Publié dans Avis de recherches, Généalogie

Où êtes-vous, André et Anne ? Quand la technique de l’escargot ne fonctionne pas.

Aujourd’hui, petit retour en arrière avec André et Anne. Je vous ai déjà parlé d’eux, parce que je ne trouvais pas leur acte de mariage. Mais comment en suis-je arrivée là  ?

André (Tulasne, sosa 190) est né le 30 novembre 1764 à Cléré-les-Pins (Indre-et-Loire). Il fait partie d’une fratrie de 8 enfants né entre 1754 et 1722 à Cléré. Ses parents, Urbain et Marie Barangé, se marient 10 ans avant sa naissance, le 19 février 1754 à Cléré.

André se marie avec Anne Bodeau. Anne est née le 20 décembre 1762 à Savigné-sur-Lathan. Elle est la fille d’Etienne Bodeau (Savigné, 1728- Savigné, 1780) et Marie Rotreau (Savigné, 1733), mariés à Savigné le 19 février 1754 (!). Elle a 7 frères et sœurs (une fratrie de 8 enfants donc ! ) nées entre 1755 et 1769 à Savigné.

Ensemble, ils ont 5 enfants, nés entre 1795 et 1805 à Channay.

J’ai donc cumulé quelques infos sur eux et j’ai réussi, grâce aux actes de sépulture, à continuer de remonter mon arbre. Mais me manquait leur acte de mariage.

J’ai donc entrepris ma chasse à l’homme, et j’ai consciencieusement effectué mes recherches. J’ai commencé par consulter les TD de Channay, entre 1792 et 1794, puisque les enfants du couple y étaient nés, et qu’ils étaient tous nés du légitime mariage d’André et Anne. N’ayant rien trouve, j’ai effectué la même recherche à Savigné, commune d’origine de la mariée, sans plus de succès. idem dans les relevés d’actes faits par le Cercle généalogique de Touraine (mariages avant 1792), sans succès non plus. Alors, j’ai fait l’escargot. Non, je n’ai pas fait mes recherches à la vitesse d’un millimètre par seconde, ni ne les ai faites en laissant une trace de mucus mais en suivant la forme de la coquille d’escargot. Bon, j’admets, je n’ai pas suivi exactement le nombre d’or ni la suite de Fibonacci pour faire mes recherches, mais l’idée était là : tourner autour de mes deux communes, Savigné et Channay, en m’éloignant au fur et à mesure. Et je me suis donnée du mal : pas moins d’une cinquantaine de communes consultées en Indre-et-Loire et une dizaine en Maine-et-Loire. Mais rien.

Plusieurs explications s’offraient à moi. L’une d’elles était que l’acte était bien référencé dans les TD mais que j’avais louché et ne l’avais pas vu. Ou l’officier d’Etat civil avait oublié de reporter l’acte sur les TD. La seconde était que l’acte avait bien été relevé par le bénévole du Cercle généalogique de Touraine mais que j’avais louché et ne l’avais pas vu. Ou alors, c’est le bénévole qui avait louché. Quelle que soit la raison, je n’avais pas eu le courage de vérifier si l’erreur venait de moi en recommençant les mêmes recherches. J’avais donc décidé qu’André et Anne s’étaient mariés sur Jupiter.

Et puis un jour (il y a quelques semaines), en effectuant une autre recherche, sur un coup de tête, sans vraiment savoir pourquoi, sans réel espoir, juste pour pouvoir me dire que non, vraiment, il fallait attendre la mise en ligne des registres extra-terrestres, je ne suis laissée aller à consulter, non pas les TD mais les tables annuelles. J’ai ouvert (informatiquement), perplexe et déjà vaincue, le regard abattu, le registre de Savigné. 1792. Rien (je m’en doutais). 1793. Rien non plus (je le savais). 1794…Quoi, quoi, quoi ? Aurais-je rêvé, aurais-je la berlue ? André Tulasne et Anne Bodeau !!! Je note, mariage le 5 ventôse an II (je vous évite la conversion, ça correspond au 23 février 1794).

VICTOIRE ! Après presque 13 ans de (non)recherches, j’ai enfin trouvé le Graal (Génial registre à aller lire).

