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Mes ancêtres de la génération 15

La 15ème génération est la plus ancienne jusqu’à laquelle je suis remontée. Donc, forcément, certains renseignements manquent comme les noms des parents et les dates de baptêmes / naissances. Et comme les actes de mariage sont peu détaillés à cette époque, je n’ai pas non plus les professions ni les lieux de résidence. Et comme l’écriture est souvent plus difficile à déchiffrer, je n’ai pas cherché les fratries.
Donc, peu de renseignements sur mes ancêtres à la 15ème génération…aucun en réalité, à part leurs noms.

Génération 15

  • Jean SALMON (sosa 22864) époux de Jeanne DELAUNAY (sosa 22865)
    un fils, René SALMON (sosa 11432)
  • Pierre DURYE (sosa 22866) époux de Elisabeth GAULTIER (sosa 22867)
    une fille, Jeanne DURIE (sosa 11433)
  • Anthoine PELLETIER (sosa 22868) époux de Marguerite GREFFIER (sosa 22869)
    un fils, Urbain PELTIER (sosa 11434)
  • Simon ORYE (sosa 22870) époux de Perrine GAULTIER (sosa 22871)
    une fille, Urbanne ORYE (sosa 11435)
  • Urbain HOUSLIN (sosa 22906) époux de ?
    une fille, Michelle HOUSLIN  (sosa 11453)
  • Antoine HUDAULT (sosa 22910) époux de Nicole CIROTTEAU (sosa 22911)
    une fille, Nicole HUDAULT (sosa 11455)

LSF

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Des origines tourangelles

Je suis tourangelle.
Effectivement, je suis née en Touraine. Et en plus, je suis née à Tours. Pas à la Clinique du Parc à Chambray-lès-Tours, comme beaucoup de bébés de ma génération, mais à l’Hôpital Bretonneau à Tours.
Je suis tourangelle.

Sauf que si je remonte une génération, ça n’est plus vrai qu’à 50%. En effet, si mon père est né en Touraine, ma mère est poitevine…enfin à 50% seulement car mon grand-père maternel est poitevin mais ma grand-mère maternel est tourangelle.

Donc à la troisième génération, je suis à 67% tourangelle et 33% poitevine.

Si je remonte encore d’une génération, le mélange se poursuit. Côté arrière-grands-parents paternels, pas d’informations pour les parents de mon grand-père, et un père breton et une mère mainoligérienne pour ma grand-mère. Côté arrière-grands-parents maternels, des parents poitevins pour mon grand-père, et un père tourangeau et une mère loirétaine pour ma grand-mère.

Donc à la quatrième génération, je suis tourangelle à 61%, poitevine à 23%, bretonne à 8%, loiretaine à 8%. A noter que mon ancêtre N° 13, Eugénie BOILEAU, est née à Orléans d’un père né dans l’Indre, d’une mère née à Orléans, et qu’elle se marie à La Riche, en Indre-et-Loire, avec un Poitevin.

A la cinquième génération, je ne suis plus tourangelle qu’à 44%, poitevine à 20%, bretonne à 12%, loirétaine à 8%, indrienne à 12%, angevine à 4 %.

A la sixième génération, je suis tourangelle à 39%, poitevine à 16%, bretonne à 14%, loirétaine à 8%, indrienne à 16%, angevine à 4%, deux-sévrienne à 2% (il manque 1% à cause des arrondis).

Ma branche bretonne est morbihannaise et pour l’instant, exclusivement concentrée sur les deux communs d’Elven et de Plaudren. C’est mon arrière-grand-père, Pierre Marie HEMON (sosa 10), qui a quitté sa Bretagne natale et s’est marié avec une Tourangelle, Anne Adrienne DUAULT (en fait, Anne n’est pas une « vraie » tourangelle puisqu’elle est née en Maine-et-Loire mais elle vit en Indre-et-Loire au moment de son mariage).
Pourtant, des Hémon en Touraine, il y en avait avant l’arrivée de mon AGP, et depuis longtemps (mariages à Reignac entre 1667 et 1669, aux Hermites entre 1692 et 1756, à Ligueil en 1731). J’en ai d’ailleurs dans mes ancêtres maternels (Anne Hémond x Gilles Laumosnier, peut-être dans la région de Beaulieu-lès-Loches).
Les patronymes de mes ancêtres bretons sont CONAN, DANO, EHANNO, HEMON, LEBRUN, LEPELTIER, LE PENRÛ, LE THIES, NIO, TREHONDAT.

