Publié dans Challenge AZ, Challenge AZ 2019

Challenge AZ, J-1

Le Challenge AZ 2019 débute demain. Comme prévu, je n’ai pas tenu mon rétro-planning : j’ai fini mes articles dans l’ordre qui m’inspirait, et encore, je n’ai pas fini tous les articles !

Pour le B, c’est fait mais je suis mi-figue mi-raisin, j’aurais pu mieux faire.
Et pour la lettre E. La Lettre E, c’est bouclé.
En ce qui concerne le H, eh bien, ça pourrait durer 107 ans, comme la construction de Notre-Dame de Paris. Mais je n’ai pas 107 ans alors il va falloir que je me dépêche.
Pour l’L, post fini.
K. Fait. Olé !

Quant à la lettre R, la fin est écrite, me reste plus que le début à rédiger.
La lettre U est écrite mais comme dans la vie, rien n’est jamais écrit, on ne sait jamais ce que l’avenir nous réserve.
Pour le W, je me suis lancée dans un texte qui me sort de mon train train.
Le X est un peu chaotique, je n’en suis pas encore venue à bout.
Quant au Z, je n’ai pas mis les pattes aux mouches (expression québécoise) mais je n’ai pas encore vaincu la bête.
Enfin, la lettre Q, j’ai changé d’avis et réécrit l’article.

NB : chaque description de mon avancement est un indice de la figure de style utilisée.

 

Publié dans Avis de recherches, Généalogie

Un mort vivant pour ancêtre.

En cette veille d’Halloween, voici une histoire étrange concernant mon sosa 1810.

Lorsque j’ai participé au Challenge AZ 2018, qui avait pour thème « singularités et autres bizarreries de mes ancêtres« , j’ai eu beaucoup de mal à trouver la lettre O. C’est qu’une information, écrite en note, m’avait échappée.

Nicolas Osnet, dont je sais très peu de chose, se marie avec Madeleine Ribaudeau à une date inconnue, très probablement en Touraine, aux alentours de St-Branchs. Etant donné que Madeleine, veuve de Nicolas Osnet se remarie à St-Branchs le 27 novembre 1684 avec Alexandre Felliault, j’en ai conclu que Nicolas, son premier mari, était mort avant cette date, la bigamie étant interdite par l’Eglise.
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Problème, lorsque Michel Osnet, fils de Nicolas et de Madeleine Ribodeau se marie le 6 juillet 1699, à Tauxigny, à 5km à vol d’oideau de St-Branchs, son père est dit présent.
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Bon, je sais, vous allez me dire que le prêtre s’est trompé, qu’il a confondu le second mari de Madelaine avec le premier. Ou alors, Nicolas est bien un mort vivant, revenu d’outre-tombe pour assister au mariage de son fils, n’ayant pu assister à celui de sa fille 14 ans auparavant.

(illustration : (C) Cazenove)

Publié dans Généalogie

Quand un nom n’en vaut pas un autre (2è partie)

Dans un précédent billet (il est ici), j’évoquais comment on pouvait se perdre dans les prénoms de nos ancêtres et facilement prendre pour un ancêtre quelqu’un qui ne l’était pas ou passer à côté d’un ancêtre pour ne pas l’avoir identifier.
J’en ai fait l’expérience il y a quelques jours encore.

La famille JOUANNEAU.

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1. Marie JOUANNEAU (sosa 109)
Tout commence avec Louis Jouanneau (sosa 54), qui épouse Marie Tranchant le 21 juillet 1849 à Orléans. Grâce à son acte de mariage, j’apprends qu’il est le fils de Marie Jouanneau (sosa 109), décédée le 27 juin 1821 à Orléans, et de père inconnu. L’acte de décès de Marie est facile à trouver. Elle est morte à l’âge de trente ans, ce qui situe sa naissance vers 1791 (elle a aussi 30 ans en 1819 ! ). Elle est la fille d’Etienne Joisneau (sosa 218) et Madeleine Lebrun (sosa 219), et naît à La Ferté-Saint-Aubin. Bon, pour l’instant, on met de côté le fait que Madeleine Lebrun ne s’appelle pas Madeleine Lebrun, et on poursuit.
Quand je cherche une naissance/un baptême (idem pour un mariage ou un décès), je compulse tous les registres en diagonale en repérant les mots « né du légitime mariage/baptisé » et j’élimine du regard les « est décédé/a été ensepulturé ». L’avantage, c’est que ça va vite, l’inconvénient, c’est que je passe à côté d’éventuels décès (à un moment ou à un autre, je finis par refaire le même manège pour trouver les décès, mais je trouve cela moins rébarbatif de le faire en 2 fois). Je trouve la naissance de Marie le 03 mai 1786 à Orléans. Elle n’a pas 30 ans mais 35. Mouais, une erreur des témoins, comme d’habitude. Je poursuis mes recherches sur la lignée ascendante. Les mois passent, et je décide de compléter la fratrie de Marie. Je pars donc de la date que je connais et je remonte jusqu’en 1769, date à laquelle Etienne Joisneau et Madeleine Legris se marient. Je cherche sur Geneanet et je trouve mon bonheur. Mais comme je suis studieuse, je vérifie tous les actes avant de les enregistrer dans mon logiciel. Et là, ma Marie Jouanneau, née en 1786…est morte en 1790 ! Alors j’ai bien d’autres Marie Joisneau, filles d’Etienne et Madeleine Legris, mais elles sont toutes nées avant 1783. Les déclarants au décès de Marie en 1821 se seraient donc trompés d’au moins 7 ans. Quand on n’a que 30 ans, ça fait beaucoup, mais pourquoi pas. En plus de ce problème d’âge, s’ajoute celui d’identifier ma Marie, ma sosa 109. Et oui, toutes les filles d’Etienne Joisneau et Madeleine Legris s’appellent Marie quelque chose : Marie Madeleine (°1771), Marie Madeleine (°1777), Marie Françoise (°1782), Marie Jeanne (°1783), Marie Louise (°1786-1790).
Bon, je n’ai plus qu’à me
 rendre aux AD45 pour consulter les registres de la justice de paix, Louis (sosa 54) étant mineur lorsque sa mère meurt, il y a forcément un jugement de mise sous tutelle. Il me permettra aussi de savoir qui a élevé Louis, ses grands-parents ou une autre personne. Et si la date de naissance de Marie n’est pas indiquée, je pourrais essayer de trouver son testament, ou l’acte de succession. Lire la suite de « Quand un nom n’en vaut pas un autre (2è partie) »

