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De la généalogie en 2019 ?

De la généalogie en 2019 ? Oui, c’est certain.

Aussi souvent que je le voudrais ? Ça, c’est moins certain.

Mes projets pour 2019 (et 2020 et 2021) :

1. poursuivre mon arbre, le compléter, vérifier toutes les dates trouvées sur Geneanet, compléter les fratries.

2.  vous proposez des nouvelles statistiques rigolotes.

3. Participer au Challenge AZ et aux geneathemes de Sophie.

4. Reprendre mes anciens billets, les étoffer, trouver les informations manquantes.

5. Comme Françoise, faire des relevés systématiques pour certaines communes de mes ancêtres.

6. M’essayer à l’exercice d’écrire (modestement) la vie d’un ancêtre.

 

LSF

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Découvertes et inventions

Si je vous dit 1515, vous allez certainement répondre, Marignan. Cette date fait partie des plus connues de l’Histoire de France, avec 1789 (même si les tenants et les aboutissants de la bataille de Marignan échappent aujourd’hui à la plupart de ceux qui ne s’intéressent pas à l’histoire).
Que diriez-vous de compléter cette liste ? J’ai choisi quelques dates qui auraient pu marquer (ou pas) le quotidien de nos ancêtres (cette liste n’a pas vocation à retracer les grandes dates de l’histoire de France ni à mettre en exergue les grandes avancées humaines et scientifiques).

1347-1352 : Peste Noire. L’Europe perd entre un tiers et la moitié de sa population en 5 ans (environ 25 millions de personnes).

1450 : invention de l’imprimerie par Gutenberg.

1492 : découverte de l’Amérique par Colomb, découverte des tomates, du maïs, de la PTD, poivron, piment, courgette, topinambour, oca, haricots, courge, fraise.

1539 : ordonnance de Villers-Cotterêts.

1564 : mort de Michel-Ange.

1595 : invention de la chasse d’eau. La première chasse d’eau, appelée Ajax, fut inventée en 1595 par John Harington, un poète anglais, à la demande de la reine Elizabeth 1ere d’Angleterre. Le clapet anti-retour ainsi que le siphon furent mis au point par Joseph Bramah en 1778. Des traces de chasses d’eau bien plus anciennes ont été découvertes chez les Minoens, il y a 4.000 ans, ainsi que chez les Romains et chez les Égyptiens. 

1685 : Edit de Fontainebleau (révocation de l’Edit de Nantes)

Fin XVII : disparition du dodo (dronte de Maurice).

1724 : invention du thermomètre à mercure par Daniel Gabriel Fahrenheit.

1767 : invention du lave-linge. Bien que l’invention du lave-linge date de 1767, le premier brevet a été déposé le 31 mars 1797 par l’Américain Nathaniel Briggs.

1789 : Révolution française

1804 : promulgation du Code civil

1806  invention du papier carbone. Bien que son origine exacte soit incertaine, cette innovation a été brevetée à Londres en 1806 par l’inventeur Ralph Wedgewood.

1810 : invention de la boîte de conserve.

1827 : invention de l’allumette. C’est en 1827 que John Walker invente l’allumette inflammable par friction. Vint ensuite l’allumette de sureté, conçue par Gustaf Erik Pasch, en 1844. Bien sûr, d’autres types d’allumettes existaient bien avant, comme les petits bâtonnets de bois retrouvés à Saintes mais on ne sait pas s’ils produisaient eux-mêmes du feu ou s’ils servaient seulement à le transporter. 

1828 : invention du taille crayon. C’est un mathématicien français du nom de Bernard Lassimone qui a déposé le premier brevet pour un taille-crayon en 1828.

1834 : invention du réfrigérateur. En 1834, Jacob Perkins un Américain, invente la première machine frigorifique fonctionnelle. Perkins est crédité du premier brevet de réfrigération attribué le 14 août 1835. En 1876, c’est l’allemand Carl von Linde qui invente le réfrigérateur domestique tel que nous le connaissons aujourd’hui.

1839 : invention de la photographie (date conventionnelle).  En 1926, Niepce réussit à fixer une image sur une plaque d’étain avec une chambre noire utilisée comme appareil photographique. En 1841, Fox Talbot invente le négatif. En 1861, l’Anglais Thomas Sutton réalisera la première photographie couleur.

1845 : invention du pneumatique. Le tout premier pneu a été inventé par Robert William Thomson en 1845 (Charles Goodyear avait trouvé le procédé de la vulcanisation du caoutchouc en 1839), mais son invention est, semble-t-il, tombée dans l’oubli. Il faut attendre 1888 pour qu’un vétérinaire écossais, John Boyd Dunlop (1840 – 1921), dépose le premier brevet d’un pneumatique.

