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Se mariait-on vraiment dans la commune de la future mariée ? La fin du suspense.

Pour faire suite au billet du mois d’avril et puisque je ne répondais pas à la question, je me suis replongée dans les mariages de mes ancêtres jusqu’à la génération 7.

Mes parents : ils ne se marient pas dans la commune de naissance de ma mère, ni dans celle où elle vit au moment de son mariage, mais dans celle où elle a vécu durant toute son enfance.
→ Donc, 1 point pour la commune de la future épouse.

Mes grands-parents : une relation sans mariage et un mariage dans la commune de naissance de la future épouse.
→ 2 points pour la commune de la future épouse.

Mes arrière-grands-parents : mes sosa 10/11 ne se marient pas dans leur commune de naissance mais dans celle où vit la future épouse. Même situation pour mes sosa 12/13. Mes sosa 14/15 se marient dans la commune de naissance de la future épouse.
→ 5 points pour la commune de la future épouse.

Mes arrière-arrière-grands-parents : mes sosa 20/21 se marient dans leur commune de naissance ; mes sosa 22/23 se marient dans la commune de résidence de la future épouse ; mes sosa 24/25 se marient dans la commune de naissance de la femme où vit également le futur époux ; mes sosa 26/27 se marient dans la commune de résidence de la femme ; mes sosa 28/29 se marient dans la commune de naissance de l’époux qui est aussi celle où vit la future épouse ; mes sosa 30/31 se marient dans la commune de naissance de la femme.
→ 3 points pour la commune du couple, 8 points pour celle de l’épouse.

La génération 6 : mes sosa 40/41 se marient dans la commune de naissance du futur époux où vit également la future épouse ; mes sosa 42/43 se marient dans leur commune de naissance ; mes sosa 44/45 se marient dans la commune de naissance de la future épouse ; mes sosa 46/47 se marient dans le commune de naissance de la future épouse ; mes sosa 48/49 se marient dans la commune où vit l’épouse ; mes sosa 50/51 se marient dans la commune de naissance de l’épouse où vit également l’époux ; mes sosa 54/55 se marient dans leur commune de naissance ; mes sosa 60/61 se marient dans la commune de naissance de l’époux où vit également l’épouse ; mes sosa 62/63 se marient dans la commune de naissance de l’épouse où vit également l’époux.
→ 9 points pour la commune du couple, 11 points pour celle de l’épouse.

La génération 7 : mes sosa 80/81 se marient dans leur commune de naissance ; idem pour mes sosa 82/82 et 88/89 ; mes sosa 90/91 naissent dans la même commune mais se marient dans la commune différente, celle où ils vivent tous les deux ; mes sosa 92/93 se marient dans la commune où vit la future épouse : mes sosa 94/95 se marient dans la commune où ils vivent ; mes sosa 98/99 se marient dans la commune de naissance de l’épouse mais où ni elle ni lui ne vivent au moment du mariage ; mes sosa 100/101 se marient dans la commune de naissance des futurs époux ; mes sosa 112/113 se marient dans leur commune de naissance ; idem pour mes sosa 114/115 ; mes sosa 116/117 se marient dans leur commune de résidence, qui n’est ni la commune de naissance du future époux ni celle de la future épouse ; mes sosa 120/121 se marient dans la commune de naissance du future époux où vit également la future épouse ; mes sosa 122/123 se marient dans la commune de naissance du future époux ; mes sosa 124/125 se marient dans la commune où vit le future époux ; mes sosa 126/127 se marient dans la commune de naissance de l’épouse où vit aussi l’époux.
→ 11 pour la commune du couple, 12 pour la commune de la future épouse, 2 pour celle du future époux, 1 une commune qui n’est ni celle où est né l’un des futures époux ni celle où l’un des deux a vécu.

Donc, pour répondre à la question : en ce qui me concerne, oui les époux se mariaient dans la commune de la future épouse, qu’elle y soit née ou qu’elle y vive au moment de son mariage.

NB : 45 couples identifiés (au lieu des 126 théoriques), 34 pour lesquels j’ai effectué l’ « étude » (il y en a donc 10 pour lesquels il me manque une des informations, lieu naissance ou lieu de mariage).

