Publié dans Challenge AZ, Challenge AZ 2018, Qui sont mes ancêtres ?

I comme Insolite

Insolite, inhabituel, inusuel. Comme je n’ai trouvé ni nom ni prénom commençant par I, j’ai cherché si mes ancêtres avaient des prénoms originaux et atypiques.

Le premier prénom original, le plus original de mon arbre est Bilienne.
Bilienne est un prénom féminin porté par mon ancêtre 224, née en 1811 à Plaudren (Morbihan).

Je n’ai pas d’autre Bilienne dans mon arbre.
Cent quatre-vingt-dix-sept autres Bilienne sont référencées sur Geneanet, dont 106 en Bretagne, 105 dans la région de Vannes, 19 vers Elven (Plaudren/Elven = 11 km).

Le second prénom assez rare porté par un de mes ancêtres est Ermel.
C’est le prénom de mon ancêtre 5760, qui a vécu durant le milieu du XVIIè siècle.

Je n’ai pas d’autre Ermel dans mon arbre.
Cinq cent cinquante-neuf autres Ermel sont référencés sur Geneanet.

Vient ensuite le prénom Bénin, celui de mon sosa 224, né en 1728 à Louans. 1074 Bénin sont référencés sur Geneanet, dont 1022 en France, 205 dans en Touraine, 113 vers St-Branchs (Louans/St-Branchs = 4,5km).

On continue avec des prénoms peu communs mais moins rares :

– Pasques, prénom masculin porté par mon sosa 1798, né durant le milieu du XVIIè siècle.
4973 Pasques sont référencés dans Geneanet dont la plupart sont dénombrés en 1622(environ 0,04% des prénoms pour cette année).

– Tiphaine (sosa 16201), née dans la 1ere moitié du XVIIè siècle. Un peu plus de 10 800 Tiphaine sont référencées dans Geneanet dont le nombre maximum est enregistré en 1988 (environ 0,19% des prénoms cette année). Vers 1610, les Tiphaine ne représentent que 0,02% des prénoms.

– Pasquière (sosa 1821 et 2043), nées toutes les deux dans la seconde moitié du XVIIè siècle. Un peu plus de 13500 Pasquière sont référencées dans Geneanet, dont le plus grand nombre en 1627 (0,02% des prénoms pour cette année).

– Lucresse (sosa 16175), née durant la première moitié du XVIIè siècle. Je n’ai pas d’autre Lucresse parmi mes ancêtres. Environ  39000 Lucresse sont référencées sur Geneanet, dont le maximum en 1618 (0,04% des prénoms cette année).

– Catherin, masculin de Catherine, porté par 4 de mes ancêtres. Ils font partie des plus de 47500 Catherin référencés dans Geneanet avec un pic d’attribution en 1614 (0,08% des prénoms cette année).

– Guillemine (sosa 5899) née dernier quart du XVII siècle. Elle sont plus de 92200 sur Geneanet, avec un maximum en 1603 (0,13 % des prénoms pour cette année).

– Colombe (sosa 105), née en 1783. Elle sont plus de 129700, représentant 0,10% des prénoms pour 1998, et 0,01% pour 1783.

– Radegonde (sosa 4045) née dans la seconde moitié du 17è siècle. Radegonde représente  0,14% en 1621, pour un total de plus de 166000 prénoms référencés sur Geneanet.

– Sainte (sosa 2891), née milieu XVIIè siècle. Avec plus de 158700 occurrences dans Geneanet, ce prénom représente 0,13% des prénoms en 1601 et 1653.

– Gillette (sosa 12261 et 3945), féminin de Gilles, ce prénom est porté par deux de mes ancêtres, la première décédée en 1617, la seconde née milieu du XVIIè siècle. Gillette représente 0,25% des prénoms portés en 1604, sur un total de 268500 individus répertoriés sur Geneanet.

A titre de comparaison, Marie regroupe plus de 119 000 000 personnes, dont le pic d’attribution se situe en 1748 et représente 15,7% des prénoms cette année, et Pierre représente 5,7% des prénoms en 1749 qui est le pic d’attribution, pour un total d’un peu plus de 36 147 000 personnes.

Parmi les collatéraux, j’ai une Didière, une Bertrande, un Hardouin, un Lidoire, un Lozaire, une Scholastique.

Photo : Holbein, Les ambassadeurs (cherchez l’anamorphose)

Challenge AZ 2017

Publié dans Généalogie

Née un premier juillet

Si Tom Cruise est Né un quatre juillet sous la caméra d’Oliver Stone, moi je suis née un premier juillet.

Voyons voir si certains de mes ancêtres sont aussi nés un premier juillet.

Une seule personne.
Jacques Guyet, mon sosa 3046.  