 

 

Publié dans A propos de moi, A propos de..., Généalogie

De mes ancêtres à moi

Je fais partie de ces généalogistes amateurs qui ont débuté leurs recherches dans un but clair : remonter le plus loin possible et trouver le plus d’ancêtres possible. Avec le temps, mes objectifs ont évolué mais je n’en suis toujours pas rendue à m’intéresser à la généalogie descendante.

Mais Raymond m’a donné envie de faire une démarche intellectuelle inverse à celle que je pratique : me situer par rapport à mes ancêtres et non plus situer mes ancêtres par rapport à moi. Pour cela, je vais choisir quelques branches de mon arbre (comme la branche cognatique, la branche Fontaine, une branche bretonne…). Le problème est que je n’ai pas cherché les fratries entières et/ou il me manque les dates de naissance donc le résultat sera forcément faussé.

Avant tout, petit rappel sur la les numérotations descendantes. Lire la suite de « De mes ancêtres à moi »

Publié dans Généalogie

Née un premier juillet

Si Tom Cruise est Né un quatre juillet sous la caméra d’Oliver Stone, moi je suis née un premier juillet.

Voyons voir si certains de mes ancêtres sont aussi nés un premier juillet.

Une seule personne.
Jacques Guyet, mon sosa 3046.  

Jacques Guyet est né le 1er juillet 1620 à Savigné-sur-Lathan (Indre-et-Loire). Il est le fils de Jacques Guyet et de Perrine Delalande.

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(C) AD37

Jacques a 2 sœurs identifiées, Catherine (°1618) et Françoise (°1621). Je ne sais pas si les sœurs ont eu une descendance contemporaine (pas d’infos sur Geneanet).

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Jacques se marie le 11 juillet 1652 à Savigné avec Louise Delabarre. Il a 30 ans tandis que sa fiancée a 22 ans.

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(C) AD37

Ensemble, ils ont 7 enfants, Mathurin (°1654-), Pierre (°1655-), Louise (°1657-), Jeanne (°1659-), Louise (°1664-),Marie (°1666-/1705), René (°1670-), tous nés à Savigné.

Jacques meurt le 31 janvier 1679 à Savigné. Il est dit charpentier. C’était également le métier de son père.

Bien que j’aie recueilli peu d’informations, je pense qu’il n’a jamais quitté sa commue natale.

What else ?
Plusieurs ancêtres se sont mariés un premier juillet.

– Toussaint DUBLINEAU (sosa 1850) et Jeanne LOTHION (sosa 1851), le 1er juillet 1696 à Artannes (Indre-et-Loire),
– Joseph GUIMONNEAU (sosa44) et Louise BESNAUT (sosa745), le 1er juillet 1706 à St-Jean de la Motte (Sarthe),
– François GASTEBLED (sosa 1944) et Madeleine COUDRE (sosa 1945), le 1er juillet 1711 à Ecueillé Cloué (Indre),
– Urbain XAINTE/SAINTE (sosa 724) et Anne ROBAIN (sosa 725), le 1er juillet 1723 à Brain sur Allonnes (Maine-et-Loire),
– Joseph TURPAULT (sosa 818) et Marie TEXIER (sosa 819), le 1er juillet 1732 à Thurageau (Vienne),
– Pierre LESIERRE (sosa 504) et Catherine ROY (sosa 505), le 1er juillet 1783 au Louroux,
– Pierre AUCLERQ (sosa 100) et Catherine BERGE (sosa 101), le 1er juillet 1828 à Vendeuvre-du-Poitou (Vienne),

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Quant à ceux qui sont décédés un premier juillet, ils sont 2.

– Renée THOMAS , née le jeudi 13 février 1670 à Louans (Indre-et-Loire), décédée le 1er juillet 1721 à Louans, à l’âge de 51 ans. Elle est le fille de Pasques et Perrine Renou, et la sœur de Perrine (°1666-), Pasques (1676-1696), Anne (°1678-), Marie et Louis . Elle se marie le 17 janvier 1689 à Louans avec Joseph MINGAULT. Ils ont trois enfants identifiés, Simon (°1690), Martin (°1691), Marie (°1694, mon sosa).