En ce qui concerne ma branche tourangelle, elle est répartie dans l’Est du département et plus particulièrement dans le Bourgueillois (Bourgueil, Savigné-sur-Lathan, Channay-sur-Lathan, Saint-Nicolas-de-Bourgeuil, Benais, Gizeux, Hommes, Rillé, Restigné, Continvoir) par ma grand-mère paternelle, et au Sud du département, dans le Lochois et le Montbazonais par ma grand-mère maternelle. Certains de mes ancêtres ont des noms typiquement tourangeau, comme Bouhourdin (pour plus de détails, voir ici).

En toute logique, ma branche Est tourangelle trouve en partie ses origines en Anjou (sous l’Ancien Régime, cette région appartenait à l’Anjou), du côté de Vernoil-le-Fourrier, Pontigné, Parçay-les-Pins, Noyant, Mouliherne, Courléon, Dénézé-sous-le-Lude, Chavaignes, Breil, Brain-sur-Allonnes, Chalonnes-sous-le-Lude, Clefs. Et sans logique particulière, ma branche Sud tourangelle trouve une partie de ses origines dans l’Indre, du côté de Vicq-sur-Nahon, Géhée, Bouges, Cléré-du-Bois, Luçay-le-Mâle, Obterre, Veuil. Quand je remonte la branche indrienne, j’arrive dans le Loir-et-Cher (Selles-sur-Cher).

Rillé

Vicq

Ma branche angevine est concentrée dans l’Ouest du Maine-et-Loire et vient pour partie du Maine-et-Loire, pour partie de la Sarthe, avec des ancêtres dans les communes de Saint-Jean-de-la-Motte, Clermont, et pour une autre partie de la Touraine (des Angevins, originaires de Touraine, qui retournent en Touraine, la boucle est bouclée)

La branche poitevine, située à Vendeuvre-du-Poitou et ses alentours (Thurageau, Mirebeau) et au Sud de Poitiers (Vaux, Brux, Berthegon, La celle Lesvecaut) commence officiellement avec ma mère mais comme elle a presque toujours vécu en Indre-et-Loire (elle a vécu à Vendeuvre jusqu’à l’âge de 1 ou 2 ans), je la fais débuter avec mon grand-père maternel. C’est avec certains de mes ancêtres poitevins que j’entre dans les Deux-Sèvres, sur les communes de Sainte-Soline, Messé, Rom, et que je reviens dans le Maine-et-Loire, à Mouliherne, en 1685. Jean Royer (sosa 102), né le 9 messidor an 9 à Thurageau, m’a mise sur la piste car il était surnommé l’Angevin.

VendeuvreBrux

Je suis tourangelle…avec des ancêtres tourangeaux, bretons/morbihannais, poitevins, angevins/mainoligériens, indriens, deux-sévriens, loirétains et sarthois.

LSF

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Qui étaient mes ancêtres ? (3è partie)

Mes ancêtres au travers de leurs patronymes (ceux typiques de la Touraine) : fait ; mes ancêtres au travers de leur métiers : fait. Qu’en est-il de leur apparence ? J’ai peu de renseignements à ce sujet. J’ai trouvé les registres matricules de mes arrière-grands-pères et récupéré quelques photos de mes arrières grands-mères. Voici le résultat de mes trouvailles.

MARIE ALPHONSINE GEORGETTE RABIER (AGM, sosa 15)

Elle naît le jeudi 2 août 1900 à Saint-Branchs (Indre-et-Loire), et décède (noyade) le samedi 3 août 1946.
Fille de Georges Pierre Paul Rabier et de Louise Marceline Philomène Perdreau, elle a un frère, Alphonse Rabier, de 3 ans son cadet.
Elle se marie 3 fois, une première fois avec Henri Eugène Bulot le 2 juin 1923 à Saint-Branchs et dont elle divorce vers 1930, une seconde fois avec Louis Boutin vers 1930 dont elle est veuve en 1939, et une dernière fois avec ?? Touillet.
De son mariage avec Henri naissent 2 enfants, Georges (°1924), et ma grand-mère (1925-2015).