 

LSF

 

 

 

 

Publié dans Avis de recherches, Généalogie

To be Lebrun or not to be Lebrun ?

Louise Julie JOUANNEAU (sosa 27), née à Orléans le 23 mars 1853, épouse Louis BOILEAU (sosa 26), le 12 août 1876 à Tours. Elle est la fille de Louis JOUANNEAU (sosa 54) et Céline Marie TRANCHANT (sosa 55) (source : mariage Boileau / Jouanneau, 1876). Louis JOUANNEAU, né le 16 juillet 1819 à Orléans, et Céline TRANCHANT, née le 07 août 1830 à Orléans, se marient le 21 juillet 1849 à Orléans. Louis est le fils naturel de Marie JOUANNEAU (sosa 109) et de père inconnu, et le petit-fils de Etienne Joanneau (sosa 218) et Magdeleine Legris (sosa 219) (source : mariage Jouanneau / Tranchant, 1849).

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Problème : Marie JOUANNEAU (sosa 109), décédée le 27 juin 1821 à Orléans (source : mariage Jouanneau / Tranchant, 1849), est la fille d’Etienne Joisneau et Madeleine Lebrun (source : acte de décès, 1821).

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Marie n’a eu qu’un seul enfant et ne s’est pas mariée. Pas d’informations de ce côté-là.

Seules solutions pour connaître le nom de mon sosa 219, aller voir l’acte de naissance de Marie (peut-être née vers 1789/91 à La Ferté-Saint-Aubin) et l’acte de mariage d’Etienne et Madeleine. Sauf qu’au moment de mes recherches, les archives du Loiret n’étaient pas entièrement numérisées. Et bien sûr, la commune de La Ferté-Saint-Aubin faisait partie des documents non numérisés.

Malgré tout, j’avais ma petite idée sur le nom réel de Madeleine : au décès de Marie en 1821, le déclarant n’étant pas de la famille, il me semblait possible/probable qu’il ne connaisse pas le nom de la mère de la défunte (sosa 219).

Et ce qui devait arriver arriva :  numérisation des Archives départementales du Loiret.

Dans un premier temps, je n’ai pas trouvé l’acte de naissance de Marie (recherches entre 1786 et 1792 à La Ferté-St-Aubin) mais j’ai trouvé l’acte de mariage Joisneau/Lebrun le 26 juin 1769 à La Ferté-St-Aubin grâce à Bigenet.

Problème résolu.
Reste à savoir pourquoi/comment Legris est devenu Lebrun et quand est née Marie.

Pour la naissance de Marie, j’ai quelques pistes : dans l’acte de naissance de son fils Louis (1819), on apprend qu’elle a 30 ans. Elle serait donc née vers 1789. Dans son acte de décès (1821), elle a encore a 30 ans, elle serait donc née vers 1791. Mais son père décède le 6 juillet 1788, elle est donc née, au plus tard, en avril 1789. Le couple Joisneau/Legris se marie en 1769, cela signifie que Marie naît environ 20 ans après leur union. Même si ce n’est pas impossible, c’est relativement long. Marie n’est-elle pas plus âgée que ce qui est dit en 1819 ou 1821 ?

J’ai donc dépouillé les actes. J’ai trouvé le décès de Marie Louise (Joaneau) le 24 septembre 1790, puis la naissance de Marie Jeanne le 15 décembre 1783, la naissance de Marie Françoise (Joanneau) le 26 avril 1782, celle de louis le 21 juin 1780, celle de Sylvin Etienne le 11 septembre 1774, celle de Marie Madeleine (Joineau) le 28 octobre 1771, celle d’Etienne François le 16 avril 1770.

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Conclusion : Marie « tout court » est-elle Marie Françoise ou Marie Jeanne, ou Marie « tout court » dont je n’ai pas trouvé la naissance (comme Marie Louise qui n’est pas née ! ) ?
Quant à savoir pourquoi/comment Legris devient Lebrun, je ne sais pas mais « gris » est un adjectif et comme tout adjectif, il s’accorde en genre et en genre avec le nom auquel il se rapporte. C’est donc en toute logique que Madeleine Legris est parfois appelée « La grise » (acte de baptême de Marie Jeanne, 1783) ou « Grise » (acte de baptême de Marie Françoise).