1850 : invention de l’ouvre-boîte (la boîte de conserve a été inventée  30 ans plus tôt).

1850 : invention du papier toilette. Le premier papier toilette moderne naît en Angleterre en 1850. Son industrialisation date de 1857 et débute aux Etats-Unis. En 1891, un autre Américain déposa un brevet pour l’invention de papier toilette en rouleau, avec des petits trous pour pouvoir détacher plus facilement les feuilles. Avant cela, on utilisait ses doigts, ses vêtements, des pierres, des feuilles, des journaux et même du velours.

1852 : invention de l’ascenseur. Le premier « ascenseur » sécurisé avec l’invention d’Elisha Graves Otis, qui réalisa un « parachute ». En 236 avant J.C., Archimède  avait mis au point un treuil comportant des cordes et des poulies, la corde s’enroulait sur un tambour actionné par l’homme. En 1835, un monte-charge à vapeur, appelé le « teagle », servait à monter les matériaux dans une usine anglaise. En 1845, Sir William Thompson mit au point le premier élévateur hydraulique. Le 23 mars 1857, Otis inaugure le premier ascenseur du monde, dans un magasin de porcelaine et de verrerie françaises, à New York. Le bâtiment comportait cinq étages et l’ascenseur fonctionnait grâce à une série d’arbres et de courroies entraînés par une centrale à vapeur. Sa capacité était de 450 kilogrammes à une vitesse de 0,2 mètre par seconde.

1861 : fondation du MIT.

1866 : invention de la dynamite. La dynamite est inventée en 1866 par Fred Nobel, celui même qui légua sa fortune pour créer le prix du même nom.

1869-70 : parution du roman de Jules Verne, Vingt mille lieux sous les mers.

1876 : invention du téléphone. Bell a déposé son brevet de transmission de la voix humaine le 14 février 1876. D’autres inventeurs pourraient également assumer la paternité de cette invention, notamment Elisha Gray qui avait déposé un brevet deux heures avant Bell, celui de ce dernier fut examiné avant à la demande de son avocat.

1879 : invention de l’ampoule électrique. Cette invention a été mise au point par Joseph Swan en 1878 et améliorée par Thomas Edison en 1879. Suite à un procès, les deux inventeurs obtiennent le droit de fabriquer leurs ampoules. Swan invente alors le culot à baïonnette et Edison le culot à vis.

1880 : invention du préservatif moderne.

1885 : découverte du vaccin contre la rage, par Louis Pasteur.

1886 : création du Petit beurre LU.

1886 : création du coca, par un pharmacien d’Atlanta.

1886 : invention du bouton-pression par Albert-Pierre Raymond. Brevet d’invention n° 176 400 du 29 mai 1886 sous le nom de « bouton-fermoir à ressort ».

1887 : invention de la lentille de contact. Les lentilles de contact ont été inventées par le docteur Fick en 1887. Toutefois, Léonard de Vinci en avait eut l’idée en 1508. Elles étaient alors lourdes et inconfortables et ne se portaient que quelques heures de suite. 

1849 : invention de l’épingle de sûreté. C’est à un maçon que l’on doit l’invention de l’épingle à nourrice, Walter Hunt. Hunt était aussi agriculteur et mécanicien (inventeur prolifique, il a développé des armes, une machine à coudre et a amélioré des machines pour l’agriculture). Le brevet de l’épingle de sureté est déposé le 10 avril 1849 sous le numéro 6 281.
L’épingle à nourrice est produite en série à partir des années 1870-1880. Elle est notamment utilisée pour maintenir les couches culottes des enfants.

1889 : construction de la Tour Eiffel.

1890 : invention de l’avion. L’ingénieur français Clément Ader a inventé l’avion motorisé dès 1890, mais ce sont les frères Wilbur et Orville Wright qui mettent au point et font voler, en 1903, les premiers avions à moteur réellement contrôlés. Le 9 octobre 1890, Clément Ader parvient à voler à une hauteur de 20cm sur une distance de 50 mètres à bord de l’Eole. Cependant, ce vol ne sera pas homologué car trop bas. Le 14 octobre 1897, il vole sur une distance de 300 mètres devant un comité militaire.  

1890 : invention de la fermeture Eclair.

1894 : invention de l’aspirine. Le principe actif de l’aspirine est l’acide acétylsalicylique, présente dans l’écorce de saule blanc. Ses propriétés sont connues depuis l’Antiquité mais ce n’est qu’en 1894 qu’un chimiste allemand, Felix Hoffman, synthétisa cet acide pur. Il s’était inspiré des travaux de Charles Frédéric Gerhardt qui en avait déjà entrepris la synthèse en 1853. 