Marie Rabier et son frère Alphonse Marie Rabier et son frère Alphonse, date non déterminée (elle, née en 1900)

bulot_rabier_1923 Henri Bulot et Marie Rabier (sosa 14 et 15), 1923.

Marie Rabierdate non déterminée

Marie Rabier et ses enfants Georges et Rolande Bulot Marie Rabier et ses 2 enfants (peut-être vers 1929/30 car la petite fille, ma grand-mère, est née en novembre 1925)

normal.jpg Mariage non identifié, date non déterminée (comme on trouve sur la photo de mariage le couple Bulot-Rabier, on peut la situer après 1923)

Couple_Bulot_Rabier_et_Alphonse Couple Bulot/Rabier, sous la fenêtre.

Mar Rabier-Marsais, Mariage Rabier / Marsais, 1931.
Couple_Boutin_Rabier_1931 Couple Boutin Louis / Rabier Marie, au-dessus des mariés.

Mar Gaschet_Bulot, 1942
Mariage Gaschet / Bulot, 1942.
pê Marie Rabier, 1942 probablement Marie Rabier, premier rang à droite (à côté de son ex-mari, Henri Bulot).

 

HENRI BULOT (sosa 14)

Né le 10 avril 1892 (dimanche) à Thilouze, Indre-et-Loire, Centre, il décède le 11 mars 1968 (lundi) à Chinon, Indre-et-Loire ; il est inhumé à Thilouze.
Fils de Pierre et Marie Louise Picau, il a 4 frères et sœurs, Désiré Pierre (°1889), Désirée Marie Augustine (°1891), Alphonse (°1896), Marcelle Irma (°1898).
Il mesure 1m67, a les cheveux noirs, les yeux marrons foncé, le front vertical et une amputation du medius droit.

bulot_rabier_1923 Henri Bulot et Marie Rabier (AGP, sosa 14 et 15), 1923.

normal.jpg Mariage non identifié, date non déterminée (comme on trouve sur la photo de mariage le couple Bulot-Rabier, on peut la situer après 1923)
.Couple_Bulot_Rabier_et_Alphonse Couple Bulot/Rabier, sous la fenêtre (et le frère de Marie, Alphonse Rabier).

Mar_Bulot_Guyot
Mariage Bulot/Guyot, date non connue (peut-être après 1946 car la mère du marié, décédée en août 1946, est absente de la photo)
Henri_Bulot Henri Bulot, deuxième rang.
Mar Gaschet_Bulot, 1942
Mariage Gaschet / Bulot, 1942.
Henri_Bulot, 1942 Henri Bulot, premier rang à droite.

 

GEORGES PIERRE PAUL RABIER (AAGP sosa 30) / MARCELLINE PERDREAU (AAGM sosa 31)

Né le mercredi 29 juin 1864 à Vicq-sur-Nahon (Indre), il décède le vendredi 16 novembre 1945. Fils de Paul Vincent Rabier et de Dorothée Valérie Clémence Simon, il a un frère, Auguste Ernest (°1872-1953).
Il épouse Louise Marceline Philomène Perdreau le lundi 02 avril 1894 à Saint-Branchs (Indre-et-Loire), fille de Jean et Louis Lessierre, née le jeudi 13 avril 1871 à Saint-Branchs et décédée le dimanche 05 mars 1961 à Saint-Branchs. Entre 1906 et 1926, le couple vit  à la Boubinière de la Carte, commune de Saint-Branchs (recensements). Ils ont 2 enfants, Marie Alphonsine Georgette (sosa 15) et Alphonse (°1903).
Lui est cultivateur, elle, est « sans profession particulière ».

