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X comme…celui qui n’avait pas assisté au mariage de son fils, celle qui avait assisté à la sépulture de son père.

X comme…XAINTE Urbain
X comme…XAINTE Anne

Articles

X comme…XAINTE Urbain
Fiche d’identité 

Nom : XAINTE
Prénom : Urbain
Numéro SOSA : 1448

Date de naissance : x (pê le 06 juin 1647 à Brain)
Lieu de naissance : x
Date de décès : x (avant le 1 juillet 1723, peut-être le 06 février 1704 à Brain)
Lieu de décès : x

Profession : homme de peine

Père : x
Mère : x
Frères et sœurs : x

Conjoint 1 : ? (peut-être Marguerite Gallet le 11 septembre 1677 à Allonnes)

Conjoint 2 : HUET Perrine (sosa)
Date de l’union : 27/06/1689
Lieu de l’union : Brain-sur-Allonnes (Maine-et-Loire)

Enfants : Perrine (°1690), Marie (1693-1700), Urbain (sosa, 1696-1772), Jeanne (°1698), René (°1700), Médard (°1703).

Urbain Xainte est celui qui n’avait pas assisté au mariage de son fils.
Le titre est plein de promesses, l’explication plus prosaïque.
Pourquoi il n’a pas assisté au mariage de son fils ?! Bah, il n’a pas pu, il était déjà mort.

Urbain naît probablement dans la seconde moitié XVIIè siècle, en Anjou, aux alentours de Brain-sur-Allonnes, en hiver, ou peut-être au printemps. Le jour même ou quelques jours après, son père le fait baptiser dans l’église paroissiale du village. Urbain est peut-être le premier enfant du couple, ou pas. Peut-être est-il le premier fils, ou pas. Peut-être est-il le dernier né, ou pas.
Il se marie le 27 juin 1689 à Brain-sur-Allonnes avec Perrine Huet. Dans l’acte de mariage, on apprend qu’il est veuf.
Leur premier enfant naît un peu plus d’1 an après le mariage, le 20 août 1690. C’est une fille ; elle s’appelle Perrine. Puis suivent 5 autres enfants, 2 filles, Marie, née le 04 septembre 1693 et Jeanne, née le 25 mai 1698, et 3 fils, Urbain, né  25 septembre 1696 (mon sosa), René, né le 06 septembre 1700 et Médard, né le 26 janvier 1703.
Urbain a un certain âge (peut-être 49 ans) au moment de la naissance de son fils Urbain en 1696. Médard Xainte et Marie Xainte sont choisis pour être le parrain et la marraine. Médard est probablement un membre de la famille (son oncle ? son cousin ? ), ce n’est pas indiqué par le curé, qui précise toutefois que le parrain est un « garçon » (il est célibataire). Marie, quant à elle, est « sa sœur » (née en 1693).

Naiss Xainte epx Robain Brain 1696
(C) AD49

Lorsqu’Urbain fils (mon sosa 724) se marie le 1er juillet 1723 à Brain-sur-Allonnes, ses parents sont morts, mais sont présents Médard, son frère (né en 1703) et Médard son cousin (son parrain ?).

Mar Xainte Robin Brain 1723
(C) AD49

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X comme…XAINTE Anne

Fiche d’identité

Nom : Sainte/XAINTE
Prénom : Anne
Numéro SOSA : 181

Date de naissance : 28/08/1765
Lieu de naissance : Brain-sur-Allonnes
Date de décès : 18/06/1810
Lieu de décès : Brain

Père : Urbain Xainte
Mère : Marie Chevré
Frères et sœurs : Urbain (°1753), Médard (°1755), Madeleine (°1756), Anne (°1762), Anne Michèle (°1764), Jeanne (°1766), Jean, Pierre.