1896 : invention du dentifrice en tube. C’est en 1896 que Colgate & Company produit le premier dentifrice en tube. Auparavant, on se brossait les dents avec de la poudre, qui avait des effets plus ou moins positifs sur la santé bucco-dentaire. Les Égyptiennes par exemple appliquaient au doigt des poudres à base de charbon d’acacia.

1989 : J’accuse. Le 13 janvier 1898, Émile Zola publia dans le journal L’Aurore, fondé par Clemenceau et Vaughan l’année précédente, une lettre ouverte au Président de la République, Félix Faure, dont le titre provocateur, « J’accuse… ! », 

1901 : invention de l’aspirateur. L’aspirateur motorisé a été inventé en 1901 par un ingénieur britannique, Hubert Cecil Booth. En 1906, un concierge américain allergique à la poussière, James Murray Spangler, met au point un balai à succion à partir d’un ventilateur, d’une caisse à savon et d’une taie d’oreiller. Cet appareil, beaucoup plus maniable, est breveté en 1908. 

1903 : Marie Curie prix Nobel. Marie Curie et Pierre Curie reçoivent une moitié du prix Nobel de physique de 1903 (l’autre moitié est remise à Henri Becquerel) pour leurs recherches sur les radiations. En 1911, elle obtient le prix Nobel de chimie pour ses travaux sur le polonium et le radium.

1903 : invention de la biscotte. C’est Charles Heudebert, en 1903, qui après une journée de travail dans sa boulangerie familiale de Nanterre, a l’idée de faire griller le pain qui n’avait pas été vendu en fin de journée afin de le conserver. Il améliore peu à peu son invention et fonde à Nanterre la 1ere usine de fabrication.

1905 : invention de l’hélicoptère. C’est en 1905 que les frères Henri et Armand Dufaux parviennent à faire décoller verticalement un hélicoptère capable de porter son propre poids ainsi qu’une charge de 6 kg. Léonard de Vinci avait imaginé le concept de l’hélicoptère dès 1486, sur le modèle de sa vis d’Archimède (ou vis sans fin) cependant il ne bénéficiait pas de la motorisation nécessaire et a donc du abandonner.

1918 : pandémie de grippe H1N1, dite grippe espagnole. Extrêmement contagieuse (mais beaucoup moins que la rougeole qui a un taux de reproduction entre 12 et 18, soit 4 fois plus), la morbidité (1) est particulièrement élevée : 50 à 70 % de la population mondiale est touchée. La létalité est importante puisque qu’on estime que la grippe a fait entre 20 et 50 millions de morts entre 1818 et 1819 soit environ 1/3 de la population mondiale (en général, les grippes tuent 20 fois moins, sauf la grippe H5N1 de 2007 qui avait un taux de létalité de 61%)(2). Egon Schiele et sa femme enceinte de 6 mois, succombent à la grippe espagnole. Edmond Rostand et Guillaume Apollinaire meurent de la même maladie.
(1) la morbidité est le nombre de personnes atteintes d’une affection spécifique pendant une période donnée.
(2) la mortalité désigne le pourcentage de morts par rapport au nombre d’individus d’une population donnée dans une période donnée tandis que la létalité est le risque qu’ont des personnes atteintes d’une maladie de mourir/la proportion de décès chez des patients atteints d’une affection donnée

1920 : invention du pansement. Des produits ressemblant plus ou moins au pansement moderne étaient utilisés avant son invention officielle. Cependant, le premier pansement commercialisé est l’invention de Earle Dickson, un employé de l’entreprise Johnson & Johnson, en 1920.

1922 : découverte du tombeau de Toutankhamon par Howard Carter.

1923 :  invention de la télévision. En 1884, l’inventeur allemand Paul Nipkow fait breveter un dispositif d’analyse d’images par lignes, le disque de Nipkow, qui est un des deux systèmes de balayage de la télévision mécanique mais on considère que John Logie Baird est à l’origine de la télévision telle que nous la connaissons. Cet ingénieur écossais invente en 1923 une télévision mécanique qu’il appelle Televisor. Un an plus tard, il parvient à afficher une image reconnaissable : une croix de Malte. En 1926, Baird améliore son téléviseur et fait une première démonstration publique dans son laboratoire situé à Londres, au 22 Frith Street : les spectateurs découvrent alors des images de visages humains.

1927 : sortie du premier film parlant, Le Chanteur de jazz.

1928 : naissance du personnage de Mickey.