Mar Bulot_Rabier_1923 Mariage Bulot / Rabier, 1923 ; à droite de la mariée, ses parents, Rabier Georges/ Perdereau Marceline ; à gauche du marié, ses parents, Pierre Bulot / Marie Louise Picau.
Rabier_Perdereau, 1923 Couple Rabier / Perdereau
normal.jpg Mariage non identifié, date non déterminée (comme on trouve sur la photo de mariage le couple Bulot-Rabier, on peut la situer après 1923)

Couple_Rabier_Perdereau Couple  Rabier / Perdreau, deuxième rang à droite

Mar Rabier-Marsais, Mariage Rabier / Marsais, 1931.
Couple_Rabier_Perdereau_et_Georges_petit-fils_1931 Couple Perdreau Marceline/Rabier Georges premier rang à gauche (et leur petit-fils Georges Bulot).

Maceline Perdreau 11 aout 1956 Marceline Perdereau, 11 août 1956

 

PIERRE BULOT (AAGP, sosa 28) / MARIE LOUISE PICAU (AAGM, sosa 30)

Né le mercredi 24 avril 1861 à Thilouze (Indre-et-Loire), décédé le lundi 10 février 1930 à Pont-de-Ruan (Indre-et-Loire), il est le fils de Jacques et Catherine Guibert et le frère d’Eleine Jeanne (°1863), François (°1869), Joseph charles (°1871), Charles François (°1873), Louis Jean Marie (°1875).

Marié le lundi 11 juin 1888 à Thilouze avec Marie Louise PICAU, née le samedi 08 janvier 1870 à Bournan, village de la Davière (Indre-et-Loire) et décédée le lundi 17 février 1936 à Pont-de-Ruan (Indre-et-Loire), ils ont 5 enfants : Désiré Pierre (°1889), Désirée marie Augustine (°1891), Henri Eugène (1892-1968) (sosa), Alphonse (1896-1979), Marcelle Irma (°1898).

Lui était cultivateur, elle était gagiste au moment de son mariage (1888), puis est devenue cultivatrice (1889, 1891), et sans profession (1892, 1896).

Mar Bulot_Rabier_1923 Mariage Bulot / Rabier, 1923 ; à droite de la mariée, ses parents, Rabier Georges/ Perdereau Marceline ; à gauche du marié, ses parents, Pierre Bulot / Marie Louise Picau.

Bulot_Picau, 1923 Couple Bulot / Picau.

 

ADRIEN GASCHET (AGP sosa 12) / EUGENIE BOILEAU (AGM sosa 13)

Gaschet_Boileau_1910 Adrien Gaschet et Eugénie Boileau (AGP, sosa 12 et 13), 1910.

Né le mercredi 7 janvier 1885 à Vendeuvre-du-Poitou (Vienne), Adrien décède le mercredi 3 mai 1972 à Jaulnay-Clan (Vienne), à l’âge de 87 ans. Il est le fils de Jacques Gaschet et Marie Adélaïde Auclercq, et a un frère Joseph (°1879-1958). Il excerçait le métier de forgeron puis celui d’employé des chemins de fer (1910). Il mesurait 1,65 m, avait le visage oval, les cheveux et les sourcils noirs, les yeux gris, le nez et la bouche moyens, le front ordinaire, le menton rond.

Le samedi 13 août 1910 à La Riche (Indre-et-Loire), il se marie avec Eugénie Félicité Boileau, née le mardi 2 septembre 1879 à Orléans (Loiret), décédée en 1934, à l’âge de 55 ans. Elle exerçait ma profession de lingère. Ensembles, ils ont deux fils, Lucien et Louis Bernard Adrien (sosa 6).

ANNE VICTOIRE LIVOIREAU (AAGM, sosa 23)

Née le jeudi 11 mai 1865 au lieu-dit Les Germinières, commune de Saint-Laurent-de-Lin (Indre-et-Loire), elle décède le mercredi 04 janvier 1928 à Amboise (Indre-et-Loire). Fille de Louis et Anne Fourrier, elle a un frère, Louis Etienne (°1860).
Elle épouse André Jacques François Duault le mercreid 27 avril 1887 à Rillé (Indre-et-Loire), de qui elle se sépare (séparés de corps). De cette union naissent 5 enfants, Anne Adrienne (1887-1967, sosa 11), Marie Louise (°1889), Marie Léontine (°1894), Lucie (1896-1995), Auguste (°1899).
Elle a exercé les professions de cultivatrice (1887),  puis de cuisinière (1928). En 1893, elle est sans profession.

aagm pater Anne Livoireau Anne Livoireau (AAGM, sosa 23)