Vous croyez que cela s’arrête là ? Eh bien non, car j’ai une autre ancêtre Lebrun qui ne s’appelle pas Lebrun. Enfin, peut-être.

Joseph HEMON (sosa 80), né à Elven (Morbihan), épouse Marie CONAN (sosa 81), née à Elven, le 20 pluviose an XI (09 février 1803) (source : mariage Hémon/Conan, 1803). Marie est la fille de Julien Conan (sosa 162) et Catherine Lebrun (sosa 163) (ça y est , on y arrive). Elle a 25 ans au moment de son mariage. Son acte de baptême (17 juillet 1778 à Elven) confirme l’identité de ses parents.

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Problème (car il y a un problème) : dans l’acte de décès de Marie (1814), on apprend qu’elle est la fille de Julien et de Catherine… Hoëllard.

DC Marie Conan épse Hémon 1814.jpg

J’ai perdu passé pas mal de temps à essayer de trouver pourquoi Catherine Lebrun était devenue Catherine Hoëllard. L’explication la plus logique qui m’est venue à l’esprit est que Lebrun était la « traduction » du nom breton Hoëllard. 😀 Fière de mon éclair de génie, j’ai quand même voulu m’en assurer sur des forum généalogiques, et là, déception ! NON, Lebrun ne se dit pas Hoëllard en Breton 😥

Deuxième hypothèse : Catherine Lebrun s’était mariée en secondes noces avec un certain Hoëllard et c’est son nom de femme mariée qui est noté sur l’acte de décès de Marie (1814). Nouvelle déception.

En fait, la solution était écrite : j’avais simplement à trouver l’acte de mariage Conan/Lebrun (24 août 1773 à Elven). On y apprend que Catherine Lebrun est veuve d’Yves… Hoëllard.

mar Conan Lebrun.jpg

Conclusion : Catherine Lebrun est appelée du nom du son premier époux lors du décès de sa fille qu’elle a eu avec son second époux !

Vous pensez que cette fois-ci, c’est terminé ? Presque.

Mon ancêtre 495, Jeanne Lebrun change aussi de nom : elle perd les 2 premières lettres de son patronyme qui devient Brun.
D’accord, j’admets, je n’ai eu aucun doute sur le fait qu’il s’agissait de la même personne.

Je pourrais aussi vous parler de Jeanne, mon ancêtre 89, qui ne s’appelait pas Lebrun mais qui a aussi, officiellement, changer de nom…ou garder cette histoire pour un prochain billet.

Et si certains de mes ancêtres me donnent du fil à retordre, Céline en voit de toutes les couleurs avec les siens comme elle l’explique dans sa  » lettre ouverte à mes ancêtres « .

Publié dans Avis de recherches, Généalogie

Mariage Livoireau / Chasles

Ce que je sais :

René Livoireau est né le 19 juillet 1749 à Chalonnes (Maine-et-Loire) et est décédé le 31 mai 1814 dans la même commune. Il épouse Marie Chasles, née vers 1755 et décédée le 29 mai 1788 à Chalonnes. Leurs enfants, René, Jacques Laurent, Jean Joseph, Pierre, sont nés à Chalonnes entre 1778 et 1786.

René est le fils de Thomas Livoireau et Marie Coudret, mariés le 25 juillet 1746 à Chalonnes. Marie est la fille de Julien Chasles et Renée Chignard, mariés le 30 janvier 1747 à Noyant (Maine-et-Loire).

Il ne me reste plus qu’à trouver leur mariage.

 

LSF

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Mes ancêtres de la génération 15

La 15ème génération est la plus ancienne jusqu’à laquelle je suis remontée. Donc, forcément, certains renseignements manquent comme les noms des parents et les dates de baptêmes / naissances. Et comme les actes de mariage sont peu détaillés à cette époque, je n’ai pas non plus les professions ni les lieux de résidence. Et comme l’écriture est souvent plus difficile à déchiffrer, je n’ai pas cherché les fratries.
Donc, peu de renseignements sur mes ancêtres à la 15ème génération…aucun en réalité, à part leurs noms.