Jacques Guyet est né le 1er juillet 1620 à Savigné-sur-Lathan (Indre-et-Loire). Il est le fils de Jacques Guyet et de Perrine Delalande.

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(C) AD37

Jacques a 2 sœurs identifiées, Catherine (°1618) et Françoise (°1621). Je ne sais pas si les sœurs ont eu une descendance contemporaine (pas d’infos sur Geneanet).

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Jacques se marie le 11 juillet 1652 à Savigné avec Louise Delabarre. Il a 30 ans tandis que sa fiancée a 22 ans.

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(C) AD37

Ensemble, ils ont 7 enfants, Mathurin (°1654-), Pierre (°1655-), Louise (°1657-), Jeanne (°1659-), Louise (°1664-),Marie (°1666-/1705), René (°1670-), tous nés à Savigné.

Jacques meurt le 31 janvier 1679 à Savigné. Il est dit charpentier. C’était également le métier de son père.

Bien que j’aie recueilli peu d’informations, je pense qu’il n’a jamais quitté sa commue natale.

What else ?
Plusieurs ancêtres se sont mariés un premier juillet.

– Toussaint DUBLINEAU (sosa 1850) et Jeanne LOTHION (sosa 1851), le 1er juillet 1696 à Artannes (Indre-et-Loire),
– Joseph GUIMONNEAU (sosa44) et Louise BESNAUT (sosa745), le 1er juillet 1706 à St-Jean de la Motte (Sarthe),
– François GASTEBLED (sosa 1944) et Madeleine COUDRE (sosa 1945), le 1er juillet 1711 à Ecueillé Cloué (Indre),
– Urbain XAINTE/SAINTE (sosa 724) et Anne ROBAIN (sosa 725), le 1er juillet 1723 à Brain sur Allonnes (Maine-et-Loire),
– Joseph TURPAULT (sosa 818) et Marie TEXIER (sosa 819), le 1er juillet 1732 à Thurageau (Vienne),
– Pierre LESIERRE (sosa 504) et Catherine ROY (sosa 505), le 1er juillet 1783 au Louroux,
– Pierre AUCLERQ (sosa 100) et Catherine BERGE (sosa 101), le 1er juillet 1828 à Vendeuvre-du-Poitou (Vienne),

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Quant à ceux qui sont décédés un premier juillet, ils sont 2.

– Renée THOMAS , née le jeudi 13 février 1670 à Louans (Indre-et-Loire), décédée le 1er juillet 1721 à Louans, à l’âge de 51 ans. Elle est le fille de Pasques et Perrine Renou, et la sœur de Perrine (°1666-), Pasques (1676-1696), Anne (°1678-), Marie et Louis . Elle se marie le 17 janvier 1689 à Louans avec Joseph MINGAULT. Ils ont trois enfants identifiés, Simon (°1690), Martin (°1691), Marie (°1694, mon sosa).

– Pierre ROY (sosa 2020), né le vendredi 9 septembre 1707 à Bournan (Indre-et-Loire), décédé le 1er juillet 1753 à Bournan,  à l’âge de 45 ans. Il est le fils de Toussaint et Jeanne Flisseau, et se marie le dimanche 9 février 1727 à Civray-sur-Esves (Indre-et-Loire), avec Marie Magdeleine BOURSAULT (sosa 2021). Ils ont 8 enfants identifiés : Pierre (sosa 1010, 1727-/1783) marié le 9 juillet 1754 avec  Anne CHESNON (sosa 1011), Martin (1729-1753), Marie (°1730-), Jean (°1732-), Marie Magdelaine (°1733-), Marie Catherine (°1735-), Laurent (°1738-), Michel (°1741).

 

LSF

Publié dans De père en fils, Généalogie

Les familles très nombreuses de mon arbre

En début d’année, j’évoquais les Cimetière, la famille la plus nombreuse de mes ancêtres. C’est ainsi que j’ai découvert que, contrairement aux idées reçues (j’ai encore des choses à apprendre et des idées reçues auxquelles je dois tordre le cou), les familles nombreuses n’avaient autant d’enfants que je le pensais.

Alors, j’ai voulu, parce que je ne suis pas à une idée bizarre près, répertorier mes ancêtres qui avaient des familles très nombreuses, autrement dit, avec 8 enfants ou plus. Et leur nombre s’est révélé…conséquent.
A noter, comme je n’ai pas relevé toutes les fratries, la liste peut potentiellement, être plus longue. Lire la suite de « Les familles très nombreuses de mon arbre »

Publié dans Généalogie

Le 10 février, il y a 354 ans.

Le 10 février 1664, Jacques Bougrier, Jeanne Honet, René Fillon et Perrine Clavier se marient dans la commune de Saint-Branchs, en Indre-et-Loire.

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Source : AD 37

 

Combien y avait-il d’habitants dans la commune à cette époque ? Je ne sais pas mais en 1793, 1361 âmes vivaient là-bas (source : Ldh/EHESS/Cassini).