1938 : invention du stylo à bille. L’idée du stylo à bille est due à l’Américain, John J. Loud, comme le prouve un brevet qu’il dépose en 1888. Cependant, son invention n’est pas au point et son brevet devient caduc. Trente ans plus tard, en 1919, un certain Monsieur Pasquis remporte un prix au concours Lépine avec son invention d’un stylo à bille et dépose un brevet, mais il n’arrive pas à le mettre au point en vue d’une éventuelle commercialisation. II faud attendre encore trente ans pour voir enfin cette idée se concrétiser. Un journaliste hongrois, László Bíró, par ailleurs inventeur prolixe, aidé de son frère György, chimiste, va améliorer trois axes de l’idée initiale : l’encre, la bille et le dispositif d’alimentation. En 1938, Bíró développe une nouvelle pointe, constituée d’une bille tournant librement dans une alvéole, et entraînant de l’encre à séchage rapide située dans une cartouche. Les frères Bíró déposent le brevet de leur invention la même année.

1946 : création du Nutella. Le Nutella est inventé par Pietro Fererro. La première version est commercialisé sous le nom de Giandujo. Le nutella apparaît en France en 1966.

1946 : création du chariot de supermarché. Le caddie est une marque commerciale déposées en 1987 (comme Rimmel, Frigidaire, Kleenex, Sopalin).

21 avril 1944 : droit de vote accordé aux femmes françaises (les hommes obtiennent le droit de vote « universel » en 1848). En Angleterre, dès 1918, les femmes de plus de 30 ans pouvaient voter, et en 1928, elles avaient obtenu le droit de vote à 21 ans, comme les hommes. Les plus avant-gardiste sont la Nouvelle-Zélande, qui adopte le suffrage universel en 1893, permettant aux femmes, y compris les femmes maori, de voter lors des élections législatives cette même année. Suivent l’Australie en 1901, la Finlande en 1906, la Norvège en 1913, le Danemark et la Russie, respectivement en 1915 et 1917, et beaucoup d’autres avant la France. Mais, le Portugal n’a accordé le droit de vote aux femmes qu’en 1974, l’Espagne en 1975, le Liechtenstein en 1984 et l’Arabie Saoudite en 2011 (sous restrictions). Mieux vaut tard que jamais.

1946 : invention du micro-ondes. Percy Spencer parvient à mettre au point en 1946 le Radarange, un four industriel fonctionnant sur le principe de l’agitation des molécules d’eau (à un rythme effréné de plus de deux milliards de fois par seconde) présentes dans les aliments sous l’effet de l’énergie électrique d’ondes radio émises à une fréquence de 2,45 gigahertz (domaine des micro-ondes). Il dépose en octobre 1950 un brevet concernant ce traitement des denrées alimentaires par l’effet des ondes électromagnétiques.

1959 : commercialisation de la poupée Barbie.

1961 : invention de la couche jetable. La couche-culotte spécifiquement destinée aux nourrissons apparaît en 1887 aux États-Unis, elle est due à Maria Allen, qui produit des couches insérées dans un vêtement.
En 1949, Valerie Hunter Gordon, petite-fille de l’inventeur Sebastian Ziani de Ferranti (inventeur du câble électrique à haute tension d’une tension supérieure à 10 kV en 1887), propose le concept de la première couche-culotte jetable. Elle comprend au départ des boutons à pression et des renforts en fibre de nylon pour le maintien, ainsi qu’une glissière pour l’épingle de sûreté,  seul le pad (la serviette) est jetable, l’enveloppe-culotte est donc réutilisable. Une nouvelle gamme fut ensuite lancée dans les années 1950, totalement jetable.

1967 : première transplantation cardiaque. La première transplantation cardiaque utilisant un cœur humain a été faite par Christiaan Barnard, chirurgien cardiaque au Cap en Afrique du Sud, le 3 décembre 1967.

1976 : Mabalo Lokela (patient index) succombe au virus Ebola. Aujourd’hui, il existe 6 souches différentes identifiées du virus, Ebolavirus Zaïre a un taux de létalité de 90%. Très contagieux, le virus provoque notamment des hémorragies.

1978 : naufrage de l’Amoco Cadiz.

1981 : Abolition de la peine de mort en France. « le 18 septembre 1981, par 363 voix contre 117, l’Assemblée nationale adopte, après deux jours de débats, le projet de loi portant abolition de la peine de mort présenté, au nom du Gouvernement, par Robert Badinter, garde des Sceaux, ministre de la justice. 12 jours plus tard, le texte est voté dans les mêmes termes par le Sénat, par 160 voix contre 126.
C’est l’aboutissement du long combat mené depuis deux siècles par la cohorte de ceux qui, dans les enceintes parlementaires, dans les prétoires ou dans leurs écrits, ont défendu la cause de l’abolition devant une opinion réticente, voire résolument hostile. »

1982 : sortie de l’album Thriller. Thriller est le sixième album studio de Michael Jackson. Il  sort le

1986 : accident nucléaire de Tchernobyl (Ukraine).