 

ANNE ADRIENNE DUAULT (AGM, sosa 11)

Née le vendredi 26 août 1887 à Breil (Maine-et-Loire), elle décède le dimanche 26 mars 1967 à Château-la-Vallière (Indre-et-Loire). Fille d’André Jacques François Duault et de Anne Victoire Livoireau, elle épouse Pierre Marie Hémon le mardi 08 novembre 1910 à Saint-Laurent-de-Lin (Indre-et-Loire) avec qui elle aura 6 enfants : Similien (1911-1992), Simone (1915-1948)Jean (1918-1987)Fernand (1919-+), Albert (1921-+), ma grand-mère (°1930)

dsc_01652 Anne Adrienne Duault et ses enfants Similien et Simone, vers 1917.

 

 

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Qui étaient mes ancêtres ? (2è partie)

Dans un précédent billet, j’ai traité le sujet du point de vue patronymique. Mais d’autres caractéristiques définissent un individu, comme par exemple leur métier.

Parmi les différentes professions exercées par mes ancêtres, il y a celle de journalier. Un journalier est un ouvrier agricole payé à la journée.

Si la plupart travaillaient la terre, d’autres avaient des compétences spécifiques ou des fonctions plus importantes. Voici la liste des métiers de mes ancêtres (pour les définitions, voir le site internet vieuxmetiers) :

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Où vivaient mes ancêtres ?

Quand on parle de généalogie, on pense souvent que la question principale est « qui sont mes ancêtres ? » Mais très vite, on s’intéresse aux lieux où vivaient nos ancêtres, ne serait-ce que pour retrouver les actes. Puis, les lieux deviennent des lieux de vie, parfois sur plusieurs générations.

Pour beaucoup d’entre eux, mes ancêtres vivaient à la campagne, qq uns habitaient en ville, souvent, ils vivaient non pas dans le bourg de la commune mais dans des villages ou des lieux-dits. Ils se répartissent sur 4 régions, le Centre Val de Loire, la Bretagne, l’Aquitaine-Poitou-Charentes-Limousin, les Pays de la Loire et 9 départements, le Cher (18), l’Indre (36), l’Indre-et-Loire (37), le Loir-et-Cher (41), le Loiret (45), le Maine-et-Loire (49), le Morbihan (56), la Sarthe (72), les Deux-Sèvres (79) et 139 communes Amboise (37), Artannes (37), Baudres (36), Beaulieu-lès-Loches (37), Benais (37), Berthegon (86), Betz-le-Château (37), Bossée (37), Bouges (36), Bourges (18), Bourgueil (37), Bournan (37), Brain-sur-Allones (49), Breil (49), Brux (86), Chambray-lès-Tours (37), Chalonnes-sous-le-Lude (49), Chambourg-sur-Indre (37), Chanceaux-près-Loches (37), Channay-sur-Lathan (37), Champniers (86), Charnizay (37), Chavaignes (49), Château-Garnier (86), Châteauneuf-sur-Loire (45), Chinon (37), Ciran (37), Civray-sur-Indre (37), Clefs (49), Clermont (Clermont-Créans) (72), Cléré-du-Bois (36), Cléré-les-Pins (49), Continvoir (37), Cormery (37), Courcelles-de-Touraine (37), Courçay (37), Courléon (49), Dénezé-sous-le-Lude (49), Dolus-le-Sec (37), Draché (37), Druye (37), Ecueillé Cloué (36), Elven, (56) Esves-le-Moutier (37), Esvres (Esvres-sur-Indre) (37), Frédille (36), Géhée (36), Gizeux (37), Heugnes (36), Hommes (37), Jaulnay (Jaunay-Clan) (86), Jeu-Maloches (36), La Celle-l’Evescault (86), La Chapelle-Blanche, La Chapelle-Blanche-Saint-Martin (37), La Chapelle-sur-Loire (37), La Ferté-Saint-Aubin (45), La Pellerine (49), La Riche (37), Langé (36), Lasse (49), Le Louroux (37), Levroux (36), Ligron (72), Ligueil (37), Linières-Bouton (49), Loches (37), Louans (37), Lublé (37), Luçay-le-Mâle (36), Manthelan (37), Mardié (45), Meigné-le-Vicomte (49), Messé (79), Méon (49), Mirebeau (86), Montbazon (37), Montpollin (49), Monts (37), Mouliherne (49), Mouzay (37), Noyant (49), Noyant-de-Touraine (37), Obterre (36), Orches (86), Orléans (45), Parçay-les-Pins (49), Pellevoisin (36), Perrusson (37), Plaudren (56), Poitiers (86), Pont-de-Ruan (37), Pontigné (49), Restigné (37), Rillé (37), Rilly-sur-Vienne (37), Rom (86), Rouillé (86), Saché (37), Saint-Branchs (37), Saint-Epain (37), Saint-Jean Saint-Germain (37), Saint-Jean-de-la-Motte (72), Saint-Laurent-de-Lin (37), Saint-Nicolas-de-Bourgueil (37), Saint-Phalier (Levroux) (36), Saint-Philibert-de-la-Pelouze (Gizeux) (37), Saint-Pierre-des-Corps (37), Saint-Sauvant (86), Saint-Sénoch (37), Saint-Symphorien (Tours) (37), Sainte-Catherine-de-Fierbois (37), Sainte-Colombe (Bouges-le-Château) (36), Sainte-Maure-de-Touraine (37), Sainte-Soline (79), Savigné-sur-Lathan (37), Selles-sur-Cher (41), Selles-sur-Nahon (36), Sepmes (37), Sérigny, Sorigny (37), Tauxigny (37), Thilouze (37), Thurageau (86), Tigy (45), Tours (37), Trogues (37), Vançais (79), Varennes (37), Vaux (86), Veigné (37), Vendeuvre-du-Poitou (86), Vernantes (49), Vernoil-le-Fourrier (49), Veuil (36), Vicq-sur-Nahon (36), Villentrois (36), Villeperdue (37), Vou (37).