En 1664, le curé de Saint-Branchs a enregistré 84 naissances et 8 mariages (sources AD 37, collection communale. Baptêmes, 1648-1668 ; mariages, 1641-1667, lacunes : août 1643, 1649 et 1658-1659 ; sépultures, 1654-1661). Sur ces 8 mariages, il y a celui de Jacques et René, mes sosa 1800 et 4072 avec Jeanne et Perrine, mes sosa 1801 et 4073. Bon, je n’ai pas trouvé quelle est la probabilité que 4 de mes ancêtres se marient le même jour dans la même commune, je n’ai rien découvert de plus sur ces deux couples (je n’ai pas encore cherché serait plus exacte) mais allez, soyons fou, tentons un petit parallèle entre leurs descendants, mes sosa, on ne sait jamais.

Attention, gymnastique cérébrale ! Jacques, fils des premiers et René, fils des seconds (pour les moins sportifs, Jacques, fils de Jacques Bougrier et Jeanne Honet, et René fils de René Fillon et Perrine Clavier) se marient… (suspens)… tous les deux à St-Branchs… en… (re suspens) 1709… le… (re re suspens)….non, pas le même jour. Zut ! Donc Jacques Bougrier (sosa 900) épouse Jeanne Honet (sosa 901) le 07 octobre 1709 à St-Branchs (attention, ce n’est pas le même couple que précédemment, mais je vous en reparlerai lors du Challenge AZ 2018) et René Fillon (sosa 2036) épouse Catherine Drouault le 14 janvier 1709 à St-Branchs.

Qu’en est -il de mes autres mariages qui ont eu lieu un 10 février ? Il y en a 2, celui de Léonard Brosseau (sosa 1832) avec Jeanne Guilloteau (sosa 1833) le 10 février 1681 à Artannes, et celui d’Etienne Picault (sosa 232) avec Jeanne Pinard (sosa 233) le 10 février 1778 à Noyant de Touraine. Mais pas de correspondance, ni sur l’année ni sur le lieu.
Et pour mes mariages en 1664 ? Il y en a 3 : André Fourmiau (sosa 3672) et Marquette Freslon (sosa 3673) le 26 août à Villeperdue, Etienne Foucher (sosa 3068) et Marie Gaudry (sosa 3069) le 17 novembre à Cléré-les-Pins, Jean Barrier (sosa 3068) et Marie Varannes (sosa 3069) le 26 novembre à Savigné. Là non plus, aucune correspondance.

Parmi mes sosa, j’ai recensé 385 mariages avec date et lieu. En toute logique*, j’ai plusieurs ancêtres qui se sont mariés le même jour. Mettons de coté les 4 dont je viens de parler. Qui sont les autres ?

Jean Lejude et Renée Duvau (sosa 3698 et 3699) mariés le 28 juin 1665 à Pont-de-Ruan (37), et François Christofleau et Anne Violette (sosa 7310 et 7311) mariés le 28 juin 1665 à Artannes (37).

Jacques Barenger et Perrine Gille (sosa 3070 et 3071) mariés le 3 juillet 1669 à Savigné-sur-Lathan (37), et Charles Auger et Perrine Poussard (sosa 1620 et 1621) mariés le 3 juillet 1669 à Poitiers (86).

Jacques Moreau et Françoise Georget (sosa 3764 et 3765) le 4 juin 1680 à Louans (37), et François Boisseau et Marie Gaultier (sosa 3772 et 3773) mariés le 4 juin 1680 à Manthelan (37).

René Bureau et Marguerite Pelot (sosa 2044 et 2045) mariés le 15 juillet 1681 à Ligueil (37), et Etienne Bouhourdin et Etiennette Bougre (sosa 2040 et 2041) mariés le 15 juillet 1681 à Pont-de-Ruan (37).

Pierre Germain et Françoise Champion (sosa 1804 et 1805) mariés le 28 juillet 1681 à Louans (37), et Pierre Delanoue et Louise Tessier (sosa 2862 et 2863) le 28 juillet 1681 à Restigné (37).

Claude Ansault et Anne Guibert (sosa 1838 et 1839) mariés le 20 août 1685 à Artannes, et Jean Boisleau et Marie Baudouin (sosa 832 et 833) mariés le 20 août à Baudres (36).

Joseph Turpault et Marie Texier (sosa 818 et 819) mariés le 1er juillet 1732 à Thurageau (86), et Martin Girard et Jeanne Bertrand (sosa 946 et 947) mariés le 1er juillet 1732 à La Chapelle Blanche Saint-Martin (37).

Urbain Tulasne et Marie Barangé (sosa 380 et 381) mariés le 19 février 1754 à Cléré-les-Pins (37), et Etienne Bodeau et Marie Rotreau  (sosa 382 et 383) mariés le 19 février 1754 à Savigné-sur-Lathan (37).