 

LSF

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Mes ancêtres et le mariage (2)

Je me suis déjà interrogée sur le mariage et mes ancêtres (ici et ). Les conclusions de ces deux articles sont que lorsque les futurs époux m’habitent pas la même commune, c’est en général dans celle de la future mariée qu’a lieu le mariage. De plus, près de 63% des mariages ont lieu un lundi ou un mardi, 70% sont célébrés en février, juin, juillet ou novembre.


J’ai trouvé le mariage de 417 couples de sosa. A ces mariages, il faut ajouter des remariages pour 100 d’entre eux, soit presque un quart de mes ancêtres. Parmi ces remariages, 85 ancêtres convolent en secondes noces, 13 ancêtres se marient trois fois, 2 ancêtres font des quatrième noces. 58 % des remariages concernent des hommes et 42% concernent des femmes.


Mes 2 ancêtres ayant contacté le plus de mariages (4 unions) sont Gatien BARON (sosa 904), et Jeanne SEPTIER (sosa 4055). Gatien se marie en 1680, 1682, 1685, 1702 ; il a 25 ans lors de son premier mariage et 47 ans lors du dernier. Il meurt en 1728 à l’âge de 73 ans, en laissant une veuve de 59 ans. Jeanne se marie en 1695, 1701, 1720, 1725 ; elle a 17 ans lors de son premier mariage et 47 ans lors du dernier. Je ne sais pas si elle survit à son dernier mari.

Mon ancêtre femme la plus jeune à se marier est Marie GASCHEAU (sosa 1845), 13 ans et 8 mois, mariée à Jean CHANTEREAU (sosa 1844), 22 ans et 8 mois, le 21 novembre 1668 à Monts. Elle est aussi le plus jeune veuve (18 ans et 8 mois 1/2) puisque Jean meurt le 14 décembre 1673. Jean n’a que 27 ans. NB : ils tous les 2 nés un 29 mars. Elle est la plus jeune veuve à se marier puisqu’elle épouse Mathurin Cholet le 11 février 1675, à l’âge de 19 ans et 10 mois 1/2. Elle est veuve pour la seconde fois à l’âge de 47 ans et 2 mois. Elle ne semble pas se remarier ensuite.

Mon ancêtre femme la plus âgée à son mariage (avec un de mes sosa) est Louise DELABARRE (sosa 3047), veuve de 55 ans, mariée à Pierre DEBAUGÉ (sosa 3044), veuf de 56 ans et 10 mois, le 4/7/1685 à Savigné-sur-Lathan. Un an avant leur mariage, le fils de Pierre avait épousé la fille de Louise.

Mon ancêtre femme, non veuve, la plus âgée à son mariage est Catherine GUIBERT (sosa 57), célibataire de 35 ans et 11 mois, mariée à Jacques BULLOT (sosa 56), veuf de 51 ans et 2 mois, le 28/6/1859 à Thilouze.

Et les hommes dans tout cela ?

Pour les hommes, ça donne…
– Mon ancêtre homme le plus jeune à se marier (avec une de mes ancêtres) : Nicolas BARRAULT (sosa 3674), 16 ans et 6 mois, marié à Jeanne Rolland (sosa 3675), le 20 février 1675 à Thilouze.
François BERGE (sosa 202), 14 ans et 7 mois est en réalité mon ancêtre le plus jeune à se marier mais il épouse Gabrielle Girard, qui n’est pas une de mes sosa (le 26 juin 1776 à Vendeuvre-du-Poitou). François fait partie de mes ancêtres qui se marient 3 fois.
– Mon ancêtre homme le plus jeune veuf : ce n’est pas René GUIBERT (sosa 1824,) veuf à 27 ans, 5 mois et 14 jours (le 23 juin 1684) mais Gatien BARON (sosa 904), veuf à 27 ans et 20 jours (le 22 avril 1682).
– Mon ancêtre homme le plus jeune veuf à se remarier : Gatien BARON (sosa 904), qui se remarie à 27 ans, 2 mois et 28 jours.
– Mon ancêtre homme le plus âgée à son mariage (avec une de mes sosa) : André DOUAULT (sosa 352), veuf, 61 ans et 11 mois, marié à Louise Chasles (sosa 355), veuve, le 1er juin 1795 à Courléon.
– Mon ancêtre homme le plus âgée à son mariage (avec une femme non sosa) : Etienne BOILEAU (sosa 52), veuf, 69 ans et 8 mois, marié à Marie Tournois (le 27 octobre 1891 à Heugnes).
– Mon ancêtre homme le plus âgée à son mariage (hors veuf) : Bénin BULLOT (sosa 224), 43 ans, marié à Catherine BOUGRIER (sosa 225), 28 ans, le 28 avril 1772 à Louans.