– Pierre ROY (sosa 2020), né le vendredi 9 septembre 1707 à Bournan (Indre-et-Loire), décédé le 1er juillet 1753 à Bournan,  à l’âge de 45 ans. Il est le fils de Toussaint et Jeanne Flisseau, et se marie le dimanche 9 février 1727 à Civray-sur-Esves (Indre-et-Loire), avec Marie Magdeleine BOURSAULT (sosa 2021). Ils ont 8 enfants identifiés : Pierre (sosa 1010, 1727-/1783) marié le 9 juillet 1754 avec  Anne CHESNON (sosa 1011), Martin (1729-1753), Marie (°1730-), Jean (°1732-), Marie Magdelaine (°1733-), Marie Catherine (°1735-), Laurent (°1738-), Michel (°1741).

 

LSF

Publié dans De père en fils, Généalogie

Ma branche cognatique paternelle

Je sais, vous allez me dire que la branche cognatique ne peut pas être paternelle puisque cognatique veut dire par les femmes et que paternel veut dire par les hommes. Et bien, je vais vous parler de la branche cognatique de mon papa.
Ma branche paternelle est celle de mes débuts en généalogie, c’est donc celle qui est la moins fournie en détails.  Et elle le reste encore, bien que je me sois replongée dans les registres paroissiaux. 
Lire la suite de « Ma branche cognatique paternelle »

Publié dans Généalogie, La boîte à trucs

Mesures anciennes et pifométrie

Les unités de mesure étaient nombreuses sous l’Ancien Régime et variaient d’une région à l’autre, voire d’une seigneurie à l’autre. Il faut attendre la création du système métrique pendant la Révolution Française pour qu’une (très relative) harmonisation se fasse, et presque un siècle de plus pour que ces nouvelles mesures s’imposent dans tout le pays.

Alors, je ne suis intéressée à la question. Qu’étais-je aller faire dans cette galère. A bien y réfléchir, c’est trop pour moi, trop complexe à expliquer, trop compliqué à retenir. Par exemple : en général, la superficie de l’acre est égale à deux journées de bœufs (deux journées de travail que peut accomplir un attelage de bœufs). Elle se situe ainsi généralement entre trente et soixante ares. En France, les arpenteurs utilisaient le plus souvent la perche de 22 pieds du Roi, dite « des eaux et forêts ». Ainsi, l’acre français valait 51,072 ares ou 5 107,2 m2. Localement, on pouvait aussi utiliser la « perche ordinaire » de 20 pieds du Roi, avec un acre (ou arpent carré) de 40 000 pieds du Roi carrés soit 42,208 ares ou 4 220,8 m2. L’arpent (mesure de surface) mesurait toujours 100 perches carrées, quelle que soit la longueur de la perche utilisée. 
Un arpent français (mesure de longueur) valait 10 perches d’arpent, soit 220 pieds du Roi, ce qui équivaut à 71,46 mètres ; c’est « l’arpent des arpenteurs ». Localement, on pouvait aussi utiliser un arpent de 10 perches ordinaires soit 200 pieds du Roi, ce qui équivaut à 64,97 mètres.

Bref, tout cela est bien approximatif. Donc, pourquoi ne pas vous parler de pifométrie ? L’idée ne vient pas de moi, je vous laisse découvrir le site d’origine, mais voici un extrait pour vous mettre l’eau à la bouche.

« La minute : unité de temps à venir, utilisée pour une mesure a priori. Pour une mesure a posteriori, la minute est qualifiée de « coiffeur ». Malgré ce que laisse supposer une homonymie aussi fâcheuse que fortuite, cette unité n’a aucun rapport avec la soixantième partie de l’heure. Ses sous-multiples sont la petite minute et la seconde, mais ils n’apportent rien sur le plan de la durée.

NOTE : la minute peut s’employer au pluriel, mais cette opération relève plus de la poésie que de l’arithmétique (voir règle 1*)

EXEMPLE : « Je vous appelle dans une minute », ou bien « Je vous appelle dans une petite minute », ou bien « Je vous appelle dans trois minutes », ou bien « Je vous appelle dans une seconde » ne constitue qu’une suite de promesses, généralement non tenues, qui n’ont aucune différence temporelle relative entre elles.