Conjoint 1 : Nicolas Taveau (x 14 janvier 1793 à Brain-sur-Allonnes)
Conjoint 2 : Julien Fontaine (sosa)
Date de l’union : 21 germinal an IV (10/04/1796)
Lieu de l’union : Brain-sur-Allonnes (Maine-et-Loire)

Enfants : Julien (1798-1852),Urbain (ca 1801-), Maurice (ca 1803-)

Anne Xainte est celle qui a assisté à la sépulture de son père.
Anne est l’arrière-petite-fille d’Urbain, le précédent. Elle n’a pas une longue vie puisqu’elle meurt à l’âge de 40 ans. Elle est orpheline de père à 20 ans, elle se marie à 27, elle accouche de son premier enfant à 29. En 1789, à la mort de son père, elle est présence à la sépulture, tout comme certains de ses frères et sœurs, Médard, Jean et Jeanne.

 

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R comme…celui qui était surnommé l’Angevin, celle qui était Angevine

R comme…ROYER Jean
R comme…REQUIEN Agathe

ArticlesR comme…ROYER Jean

Fiche d’identité
Nom : ROYER
Prénom : Jean
Numéro SOSA : 102

Date de naissance : 9 messidor an VIII (28 juin 1800)
Lieu de naissance : Thurageau
Date de décès : 01/07/1877
Lieu de décès : Vendeuvre-du-Poitou

Père : Vincent Royer
Mère : Marie Bary
Frères et sœurs :

Conjoint : Thérèse Maugin
Date de l’union : 24/04/1822
Lieu de l’union : Thurageau (Vienne)

Profession : journalier

Enfants : Jean (°1822), Augustin (°1825), Thérèse (°1827), Marie (°1830), Alexis (°1834), Zoé (sosa, 1840-1883)

Jean Royer est celui qui était surnommé l’Angevin
Tout commence avec l’acte naissance de Zoé, mon sosa 51. En note marginale, on peut lire « Roye dit langevin Zoé », ce qui est confirmé dans le corps de l’acte « est comparu Jean Royé dit langevin ». On est en 1840.

Même mention en 1834, lors de la naissance de son fils Alexis.

Naiss_enf_Royer_Maugin_Thurageau_1834_Alexis_11E_292_1_p.8.JPG
(C) AD86, 11E/292 1, vue 8

Mais rien lors des précédentes naissances de ses enfants.
A noter que son père, Vincent, est aussi parfois surnommé l’Angevin.

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Il ne faut être grand clerc ni sorti de St-Cyr pour comprendre, qu’à un moment ou à un autre, je devrais trouver des ancêtres en Anjou ! Il faut que je remonte 3 générations au-dessus de Jean pour trouver les fameux ancêtres angevins.

Ascendance_Royer
Pierre se marie le 14 janvier 1715 à Thurageau (Vienne). Et dans l’acte de mariage, le curé recopie un extrait du registre des baptêmes de Mouliherne. C’est ainsi que je découvre que Pierre
naît le 03 août 1685 en Maine-et-Loire. Son fils Jean et son petit-fils Vincent, naissent et se marient à Thurageau.

extrait Thurageau 1715 naiss Royer épx Pelletier Mouliherne 1685
ArticlesR comme…REQUIEN Agathe

Fiche d’identité
Nom : REQUIEN/REQUIN
Prénom : Agathe
Numéro SOSA : 737

Date de naissance : 23/041/1680
Lieu de naissance : Meigné-le-Vicomte (Maine-et-Loire)
Date de décès : 26/06/1764
Lieu de décès : Dénezé-sous-le-Lude (Maine-et-Loire)

Père : Simon Requien
Mère : Perrine Delaunay
Frères et sœurs : Pierre (°1660), René (°1664), Marie (°1667), Simon (°1669), Elisabeth (°1671), Perrine (°1673), Urbanne (°1676), Anne (°1678), Marguerite , René (°1682)

Conjoint 1 : Joseph Livoireau/Lihoyreau/Lihoreau (1671-1711)
Date de l’union : 15/06/1700
Lieu de l’union : Meigné-le-Vicomte

Enfants : Matthias (°1701), Thomas LIVOIREAU (sosa, 1705-1780), Joseph (1707-1765), Marie (°1709), 

Conjoint 2 : René Chuche (23/11/1711 à Chalonnes-sous-le-Lude)
Conjoint 3 : Pierre Pinçon (11/05/1716  Meigné-le-Vicomte)