 

Le graphique 1 (intervalle d’analyse : 5 ans) est plus précis mais moins lisible. Le graphique 2 (intervalle d’analyse : 10 ans) permet de constater que les époux sont quasiment systématiquement plus âgés que les épouses (sauf pendant les décennies 1810-1820, 1840-1850 et 1910-1920, et plus précisément entre 1735 et 1740, 1815-1820, 1845-1850, 1910-1915) et que l’âge des hommes et des femmes à la première union suivent sensiblement la même courbe (quand l’une monte, l’autre aussi et inversement).

La moyenne d’âge à la première union est de 27,4 ans pour les hommes et 23,8 ans pour les femmes.

Le veuvage le plus court revient à Gatien BARON qui se remarie 2 mois et 3 jours après le décès de sa première femme (il se remarie 3 mois et 20 jours après le décès de sa deuxième femme puis 19 mois et 4 jours après le décès de sa troisième femme, mon ancêtre). Il devance d’un cheveu Etienne Bullot (sosa 896), qui se remarie après seulement 2 mois et 13 jours après le décès de sa femme, Marie Tardiveau (sosa 897, décédée le 23 avril 1700 à Louans).
Agathe REQUIEN (sosa 737) n’est pas en reste avec un veuvage de 4 mois et 22 jours, après le décès de son époux, Joseph Livoireau (sosa 736), le 1er juillet 1711 à Challonnes-sous-le-Lude.

Le mariage le plus court est celui de Catherine QUANTIN (sosa 227) et Jean BARON (sosa 226). Ils se marient le 27 août 1781 à Louans. Après 25 mois et 17 jours de mariage, Catherine meurt à l’âge d’un peu plus de 37 ans.
Gatien BARON (sosa 904), qui est déjà mon ancêtre qui contracte le plus grand nombre de mariages, celui qui veuf le plus jeune et le reste le moins longtemps, est aussi l’un de ceux qui restent mariés le moins longtemps (avec une femme ne faisant pas partie de mes sosa) avec un mariage de 21 mois et 14 jours, entre le 08 juillet 1680 et le décès de sa première épouse, Mathurine Malpièce, le 22 avril 1682 (son deuxième mariage dure 28 mois et 15 jours, son troisième mariage avec mon ancêtre, Marie Osnet, dure 5 ans et 6 mois, et son quatrième mariage dure 26 ans et 1 mois). Mais loin devant lui, il y a Louis FOURRIER (sosa 188), qui ne reste marié à sa deuxième femme, Marie Vinet, que 4 mois et 1 jour (du 20/04/1789 au 21/08/1789). Il s’était marié avec elle après 6 mois de veuvage.

Le mariage le plus long est celui de François PERDREAU (sosa 124) et Victoire DOUJEE (sosa 125) entre le 22 décembre 1834 et le 10 juin 1891 (décès de Victoire), soit 56 ans et 6 mois et demi.

Le mariage le plus ancien que j’ai trouvé est celui d’Hélie LEROULX (sosa 7342), notaire et procureur de la baronnie d’Artannes, et Marie JOUBERT (sosa 7343), fille de Michel Joubert, greffier de la baronnie d’Artannes, le 25 juin 1612 à Villeperdue.

En moyenne, la différence d’âge entre les époux est de 6,5 ans, l’homme étant plus âgé. Mais comme dans toutes les moyennes, les écarts peuvent être très importants. C’est le cas de Louis FOURRIER (sosa 188) et Marie Anne SABOURIN (sosa 189), mariés le 9 février 1790 à Parçay-les-Pins, qui ont 32 ans d’écart (lui est né le 3 août 1732 à Parçay-les-Pins, elle est née le 13 mars 1764 à Courléon).
Joseph MINGAULT (sosa 898) et Renée THOMAS (sosa 899), eux, n’ont que 25 jours d’écart ; elle est née 13 février 1670 à Louans, lui est né le 10 mars 1670 à Sainte-Catherine-de-Fierbois.

En ce qui concerne le nombre d’enfants que mes ancêtres ont eu, on l’a vu la semaine dernière (rewind ici) : mes couples ont en moyenne 3 enfants (150 couples ont de 4 à 7 enfants soit 38,07%, 52 ont 8 enfants ou plus soit 13,20%, 192 ont 3 enfants ou moins soit 43,73%).

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Les deux familles les plus nombreuses parmi mes ancêtres sont celles de Jean Cimetière et Anne Bellebeau, et de François Dano et Jeanne Le Peltier, qui ont 16 enfants.
En ce qui concerne les jumeaux, j’en ai trouvé 14, 4 du côté paternel et 9 côté maternel.