[Outre la palanquée, la flopée, la tripotée ou la lichette, NDLR] de nombreuses autres unités de quantité sont communément employées mais n’ont pas été définies ici. Il incombe à chacun de se reporter à son dictionnaire favori pour en connaître le sens et l’application. Le présent document se limitera à citer les plus connues :

  • grain, soupçon, doigt, …
  • goutte, larme, nuage, …
  • pointe, débauche, orgie, …
  • monceau, nuée, arsenal, …
  • myriade, kyrielle, avalanche, …

EXEMPLE : Il faut un grain de folie et une pointe de masochisme pour accepter sans moufter la kyrielle d’ennuis et l’orgie de travail que va te procurer ce dossier, sans compter l’avalanche d’engueulades de la part du chef.

Notons au passage que la pifométrie ne se borne pas à mesurer une grandeur. Elle permet également, et c’est là sa grande richesse, de suggérer suivant le contexte des valeurs profondément humaines que le pifométricien compétent discerne aisément.

EXEMPLE : « Je prendrais bien un(e) [pifôme] de lait dans mon thé ». Le commun des mortels comprend que son interlocutrice souhaite simplement un peu de lait dans son thé.

Le pifométricien averti saura interpréter plus finement le [pifôme] :

Pifôme Valeur révélée
soupçon la jalousie
larme le sentimentalisme
nuage l’onirisme
goutte l’incontinence
doigt la virginité

Il convient néanmoins de se méfier des interprétations abusives.

EXEMPLE : « Je me ferais bien un doigt de Porto » ne signifie pas systématiquement que l’interlocutrice envisage une escapade lusitanienne.« 

*Règle 1
Le produit d’une unité pifométrique par un scalaire quelconque est égal à l’unité pifométrique initiale.
EXEMPLE : « Deux minutes, s’il vous plaît ! » ou « Trois minutes, s’il vous plaît ! » représentent exactement la même durée que « Une minute, s’il vous plaît ! »

Pour aller plus loin, voir le blog genealexis, et ici.

 

LSF

Publié dans Cousins d'hier et d'aujourd'hui, Généalogie

Claire

Geneanet a cela de sympathique qu’il permet de trouver des pistes de recherches pour sa généalogie mais aussi de trouver des cousins généalogiques qui ont la même folle passion. Et des cousins, j’en ai trouvé un certain nombre, des avec qui je cousine une fois (comme Michel P.), deux fois (comme Robert C.), et même quatre fois (comme Jean-Pierre M. ou avec Marc V. ; et je cousine même avec Jean-Pierre M. et Marc V. par le même couple d’ancêtres, René Rotreau et Marie Barrier). Et il y en a une avec qui je cousine 3 fois. Elle s’appelle Claire.

Alors pourquoi Claire plutôt qu’un autre cousin ? Pour plusieurs raisons.
– Claire est la première cousine généalogique avec laquelle j’ai établi un lien. En tant que généalogiste amateur toute débutante, j’avais l’impression d’avoir rencontré Elvis (ou Marylin, selon votre préférence) !
– contrairement aux cousinages que j’ai établis par la suite, je cousine avec Claire à un degré assez faible, au 6è degré pour être précise.
– je cousine avec Claire 2 fois par la branche maternelle et 1 fois par la branche paternelle, alors que pour les autres cousinages, c’est toujours ou par la branche paternelle ou par la branche maternelle mais jamais les deux en même temps.

 

Voici ce que cela donne.

Pierre FOURRIER (1794-1873) x Madeleine TULASNE (1799-1840)
Madeleine FOURRIER (
1828-1861) x Louis Eugène BEAUFILS (1822-)
_ _
Madeleine Louise BEAUFILS (1852-1931) x Alexis Prosper COMPAGNON (1840-1917)
_ _ _Madeleine COMPAGNON (
1875-1961) x Jules Emile MARTINEAU (1874-1953)
_ _ _ _
le grand-père de Claire
_ _ _ _ _la mère de Claire
_ _ _ _ Claire
_Anne FOURRIER (
1834-1907) x Louis LIVOIREAU (1830-1901)
_ _Anne Victoire LIVOIREAU (
1865-1928) x André Jacques François DUAULT (1864-)
_ _ _Anne Adrienne DUAULT (
1887-1967) x Pierre Marie HÉMON (1883-1956)
_ _ _ _ma grand-mère
_ _ _ _ _mon père
_ _ _ _ moi
Charles SOMMIER (1647-1717) x Marie PLAUDIN (1655-1721)
_Marguerite SOMMIER (
1683-1762) x Jean FOSSEJEAN (1680-1737)
_ _Jean FOSSEJEAN (
1703-1778) x Marie SOUPIRE (1702-1752)
_ _ _Anne Catherine FAUSSEJEAN (
1727-1778) x François THOMAS (1717-1793)
_ _ _ _Pierre Simon SOMMIER x Catherine THOMAS