Agathe Requien est celle qui était Angevine

Agathe naît et se marie à Meigné-le-Vicomte. Ses premiers enfants naissent à Chalonnes. Elle se remarie à Chalonnes, où naît enfant, puis revient à Meigné pour son troisième mariage, duquel naissent 4 autres enfants. Elle meurt à Dénézé, où était mort son premier mari. Elle passe toute sa vie dans un rayon de 5 km (à vol d’oiseau). Et pour ce que j’ai pu vérifier, tous ses ancêtres sont de Meigné-le-Vicomte, sauf ses AGP, Jean Renard et Perrine Beulay, qui sont originaires de Dissé-sous-le-Lude (Sarthe), à moins de 15 km du village de ses ancêtres.
Un peu léger comme « bizarrerie » ou spécificité ! Alors, souvenez-vous de Gatien Baron, celui dont je n’aurais pas dû parler à la lettre O. Et bien Agathe n’est pas loin de lui voler la vedette. En effet, elle a trois maris, trois maris dont le premier pour lequel elle garde un deuil de courte durée (1). Son premier époux (mon sosa) meurt le 1er juillet 1711 et elle se remarie le 23 novembre de la même année, soit à peine 5 mois après (son deuxième mari meurt le 20 mars 1715 mais cette fois-ci, elle se remarie avec son troisième mari le 11 mai 1716).

Asc_Requien.JPG

Que dire d’autre ? Avec 9 frères et sœurs, Agathe fait partie de mes familles nombreuses comme les Caradeau, dont j’ai parlé à la lettre C de ce Challenge et aura elle-même 9 enfants avec ses 3 époux.

Bon, je dois me résoudre à pas avoir trouvé de caractéristique pour Agathe. Tant pis ! (à moins que ne pas avoir de particularité soit une particularité !)

(1) Contrairement à ce que je pensais, le délai de viduité n’existait pas sous l’Ancien Régime. Imposé après la Révolution par le Code Civil (article 228), il est abrogé par la loi n°2004-439 du 26 mai 2004 sur le divorce.

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P comme…celui qui allait chez le notaire et celle qui allait travailler

P comme…PERDREAU Jean
P comme…PROUX Jeanne
Articles
P comme…PERDREAU Jean
 
Fiche d’identité

Nom : PERDREAU
Prénom : Jean
Numéro SOSA : 62

Date de naissance : 28/07/1846
Lieu de naissance : Obterre (Indre)
Date de décès : 09/01/1930
Lieu de décès : Saint-Branchs (Indre-et-Loire)

Père : François Perdereau
Mère : Victoire Doujée
Frères et sœurs : François (°1836), Batiste (°1838), Louis (°1841)

Conjoint : Louise Lesierre
Date de l’union : 04/07/1870
Lieu de l’union : Saint-Branchs

Enfants : Marceline (sosa, 1871-1961), Sylvain Etienne (°1875), Eugène François (1877-1867), Marie Louise (°1881)

Etymologie (cf. Geneanet, rubrique D’où vient mon nom ? ) : le nom est porté dans le Loiret, la Sarthe et les départements voisins (28, 41, 53). Tout comme Perdreau (49, 72, 86) ou Perdreaux (02, 51), ou encore Perdriau, Pertriaux, il évoque le perdreau, surnom possible pour un chasseur ou un éleveur de perdreaux (ou encore, par métaphore, pour celui dont la voix est aussi désagréable que le cri de la perdrix).