 

* il n’y a que 365 jours par an !

LSF

Publié dans Généalogie, Qui sont mes ancêtres ?

Que sont-ils devenus ?

La généalogie, ce n’est pas trouver le plus d’ancêtres possible et remonter le plus loin dans le temps. Non, c’est découvrir la vie de ses ancêtres.

Certes, sauf que moi, j’aime bien aussi l’idée de découvrir « tous » mes ancêtres et essayer de remonter le plus loin possible.

Alors où en suis-je par rapport à juin 2015 ? (sauf précision contraire, tous les chiffres concernent mes sosa uniquement) Lire la suite de « Que sont-ils devenus ? »

Publié dans Généalogie, La boîte à trucs

Espérance de vie…courte

Une des grandes idées reçues est que nos ancêtres avaient une espérance de vie courte, de l’ordre de 35 ans. Certes, certains mouraient jeunes, notamment les femmes qui survivaient avec plus ou moins de chance à leurs différentes grossesses. Mais le principe du calcul de l’espérance de vie est d’être une moyenne sur toute la population. Or, et là, ce n’est pas une idée reçue, la mortalité infantile était très élevée. Donc, pour une personne décédée à 60 ans et un nourrisson décédé à moins d’un an, on obtient une espérance de vie de 30 ans. Pour être plus précis sur l’espérance de vie de la population, il faudrait distinguer la mortalité infantile et l’espérance de vie des adultes et jeunes adultes.

En ce qui concerne mes ancêtres, c’est tout pareil que ce que j’explique au-dessus : certains sont morts jeunes, des femmes bien sûr mais aussi des hommes, d’autres ont vécu jusqu’à des âges avancés, des hommes mais aussi des femmes et beaucoup d’enfants n’ont connu que peu d’hiver et de printemps. Une réponse de Normands quoi ! (je présente mes excuses aux Normands pour ce cliché éhonté)

Mais, c’est quand même une réalité, si je calcule l’espérance de vie des mes ancêtres, plus je remonte dans le temps, moins elle est élevée (mais plus je remonte dans le temps, moins j’ai trouvé d’ancêtres donc moins j’ai d’individus pour faire des moyennes représentatives). Et ça tombe bien, ce serait un comble que je ne sois pas « comme les autres ».

Et voici  ce que donnent les statistiques :

INED
(C) INED

Avant la Révolution Française, l’espérance de vie est, peu ou prou, de 25 ans (un peu plus pour les femmes, un peu moins pour les hommes). Si on excepte les guerres, qui font chuter l’espérance de vie masculine de façon importante, l’âge au moment du décès augmente régulièrement jusqu’à aujourd’hui. On peut noter qu’après la guerre de 1870, l’écart entre l’espérance de vie des femmes et des hommes se creuse, au profit des femmes.

En ce qui concerne ma généalogie, l’espérance de vie est de 61,7 ans pour mes sosa hommes (163 individus étudiés) et 57,52 ans pour mes sosa femmes (176 individus). Si je compare avec les toutes les personnes de mon arbre, on obtient 53,99 ans pour les hommes (230 individus) et 49,53 ans pour les femmes (211 individus). On se rend bien compte que la mortalité infantile impacte lourdement cette moyenne.
Si je détaille par siècle, cela donne ça :

Espérance_vie

Et si je détaille par décennies et par sexe, voici les résultats :

Espérance_vie_hommes

Espérance_vie_femmes

Je fais la maline avec mes sosa dont l’espérance de vie est bien supérieure à la moyenne. Sauf que certains d’entre eux ont eu moins de chance que les autres, comme Joseph Mingault (sosa 898), décédé à l’âge de 24 ans et 5 mois, Jeanne Missire (sosa 1825), décédée à 25 ans et 8 mois, Jean Chantereau (sosa 1844), décédé à 27 ans et 9 mois, Catherine Painchault (sosa 1829), décédé à 29 ans et 7 mois, Marie Varannes (sosa 3067), décédé à 29 ans et 10 mois, Catherine Baron (sosa 113), décédé à 30 ans et 2 mois, Marie Joanneau (sosa 109), décédé à environ 32 ans, Vincent Morin (sosa 984), décédé à 33 ans et 6 mois, Louise Lesierre (sosa 63), décédé à 34 ans et 8 mois, Marie Jeanne Conan (sosa 81), décédé à 35 ans et 7 mois, Jeanne Roland (sosa 3675), décédé à 35 ans et 4 mois, Jacques Chambon (sosa 242), décédé à 35 ans.

Idée pour une prochaine recherche : essayer de trouver ce qui a provoqué la mort prématurée de ceux qui ne sont jamais devenus quarantenaires.