_ _ _ _ _Louis SOMMIER (
1786-) x Françoise DUJONC (1788-1842/)
_ _ __ _ _ _Pierre SOMMIER (
1813-1872) x Angélique MOREAU (1818-1845)
_ _ _ _ _ _Philomène 
SOMMIER (1836-1907x Adrien JOLLET (1835-1865)
_ _ _ _ _ _ _ _Joséphine JOLLET (
1862-1956) x Eugène POTTIER (1863-1892)
_ _ 
_ _ _ _ _ la grand-mère de Claire
_ _ _ _ _ _ _ _ _ _le père de Claire
_ _ _ _ _ _ _ _ _ Claire
_Charles SOMMIER (1691-1730) x Marie Catherine BODIN (1696-1779)
_ _Catherine SOMMIER (1720-1796) x Francois PELE (†1766)
_ _ _Louise PELLÉ x François POUGNAUD
_ _ _ _Louise POUGNAUD (1772-1840) x Barthélémy RABIER (ca 1777-1821)
_ _ _ _ _Louis RABIER (1804-1860) x Catherine CHAMBON (1798-1874)
_ _ _ _ _ _Paul RABIER (1833-189)1 x Dorothée SIMON (1837-1928)
_ _ 
_ _ _ Georges RABIER (1864-1945) x Marceline PERDREAU (1871-1961)
_ _ _ _ _ _ _ _Marie RABIER (1900-1946) x Henri BULOT (1892-1968)
_ _ _ _ _ _ _ _ _ma grand-mère
_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ma mère
_ _ _ _ _ _ _ _ _ moi
Thomas BODIN (1666-1739) x Marie DOUCET (1671-1736)
_Marguerite BODIN (1702-1766) x Pierre GODET (1697-1770)
_ _François GODET (1723-1801) x Marguerite SOMMIER (1724-1761)
_ _ _Marguerite GODET x Étienne MARQUET
_ _ _ _François GODET x Anne GALETTE (1794-1816)
_ _ _ _ _Anne GODET (1813-1891) x Guillaume JOLLET 1806-1869)
_ _ _ _ _ _Adrien JOLLET (1835-1865) x Philomène Caroline SOMMIER (1836-1907)
_ _ _ _ _ _ _Joséphine JOLLET (1862-) x Eugène POTTIER (1863-1892)
_ _ _ _ _ _ _ _le grand-père de Claire
_ _ _ _ _ _ _ _ _le père de Claire
_ _ _ _ _ _ _ _ Claire
_Marie Catherine BODIN (1696-1779) x Charles SOMMIER (1691-1730)
_ _Catherine SOMMIER (1720-1796) x Francois PELE (†1766)
_ _ _Louise PELLÉ x François POUGNAUD
_ _ _ _Louise POUGNAUD (1772-1840) x Barthélémy RABIER (ca 1777-1821)
_ _ _ _ _Louis RABIER (1804-1860) x Catherine CHAMBON (1798-1874)
_ _ _ _ _ _Paul RABIER (1833-1891) x Dorothée SIMON (1837-1928)
_ _ _ _ _ _ _Georges RABIER (1864-1945) x Marceline PERDREAU (1871-1961)
_ _ _ _ _ _ _ _Marie RABIER (1900-1946) x Henri BULOT (1892-1968)
_ _ _ _ _ _ _ _ _ma grand-mère
_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ma mère
_ _ _ _ _ _ _ _ _ _moi

 

NB : je n’ai pas vérifié les informations concernant les ancêtres de Claire.

 

LSF