Jean Perdreau est celui qui allait chez le notaire
Contrairement aux idées reçues (encore elles), nos ancêtres fréquentaient régulièrement le notaire, soit pour l’établissement de leur contrat de mariage, lors d’achats/ventes de biens, même de moindre valeur, de signature de baux, de succession. Autrement dit, un peu comme nous aujourd’hui.
Qu’est-ce qui distingue Jean Perdreau de mes autres ancêtres ? Rien, si ce n’est qu’il est le premier pour lequel j’ai effectué ce type de recherches.
Voici donc quelques exemples d’actes passées devant notaire par Jean Perdreau :
– le 09/11/1884, donation entre époux, établie par Me Trouvé, notaire à Saint-Branchs (3E48/475) ;

– le 09/11/1884, billet à ordre par les époux Perdreau-Lesierre à MM Touchelay et Bisson, établi par Me Trouvé (3E48/475) ;
– les 07 et 08/12/1884, licitation (la licitation consiste dans la mise en vente aux enchères, à l’amiable ou en vertu d’un jugement (adjudication), d’un bien) (3E48/475) ;
– le 20/01/1885, inventaire après décès établi par Me Trouvé (3E48/486). Et plusieurs transactions immobilières enregistrées dans les registres des hypothèques (que je n’ai pas encore eu le temps de consulter). Hypothèque_Tours_Rép_Formalités_366_4Q5_651_p.73.JPG Articles
Bon, maintenant, vous savez compris le principe, j’essai de vous présenter 2 ancêtres par lettre ET de trouver un lien entre les deux. Mais parfois, ce lien est un peut tiré par les cheveux. 
 
P comme…PROUX Jeanne
 
Fiche d’identité

Nom : PROUX
Prénom : Jeanne
Numéro SOSA : 59

Date de naissance : 21/09/1840
Lieu de naissance : La Chapelle Blanche Saint-Martin (Indre-et-Loire)
Date de décès : ?
Lieu de décès :  Indre-et-Loire

Père : Louis Proust
Mère : Jeanne Blanchet
Frères et sœurs : Marie (sœur consanguine, 1829-1901)

Conjoint : François Picau
Date de l’union : 05/07/1862
Lieu de l’union : Tauxigny (Indre-et-Loire)

Enfants :  Eleine Jeanne (°1863), François (°1868), Marie Louise (sosa, 1870-1936), Joseph charles (°1871), Charles François (°1873), Louis Jean Marie (°1875)

Etymologie (cf. Geneanet, rubrique D’où vient mon nom ? ) : patronyme porté dans l’Ouest (44, 72 notamment). Correspond en principe à l’adjectif preux (= vaillant, sage, bon, bas-latin *prode = utile). Variantes : Proud (85), Proux (Poitou-Charentes). Attention cependant : le nom peut aussi être une variante de Proust (variante constatée sur Geneanet). Proust est surtout fréquent dans l’Ouest, c’est une forme contractée de Provost, Prévost.

Jeanne Proux est celle qui allait travailler.
Lorsqu’elle se marie (1862), Jeanne est gagiste. Puis elle cesse son activité pour devenir « sans profession » (1870, 1871,1873, 1875). Comme aujourd’hui, le fait d’être sans profession signifie très probablement qu’elle s’occupe de ses enfants (elle n’est donc pas sans activité). Puis, elle est devient ménagère (1886), et comme son époux, cultivatrice (1888) puis fermière (1901). En 1888, son dernier fils a treize ans, peut-être est-il chez un patron. Elle n’aurait donc plus nécessité à rester à la maison. Je n’ai pas localisé la famille en 1891 (ni à Bossée, ni à Neuil) mais en 1896, Louise et son époux ne vivent plus que tous les deux.  

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M comme…celui qui avait un enfant posthume et celle qui était morte en couches

M comme…MINGAULT Joseph
M comme…MISSIRE Jeanne
Articles
M comme…MINGAULT Joseph
Fiche d’identité 

Nom : MINGAULT
Prénom : Joseph
Numéro SOSA : 898

Date de naissance : 10/03/1670
Lieu de naissance : Sainte-Catherine-de-Fierbois
Date de décès : 01/08/1694
Lieu de décès : Sainte-Catherine-de-Fierbois

Père : Simon Meingault
Mère : Catherine Guérin
Frères et sœurs : Simon (°1667), Jeanne

Conjoint : Renée Thomas
Date de l’union : 17/01/1689
Lieu de l’union : Louans
Enfants : Simon (°1690),  Martin (°1691), Marie (sosa, 1694-1780)

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Joseph Mingault est celui qui avait une enfant posthume.
Joseph se marie en 1689, à l’âge de 19 ans (il est donc mineur). Un an après son mariage, naît un premier enfant, puis un second un an après le premier. Joseph meurt le 1er août 1694, à 24 ans, un mois et demi avant la naissance de sa fille Marie (mon ancêtre). Sa femme, Renée Thomas, jeune veuve de 24 ans, se remarie 3 ans plus tard et aura 6 autres enfants.