Fratrie_avec_jumeaux

Laissons un peu les chiffres pour parler des mariages insolites ou du moins, plus originaux que l’ordinaire. On a tous dans nos arbres, des fratries qui se marient le même jour, sans doute pour diminuer les frais de noces. On a parfois aussi des fratries qui se marient avec d’autres fratries, peut-être pour ne pas éparpiller l’héritage. On peut même avoir des fratries qui se marient le même jour avec d’autres fratries. En ce qui me concerne, j’ai trois frères et sœur qui épousent trois sœurs et frère, le même jour. Jacques RABIER (sosa 480), Jean Rabier et Elisabeth Rabier, enfants de Jean Rabier et Anne Gautier, se marient respectivement avec Jeanne FOURRé (sosa 481), Madeleine Fourré et Jean Fourré, enfants de Claude Fourré et Madeleine Gaultier (note pour plus tard, chercher s’il y a une parenté entre Anne Gautier et Madeleine Gaultier). Ils se marient tous les six le 16 février 1756 à Vicq-sur-Nahon (Indre).


J’ai d’autres ancêtres qui se marient le même jour dans la même commune mais ils ne sont pas frères et sœurs. Le 10 février 1664, Jacques Bougrier (sosa 1800), Jeanne Honet (sosa 1801), René Fillon (sosa 4072) et Perrine Clavier (4073) se marient dans la commune de Saint-Branchs, en Indre-et-Loire. Peut-être se connaissaient-ils ?

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Source : AD 37


Je continue avec les mariages peu communs.

Pierre DEBAUGÉ a fait deux mariages insolites. Le 19 janvier 1651, il épouse Marie PAYS (sosa 3045) : «Pierre fils de deffunct Urbain Debaugé et de Marie Renault à présent femme de Jean Pays avecque Marie fille dud. Pays et de deffuncte Marie Huet aussi ses père et mère», c’est -à-dire qu’il se marie avec la fille de son beau-père, le second mari de sa mère (mais pas de dispense mentionnée lors de ce mariage, pourtant, il existe de nombreuses causes d’empêchements donc de nombreuses dispenses concernant les mariages).
Et le 4 juillet 1685, il épouse en secondes noces, Louise Delabarre avec laquelle il bénéficie d’une dispense d’empêchement pour cognation spirituelle. En effet, Louise DELABARRE est la belle-mère de son fils Urbain, c’est-à-dire la mère de sa bru.

(C) AD37

Même chose avec André Douault (sosa 352) qui contracte un mariage avec la mère de sa bru, Louise Chasles (sosa 355).


Et voici une infographie ! C’est en voyant celles de Patricia lors du Challenge AZ 2017, que j’ai eu envie d’essayer. Pour la première, on va dire que j’ai testé le logiciel et que je me suis amusée.

Infographie_mariage.png
Illustrations : les mariés dans un cœur et le cupidon (libres de droits), Staci et Baby Boss (C)Dreamworks, Carl Fredricksen (C)Pixar, Mama Coco (C)Walt Disney, les mariés en voiture (C)Pinterest

 

 

 

 

Publié dans Au pied de mon arbre...mes débuts en généalogie, Généalogie

Statistic freak

DEFINITIONS

STATISTIQUES

La statistique est l’étude d’un phénomène par la collecte de données, leur traitement, leur analyse, l’interprétation des résultats et leur présentation afin de rendre les données compréhensibles par tous. C’est à la fois une science, une méthode et un ensemble de techniques. (source WIKIPEDIA)

1.Ensemble de données d’observation relatives à un groupe d’individus ou d’unités (souvent pluriel).
2.Ensemble des méthodes qui ont pour objet la collecte, le traitement et l’interprétation de ces données.
3.Ensemble des données numériques concernant un phénomène quelconque et dont on tire certaines conclusions. (Source : http://www.larousse.fr)

1.Étude méthodique des faits économiques et sociaux par des classements, des inventaires chiffrés, des recensements, etc.
2.Branche des mathématiques ayant pour objet l’analyse (généralement non exhaustive) et l’interprétation de données quantifiables.
3.Ensemble de données numériques (généralement analysées et interprétées) concernant une catégorie de faits. (Source : http://www.cnrlt.fr)

FREAK

1. = odd person. Personne farfelue, excentrique, bizarre.
2. = abnormal person. Bête curieuse, phénomène de foire, monstre.
2. = fanatic. Fan, obsédé, acharné (mordu de musique, obsédé de la propreté, sportif acharné)


J’adore les statistiques (j’ai même crée un 
# spécial). Mais bien souvent, je n’illustre pas mes chiffres. Du coup, c’est un peu moche, pas très attirant, et un peu complexe à analyser. Donc, voici un peu de couleurs dans ce monde de chiffres noir et blanc.

 

Des origines diverses.

J’ai écrit un article sur l’origine des mes ancêtres (et donc les miennes).
Voici ce que cela donne en graphique et en couleurs (sur 14 générations incomplètes).

