Publié dans Généalogie, Qui sont mes ancêtres ?

Des origines tourangelles

Je suis tourangelle.
Effectivement, je suis née en Touraine. Et en plus, je suis née à Tours. Pas à la Clinique du Parc à Chambray-lès-Tours, comme beaucoup de bébés de ma génération, mais à l’Hôpital Bretonneau à Tours.
Je suis tourangelle.

Sauf que si je remonte une génération, ça n’est plus vrai qu’à 50%. En effet, si mon père est né en Touraine, ma mère est poitevine…enfin à 50% seulement car mon grand-père maternel est poitevin mais ma grand-mère maternel est tourangelle.

Donc à la troisième génération, je suis à 67% tourangelle et 33% poitevine.

Si je remonte encore d’une génération, le mélange se poursuit. Côté arrière-grands-parents paternels, pas d’informations pour les parents de mon grand-père, et un père breton et une mère mainoligérienne pour ma grand-mère. Côté arrière-grands-parents maternels, des parents poitevins pour mon grand-père, et un père tourangeau et une mère loirétaine pour ma grand-mère.

Donc à la quatrième génération, je suis tourangelle à 61%, poitevine à 23%, bretonne à 8%, loiretaine à 8%. A noter que mon ancêtre N° 13, Eugénie BOILEAU, est née à Orléans d’un père né dans l’Indre, d’une mère née à Orléans, et qu’elle se marie à La Riche, en Indre-et-Loire, avec un Poitevin.

A la cinquième génération, je ne suis plus tourangelle qu’à 44%, poitevine à 20%, bretonne à 12%, loirétaine à 8%, indrienne à 12%, angevine à 4 %.

A la sixième génération, je suis tourangelle à 39%, poitevine à 16%, bretonne à 14%, loirétaine à 8%, indrienne à 16%, angevine à 4%, deux-sévrienne à 2% (il manque 1% à cause des arrondis).

Ma branche bretonne est morbihannaise et pour l’instant, exclusivement concentrée sur les deux communs d’Elven et de Plaudren. C’est mon arrière-grand-père, Pierre Marie HEMON (sosa 10), qui a quitté sa Bretagne natale et s’est marié avec une Tourangelle, Anne Adrienne DUAULT (en fait, Anne n’est pas une « vraie » tourangelle puisqu’elle est née en Maine-et-Loire mais elle vit en Indre-et-Loire au moment de son mariage).
Pourtant, des Hémon en Touraine, il y en avait avant l’arrivée de mon AGP, et depuis longtemps (mariages à Reignac entre 1667 et 1669, aux Hermites entre 1692 et 1756, à Ligueil en 1731). J’en ai d’ailleurs dans mes ancêtres maternels (Anne Hémond x Gilles Laumosnier, peut-être dans la région de Beaulieu-lès-Loches).
Les patronymes de mes ancêtres bretons sont CONAN, DANO, EHANNO, HEMON, LEBRUN, LEPELTIER, LE PENRÛ, LE THIES, NIO, TREHONDAT.

En ce qui concerne ma branche tourangelle, elle est répartie dans l’Est du département et plus particulièrement dans le Bourgueillois (Bourgueil, Savigné-sur-Lathan, Channay-sur-Lathan, Saint-Nicolas-de-Bourgeuil, Benais, Gizeux, Hommes, Rillé, Restigné, Continvoir) par ma grand-mère paternelle, et au Sud du département, dans le Lochois et le Montbazonais par ma grand-mère maternelle. Certains de mes ancêtres ont des noms typiquement tourangeau, comme Bouhourdin (pour plus de détails, voir ici).

En toute logique, ma branche Est tourangelle trouve en partie ses origines en Anjou (sous l’Ancien Régime, cette région appartenait à l’Anjou), du côté de Vernoil-le-Fourrier, Pontigné, Parçay-les-Pins, Noyant, Mouliherne, Courléon, Dénézé-sous-le-Lude, Chavaignes, Breil, Brain-sur-Allonnes, Chalonnes-sous-le-Lude, Clefs. Et sans logique particulière, ma branche Sud tourangelle trouve une partie de ses origines dans l’Indre, du côté de Vicq-sur-Nahon, Géhée, Bouges, Cléré-du-Bois, Luçay-le-Mâle, Obterre, Veuil. Quand je remonte la branche indrienne, j’arrive dans le Loir-et-Cher (Selles-sur-Cher).

Rillé

Vicq

Ma branche angevine est concentrée dans l’Ouest du Maine-et-Loire et vient pour partie du Maine-et-Loire, pour partie de la Sarthe, avec des ancêtres dans les communes de Saint-Jean-de-la-Motte, Clermont, et pour une autre partie de la Touraine (des Angevins, originaires de Touraine, qui retournent en Touraine, la boucle est bouclée)

La branche poitevine, située à Vendeuvre-du-Poitou et ses alentours (Thurageau, Mirebeau) et au Sud de Poitiers (Vaux, Brux, Berthegon, La celle Lesvecaut) commence officiellement avec ma mère mais comme elle a presque toujours vécu en Indre-et-Loire (elle a vécu à Vendeuvre jusqu’à l’âge de 1 ou 2 ans), je la fais débuter avec mon grand-père maternel. C’est avec certains de mes ancêtres poitevins que j’entre dans les Deux-Sèvres, sur les communes de Sainte-Soline, Messé, Rom, et que je reviens dans le Maine-et-Loire, à Mouliherne, en 1685. Jean Royer (sosa 102), né le 9 messidor an 9 à Thurageau, m’a mise sur la piste car il était surnommé l’Angevin.

VendeuvreBrux

Je suis tourangelle…avec des ancêtres tourangeaux, bretons/morbihannais, poitevins, angevins/mainoligériens, indriens, deux-sévriens, loirétains et sarthois.

LSF

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