Joseph Mingault est mon ancêtre homme qui meurt le plus jeune, c’est aussi mon ancêtre qui meurt le plus jeune (24 ans et 5 mois).

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M comme…MISSIRE Jeanne

Fiche d’identité
Nom : MISSIRE
Prénom : Jeanne
Numéro SOSA : 1825

Date de naissance : 18/10/1658
Lieu de naissance : Artannes
Date de décès : 23/06/1684
Lieu de décès : Artannes

Père : Martin Missire
Mère : Jeanne Bruneau
Frères et sœurs : Marie (°1655), Martin (°1656)

Conjoint : René Guibert
Date de l’union : 19/10/1679
Lieu de l’union : Artannes
Enfants : François (°1681), René (sosa, 1683-1738), Jean (°1684)

Jeanne Missire est celle qui était morte en couches.
Petite précision, le curé a dû avoir une sévère perte de mémoire durant l’année 1684 car dans les registres de baptêmes, il passe du 12 juin 1684 au 18 juin 1682. Et il persiste jusqu’en juillet où il revient parmi ses contemporains. Autrement dit, il y a 5 actes de 1684 datés 1682.

Jeanne meurt le 23 juin 1684, en donnant naissance à son 3è fils, Jean. Je ne sais pas si Jean a survécu.

Jeanne Missire est mon ancêtre femme qui meurt la plus jeune (25 ans et 8 mois), et c’est ma deuxième plus jeune ancêtre à mourir, juste après Joseph Mingault (ci-dessus).

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D’autres de mes ancêtres n’ont pas vécu assez longtemps pour connaître leur enfant nouveau-né : 
– Julien Fontaine (sosa 1440), dont l’enfant Marie, naît le 09 janvier 1818, soit 4 mois après la mort de son père, décédé le 31 août 1817.
– Anne Orye (sosa 5777), morte le 02 octobre 1645, un jour après la naissance de sa fille Anne Mabileau. Anne Mabileau meurt à 30 ans, le 04 septembre 1676.
– Gillette Baugé (sosa 12261) décédée le 26 septembre 1617, 11 jours après la naissance de son fils Jacques, né le 15 septembre précédent.

 

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B comme…celui qui avait un complexe d’Œdipe et celle qui aurait pu être une cougar

B comme…BOUGRIER Jacques
B comme…BESNIER Marie

Articles

Nathalie-Jomard-grumeautique
(C) Nathalie Jomard, Petit précis de grumeautique

B comme…BOUGRIER Jacques
 
Fiche d’identité

Nom : BOUGRIER
Prénom : Jacques
Numéro SOSA : 900

Date de naissance : 14/09/1667
Lieu de naissance : Sainte-Catherine-de-Fierbois (Indre-et-Loire)
Date de décès : 21/11/1742
Lieu de décès : Saint-Branchs (Indre-et-Loire)

Père : Jacques Bougrier
Mère : Jeanne Honet
Frères et sœurs :

Conjoint : Jeanne Honet/Aulnet
Date de l’union : 07/1/1709
Lieu de l’union : St-Branchs
Enfants : Jacques, Jeanne, Françoise, Louis, Pierre, sans nom, François

Etymologie (cf. Jean Moreau, Les noms de famille en Touraine, origine, localisation, signification, Chambray-lès-Tours, éditions CLD) : Dans le langage moderne, bougre, chétif . Il vient du latin médiéval bulgarus qui a le sens d’hérétique. En effet, les Bulgares, membres de l’Eglise grecque, étaient considérés comme hérétiques. Bougrier est essentiellement tourangeau et la plupart d’entre eux sont aujourd’hui inclus dans une région limitée entre Ballan-Miré, Joué-lès-Tours, Cormery, Manthelan, Rilly-sur-Vienne et Saché.