Génération 15

  • Jean SALMON (sosa 22864) époux de Jeanne DELAUNAY (sosa 22865)
    un fils, René SALMON (sosa 11432)
  • Pierre DURYE (sosa 22866) époux de Elisabeth GAULTIER (sosa 22867)
    une fille, Jeanne DURIE (sosa 11433)
  • Anthoine PELLETIER (sosa 22868) époux de Marguerite GREFFIER (sosa 22869)
    un fils, Urbain PELTIER (sosa 11434)
  • Simon ORYE (sosa 22870) époux de Perrine GAULTIER (sosa 22871)
    une fille, Urbanne ORYE (sosa 11435)
  • Urbain HOUSLIN (sosa 22906) époux de ?
    une fille, Michelle HOUSLIN  (sosa 11453)
  • Antoine HUDAULT (sosa 22910) époux de Nicole CIROTTEAU (sosa 22911)
    une fille, Nicole HUDAULT (sosa 11455)

LSF

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Se mariait-on vraiment dans la commune de la future mariée ?

Pour répondre à cette question, j’ai fait des statistiques (j’aime bien les statistiques). Je n’ai pris en considération que les mariages pour lesquelles je connaissais la commune du mariage bien sûr, et les communes de naissances des deux mariés.

En ce qui concerne mes parents, on va dire que ça ne compte pas car ma mère ne se marie pas dans la commune où elle est née mais dans celle où elle a vécu 21 ans (sur 23 au moment de son mariage).

Donc, à la génération suivante, j’ai une relation sans mariage, et un mariage dans la commune de la future épouse.

A la génération 4, j’ai un mariage dans la commune de l’épouse et deux mariages dans une commune différents de celles des époux. A la génération 5, j’ai un mariage dans la commune de l’époux, 2 dans la commune de l’épouse, 2 dans une autre commune que celles des époux, 1 mariage dans la commune de l’époux et de l’épouse. A la génération 6, j’ai 2 mariages dans la commune de l’époux, 4 dans la commune de l’épouse, 2 dans la commune de l’époux et de l’épouse, 2 dans une autre commune. A la génération 7, j’ai 2 mariages dans la commune de l’époux, 3 dans la commune de l’épouse, 7 dans la commune de l’époux et de l’épouse, 4 dans une autre commune.

Au total, cela fait 5 mariages dans la commune de l’époux, 12 dans celle de l’épouse, 10 dans une commune identique pour les deux époux, 10 dans une autre commune.

Bon, avec ces statistiques, je ne réponds pas vraiment à la question car, comme c’était le cas pour mes parents, la future épouse pouvait résider dans une commune différente de celle de sa naissance et donc bien se marier dans sa commune.

LSF

Publié dans Généalogie, Qui sont mes ancêtres ?

Des origines tourangelles

Je suis tourangelle.
Effectivement, je suis née en Touraine. Et en plus, je suis née à Tours. Pas à la Clinique du Parc à Chambray-lès-Tours, comme beaucoup de bébés de ma génération, mais à l’Hôpital Bretonneau à Tours.
Je suis tourangelle.

Sauf que si je remonte une génération, ça n’est plus vrai qu’à 50%. En effet, si mon père est né en Touraine, ma mère est poitevine…enfin à 50% seulement car mon grand-père maternel est poitevin mais ma grand-mère maternel est tourangelle.

Donc à la troisième génération, je suis à 67% tourangelle et 33% poitevine.

Si je remonte encore d’une génération, le mélange se poursuit. Côté arrière-grands-parents paternels, pas d’informations pour les parents de mon grand-père, et un père breton et une mère mainoligérienne pour ma grand-mère. Côté arrière-grands-parents maternels, des parents poitevins pour mon grand-père, et un père tourangeau et une mère loirétaine pour ma grand-mère.

Donc à la quatrième génération, je suis tourangelle à 61%, poitevine à 23%, bretonne à 8%, loiretaine à 8%. A noter que mon ancêtre N° 13, Eugénie BOILEAU, est née à Orléans d’un père né dans l’Indre, d’une mère née à Orléans, et qu’elle se marie à La Riche, en Indre-et-Loire, avec un Poitevin.

A la cinquième génération, je ne suis plus tourangelle qu’à 44%, poitevine à 20%, bretonne à 12%, loirétaine à 8%, indrienne à 12%, angevine à 4 %.