 

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Qui étaient mes ancêtres ?

On dit que nous descendons tous d’un roi et d’un pendu. Je n’ai trouvé ni l’un ni l’autre mais comme 90% de la population européenne, je descends de Charlemagne. En effet, comme le nombre de nos ancêtres double à chaque génération, nous arrivons, à la trente-cinquième génération (c’est-à-dire aux environs de l’an 1000), à plus de 17 milliards d’ancêtres. Or, la population de cette époque ne dépassait pas 10 millions de personnes. Donc, pouvons nous dire que nous descendons tous, plusieurs milliers de fois, de toutes les personnes ayant vécu au début du second millénaire. Sans aller aussi loin, qui étaient mes ancêtres ?

Ils s’appelaient Hélie Leroux, Jean Royer, Jeanne Sevaux-Tulasne, Anne Victoire Livoireau ; ils étaient journaliers, maîtres bouchers, tailleurs d’habits, sergent de baronnie, sabotier ou tailleur de limes ; ils étaient châtain aux yeux bleus, veufs, décrétés de justice, enfant naturel, breton, parrain, illettré…

Mais qu’est-ce qui définit un individu ? Son physique, son caractère, son prénom, son métier, sa famille, ses biens ? Certainement un peu de tout cela.

Grâce aux registres militaires, on connaît le physique des hommes, leur parcours militaire, grâce aux registres paroissiaux et d’Etat civil, on peut espérer découvrir les métiers de nos ancêtres, les fratries, grâce aux recensements, on peut savoir où ils ont vécu et retracer leur(s) déplacements, grâce aux actes notariés, on en apprend plus sur leur patrimoine, grâce au cadastre, on visualise leur(s) lieu(x) de vie… Tout un programme ! Et comme il faut bien commencer par quelque chose, je choisis de m’intéresser aux patronymes de mes ancêtres.

Il serait fastidieux d’énumérer tous les patronymes/matronymes de mon arbre généalogique. J’ai donc décidé de présenter les noms caractéristiques de la Touraine, peu ou prou. (NB : je me sers de l’ouvrage de Jean Moreau(1) comme référence. Selon les anthroponymistes, les noms de famille restent prédominants là où ils ont leur origine. L’auteur utilise donc l’annuaire pour établir une liste de noms par départements et détermine une prédominance quand la densité de ce nom est supérieure à la moyenne nationale).

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