Publié dans Challenge AZ, Challenge AZ 2019

Challenge AZ, retro-planning

Dernière ligne droite. Il ne reste que 10 jours avant le début du Challenge AZ. Que me reste-il à faire ?

Les lettres A, C, D, F, G, I, J, M, N, P, O, S, T, V, Y sont écrites, il faut que je finalise les lettres B, E, H, K, L, R, U, W, X, Z j’ai la trame de la lettre Q.

Organisation, organisation. Soyons logiques. Il faut écrire une article par jour en suivant l’ordre alphabétique donc, il faut que je commence par terminer la lettre B, puis je vais continuer avec la lettre E, etc… Il reste 10 jours, j’ai 11 lettres à écrire. DONC, demain, je termine 2 lettres (B et E), après-demain, je m’occupe du H,  mercredi, je m’attaque aux K et au L, jeudi et vendredi je me penche sur le R et le W. Samedi, j’attaque le X, puis je réserve le dimanche au U,  le lundi en 8 au Q, et le mardi suivant au Z. Enfin, le mercredi et le jeudi pour relire et me dire que j’aurai pu faire mieux 🙂

…nan, en fait, je ne vais pas faire de retro-planning.

(illustration : (C) Geluck)

LSF

Publié dans Généalogie

J’avance pas à pas.

Tenter de retracer la vie d’un ancêtre uniquement en étudiant les BMS/NMD, c’est mission impossible. Mais, il faut bien commencer que part, alors l’Etat civil est un bon début (pour ne pas dire le début incontournable pour un généalogiste amateur débutant).
Alors, où j’en suis aujourd’hui, après un peu plus de 14 ans de généalogie ?

Ci-dessous, le tableau de suivi de recherche quand j’ai décidé de faire un article sur le sujet, début septembre. Y’avait encore du boulot. Lire la suite de « J’avance pas à pas. »

Publié dans Challenge AZ, Challenge AZ 2019

Challenge AZ, édition 2019

Je participe au Challenge AZ depuis 2016. J’ai crée ce blog POUR participer au Challenge.
En 2016, je vous parlais du parler tourangeau. En 2017, je vous proposais un quiz sur Tours. En 2018, je pointais les singularités et autres bizarreries de mes ancêtres.

J’ai mon thème de Challenge 2019 depuis plus de 18 mois et comme je vous l’avais annoncé, il a un rapport avec un cousin célèbre. Ce cousin célèbre, c’est Raymond Queneau (1903-1976), écrivain dont les ancêtres se situent à St-Epain, en Indre-et-Loire.

Parmi les ouvrages écrits par Queneau, il y a Exercices de style (1947). A partir d’un texte simple, Queneau y raconte une histoire en la déclinant suivant différentes figures de style (alexandrins, maladroit, anglicismes, interjections, olfactif…(1)).
Pour qu’il y ait un intérêt généalogique, je ne déclinerai pas la vie d’un unique ancêtre mais adapterai les figures de style à la vie de 26 ancêtres durant les 26 jours du challenge.
Certaines figures de style seront peut-être capilotractées mais ce n’est pas grave, c’est le challenge, on peut proposer des billets bizarres originaux.

Pour attiser votre curiosité, je vous dévoile une lettre : l’un des textes sera un lipogramme.

(1) Extraits d’Exercices de style : « Ce que nous étions serrés sur cette plateforme d’autobus ! Et ce que ce garçon pouvait avoir l’air bête et ridicule ! […] » (surprises), « Sur la Joséphine arrière d’un Léon complet, j’aperçus un jour Théodule avec Charles le trop long et Gibus entouré par Trissotin et pas par Rubens […] » (noms propres), « Après avoir fait le poireau sous un tournesol merveilleusement épanoui, je me greffai sur une citrouille en route vers le champ Prévert […]. (botanique).

LSF