pas le seul, peut-être pas le plus complet, certainement pas le plus technique, mais il est assez détaillé pour des débutants, sans être compliqué.

Mon premier doigt dans l’engrenage s’est fait avec Geneafrance.

C’est comme cela que j’ai résolu mes premiers  » mystère et boule de gomme  »

LSF

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Comment j’ai (mal) commencé ma généalogie !

Comme tous les généalogistes débutants, j’ai commis plusieurs erreurs lorsque j’ai commencé mes recherches. J’en ai corrigé beaucoup certaines, mais pour d’autres, je continue avec mes mauvaises habitudes.

Voici une liste non exhaustive de ces petits cailloux dans ma chaussure qui m’ont ralentie, voire fait tomber dans les pièges de cette science qu’on appelle la généalogie. Lire la suite de « Comment j’ai (mal) commencé ma généalogie ! »

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Pourquoi j’ai commencé ma généalogie ?

Je n’ai pas connu mes grands-pères et même si j’en ai eu de substitution, il y avait toujours cette question, comment auraient-ils été, en tant que grand-pères. Oui, bizarrement, je me demandais comment auraient-ils été et pas comment avaient-ils été.

Mais pour savoir comment ils auraient été, je devais savoir qui ils étaient. J’ai donc voulu connaître leur caractère, découvrir les photos sur lesquelles ils apparaissaient, connaître leurs lieux de vie…

Pourquoi j’ai commencé ma généalogie ? Pour connaître ceux que je n’avais pas connus ! (et qui laissaient un vide). 

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Comment j(e n)’ai (pas) commencé ma généalogie !

J’ai commencé mes recherches généalogies en 2004 en partant des notes d’une grand-tante, la belle-sœur de ma grand-mère paternelle.

Elle avait arrêté ses investigations avec Etienne Tulasne, époux de Madeleine Couisneau. Chance du débutant (ou pas), je suis remonté très facilement sur 5 générations pour arriver aux couples Toussaint Tulasne x Olive Léger, Urbain Debeauger x Marie Renault, Jacques Guyet x Perrine Delalande, Martin Delabarre x Anne Boisgaultier. Sauf que…Etienne Tulasne, époux de Madeleine Couisneau n’est pas un ascendant mais un cousin de ma grand-mère du 3 au 8 (droit canon).

Voilà comment je n’ai pas commencé ma généalogie !

Cependant, si la branche Toussaint Tulasne x Olive Léger ne fait pas partie de mes ancêtres, toutes les autres en font partie.

Ouf, finalement, voilà comment j’ai commencé ma généalogie !

 Et puis, je ne sais plus trop comment, certainement en faisant des recherches sur le net, j’ai découvert Geneanet et surtout la salle de lecture des Archives départementales d’Indre-et-Loire.

 

 

LSF