Jacques Bougrier est celui qui avait un complexe d’Œdipe.
Sa fiche d’identité a tout dit, il est le fils de Jacques Bougrier et Jeanne Honet, et épouse Jeanne Honet ; c’est-à-dire qu’il a le même prénom que son père et épouse une femme qui s’appelle comme sa mère. Il ne manquerait plus que son père soit mort quand il se marie. Et bien, en fait, son père est mort quand il se marie ; Jacques Bougrier père meurt le 11 février 1691 à Saint-Branchs, soit 18 ans auparavant. Noooon, Jacques fils n’a pas tué son père…enfin, rien ne le laisse supposer.

Source : (C) AD37 numérisées, St-Branchs, 1709, p.259

Jacques a un frère, François Bougrier, qui épouse…Anne Bougrier, fille de Pierre et de Marie Musnier, et petite-fille de Pierre et Claire Ragueneau. L’acte de mariage de François et Anne ne fait pas mention d’une dispense de consanguinité. A priori, ils ne sont donc pas parents.

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Lucas_Cranach_Couple mal assorti_Budapest
Lucas Cranach l’Ancien, Le couple mal assorti (1520-22), Musée national hongrois, Budapest

B comme…Besnier Marie

Fiche d’identité
Nom : BESNIER
Prénom : Marie
Numéro SOSA : 127

Date de naissance : 27/03/1813
Lieu de naissance : Saint-Branchs (Indre-et-Loire)
Date de décès : 14/02/1880
Lieu de décès : Saint-Branchs (Indre-et-Loire)

Père : François Besnier
Mère : Jeanne Bouhourdin
Frères et sœurs : François (°1796-1867), Pierre (°1798-1854)

Conjoint : Pierre Lesierre
Date de l’union : 16/02/1846
Lieu de l’union : Saint-Branchs
Enfants : Marie, Louise (1850-1884, mon sosa), Philomène (°1853)

Marie Besnier est celle qui aurait pu être une cougar.
Outre le félidé d’Amérique du Sud, aussi appelé puma, le cougar, ou plus exactement la cougar, désigne une femme d’âge mûr fréquentant des hommes plus jeunes. Selon les définitions, la femme cougar a 35 ans ou plus et fréquente des hommes de 6 ans son cadet (parfois, on lit qu’il s’agit d’une femme de plus de 40 ans ayant au moins 10 ans d’écart avec son compagnon).

Effectivement, Marie aurait pu être une cougar car elle a 33 ans au moment de son mariage et affiche 10 ans de plus que son époux.

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(C) AD37

Mais de cougar, elle n’en a pas la frivolité puisqu’elle n’a qu’un époux, et qu’elle reste mariée pendant 34 ans, jusqu’à sa mort.

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Il semble qu’une autre ancêtre détienne le record de la différence d’âge avec son époux, Elisabeth Delanoue. Elisabeth naît le 21 mai 1672 et son mari, Pierre Caslot, qu’elle épouse le 03 février 1712 à Restigné (Indre-et-Loire), naît vers 1689. Ils ont donc environ 17 ans d’écart. 
En ce qui concerne les hommes, non seulement les couples ayant une grande différence d’âge sont plus nombreux mais la différence d’âge est aussi plus importante. Le recordman est Louis Fourrier, né le 03 août 1732, qui a 32 ans de plus que sa troisième femme, Marie Anne Sabourin, née le 13 mars 1764.

 

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Ma branche cognatique paternelle

Je sais, vous allez me dire que la branche cognatique ne peut pas être paternelle puisque cognatique veut dire par les femmes et que paternel veut dire par les hommes. Et bien, je vais vous parler de la branche cognatique de mon papa.
Ma branche paternelle est celle de mes débuts en généalogie, c’est donc celle qui est la moins fournie en détails.  Et elle le reste encore, bien que je me sois replongée dans les registres paroissiaux. 
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