A la sixième génération, je suis tourangelle à 39%, poitevine à 16%, bretonne à 14%, loirétaine à 8%, indrienne à 16%, angevine à 4%, deux-sévrienne à 2% (il manque 1% à cause des arrondis).

Ma branche bretonne est morbihannaise et pour l’instant, exclusivement concentrée sur les deux communs d’Elven et de Plaudren. C’est mon arrière-grand-père, Pierre Marie HEMON (sosa 10), qui a quitté sa Bretagne natale et s’est marié avec une Tourangelle, Anne Adrienne DUAULT (en fait, Anne n’est pas une « vraie » tourangelle puisqu’elle est née en Maine-et-Loire mais elle vit en Indre-et-Loire au moment de son mariage).
Pourtant, des Hémon en Touraine, il y en avait avant l’arrivée de mon AGP, et depuis longtemps (mariages à Reignac entre 1667 et 1669, aux Hermites entre 1692 et 1756, à Ligueil en 1731). J’en ai d’ailleurs dans mes ancêtres maternels (Anne Hémond x Gilles Laumosnier, peut-être dans la région de Beaulieu-lès-Loches).
Les patronymes de mes ancêtres bretons sont CONAN, DANO, EHANNO, HEMON, LEBRUN, LEPELTIER, LE PENRÛ, LE THIES, NIO, TREHONDAT.

En ce qui concerne ma branche tourangelle, elle est répartie dans l’Est du département et plus particulièrement dans le Bourgueillois (Bourgueil, Savigné-sur-Lathan, Channay-sur-Lathan, Saint-Nicolas-de-Bourgeuil, Benais, Gizeux, Hommes, Rillé, Restigné, Continvoir) par ma grand-mère paternelle, et au Sud du département, dans le Lochois et le Montbazonais par ma grand-mère maternelle. Certains de mes ancêtres ont des noms typiquement tourangeau, comme Bouhourdin (pour plus de détails, voir ici).

En toute logique, ma branche Est tourangelle trouve en partie ses origines en Anjou (sous l’Ancien Régime, cette région appartenait à l’Anjou), du côté de Vernoil-le-Fourrier, Pontigné, Parçay-les-Pins, Noyant, Mouliherne, Courléon, Dénézé-sous-le-Lude, Chavaignes, Breil, Brain-sur-Allonnes, Chalonnes-sous-le-Lude, Clefs. Et sans logique particulière, ma branche Sud tourangelle trouve une partie de ses origines dans l’Indre, du côté de Vicq-sur-Nahon, Géhée, Bouges, Cléré-du-Bois, Luçay-le-Mâle, Obterre, Veuil. Quand je remonte la branche indrienne, j’arrive dans le Loir-et-Cher (Selles-sur-Cher).

Rillé

Vicq

Ma branche angevine est concentrée dans l’Ouest du Maine-et-Loire et vient pour partie du Maine-et-Loire, pour partie de la Sarthe, avec des ancêtres dans les communes de Saint-Jean-de-la-Motte, Clermont, et pour une autre partie de la Touraine (des Angevins, originaires de Touraine, qui retournent en Touraine, la boucle est bouclée)

La branche poitevine, située à Vendeuvre-du-Poitou et ses alentours (Thurageau, Mirebeau) et au Sud de Poitiers (Vaux, Brux, Berthegon, La celle Lesvecaut) commence officiellement avec ma mère mais comme elle a presque toujours vécu en Indre-et-Loire (elle a vécu à Vendeuvre jusqu’à l’âge de 1 ou 2 ans), je la fais débuter avec mon grand-père maternel. C’est avec certains de mes ancêtres poitevins que j’entre dans les Deux-Sèvres, sur les communes de Sainte-Soline, Messé, Rom, et que je reviens dans le Maine-et-Loire, à Mouliherne, en 1685. Jean Royer (sosa 102), né le 9 messidor an 9 à Thurageau, m’a mise sur la piste car il était surnommé l’Angevin.

VendeuvreBrux

Je suis tourangelle…avec des ancêtres tourangeaux, bretons/morbihannais, poitevins, angevins/mainoligériens, indriens, deux-sévriens, loirétains et sarthois.

LSF