Répartition_par_départements_nov_2018

Je repense l’époque où je n’avais pas de logiciel de généalogie ; créer des stats était plus fastidieux. Mais déjà, je développais une certaine imagination dans ce domaine. A l’époque, ça donnait un tableau Excel comme cela.

Excel_naiss
Lieux de naissance de mes ancêtres par départements

Aujourd’hui, la forme a évolué en un éventail sur 7 générations, que je pourrais titrer : Des origines diverses ou comment répondre à la question « qui vient d’où ? » (et non « combien viennent d’où ? » comme le premier graphique).

éventail_origines
Lieux de naissance de mes ancêtres (sosa 1 : moi) Légende – vert : Indre-et-Loire – rouge : Indre – violet : Vienne – jaune : Morbihan – bleu : Maine-et-Loire – gris : Les Deux-Sèvres – rose : Sarthe – orange : Loiret

Et sur une carte, ça donne quoi ?

Répartition_géo_nov_2018Répartition_géo_nov_2018_détail.JPGlégende_répartition_géo.JPG

La commune dans laquelle sont localisés le plus d’événements (BMS/NMD) est Artannes en Indre-et-Loire, avec 48 naissances, 29 mariages et 40 décès, entre 1612 et 1841 (un jour, je vous parlerai des villages de mes ancêtres, peut-être lors d’un Challenge AZ).


Des migrations

Avec l’éventail sur 7 générations du dessus, j’ai pu visualiser les déplacements de mes ancêtres en termes de départements. Mais qu’en est-il des migrations entre communes ?

D_un_lieu_a_l_autre.JPG
Lieux de naissances de les ancêtres (sur 8 générations)

Comment lire le schéma ? Il se lit de droite à gauche. Les lieux cités correspondent aux lieux de naissance de mes ancêtres, dont les numéros sosa sont notés entre parenthèses. Autrement dit, mon ancêtre 186 est né à St-Jean de la Motte, dans la Sarthe. Sa fille (sosa 93) est née à Chavaignes (Maine-et-Loire), son fils (sosa 46) est né à Rillé (Indre-et-Loire), sa fille (sosa 23) est née à St-Laurent-de-Lin etc… Mon sosa 186 se marie avec une fille de Pontigné et mon ancêtre 94 épouse une fille de Channay. 
Mais quand on ne sait pas où se trouve Ligron ou Rom, ni où se situe Savigné par rapport à Cléré, on n’est pas plus avancé ! Alors, je travaille sur un distancier (mais y’a du boulot). NB : 5,8 km séparent Savigné de Cléré.

Distancier


Une famille nombreuse.

Définition (www.larousse.fr) : 1. Ensemble des générations successives descendant des mêmes ancêtres, lignée.
2. Ensemble formé par le père, la mère et les enfants.
3. Ensemble des personnes unies par un lien de parenté ou d’alliance

Donc, ma famille se compose de 1451 personnes, 51,25% d’hommes et 48,75% de femmes.

Dénombrement_graphique_nov_2018.JPG

Est-il utile de préciser que plus je remonte dans le temps, moins je trouve d’ancêtres (316 personnes à la génération 13 mais seulement 11 à la génération 15) ?

Si l’on prend la définition 2 du mot de famille, on ne va regarder que les parents et les enfants. En ce qui concerne le nombre d’enfants que mes ancêtres ont eu, les données que j’ai récoltées sont partielles et beaucoup personnes et de dates restent encore à trouver. Les moyennes sont donc faussées et ne sont le reflet que de l’état de mes recherches à un instant T. A l’heure actuelle, mes couples ont en moyenne 3 enfants.

Nb_enf_par_union_nov_2018 Ce chiffre est probablement loin de la réalité. En effet, si le taux de fécondité des Françaises (le plus élevé en Europe) est aujourd’hui de 1,93, il n’a cessé de décroître au fils des siècles. Ainsi, les femmes nées entre 1947 et 1963 avaient environ 2,1 enfants, celle nées en 1928, environ 2,7. Et, au siècle dernier, les couples avaient en moyenne 4 enfants (4,5 enfants dans la première moitié du XIXè siècle et 3 enfants dans la seconde moitié). Sous l’Ancien Régime, la famille était composée en général de 4 ou 5 enfants et n’était que rarement supérieure à 6 ou 7.
Parmi mes ancêtres (études sur 394 couples), 150 couples ont de 4 à 7 enfants (38,07%), 52 ont 8 enfants ou plus (13,20%), 192 ont 3 enfants ou moins (43,73%) (ce dernier chiffre ne tient pas compte des couples n’ayant qu’un seul enfant, sauf pour 4 d’entre eux dont je suis sûre qu’ils n’en ont pas eu d’autres, mais ce chiffre de 43,73% est certainement surestimé).


Les deux familles les plus nombreuses parmi mes ancêtres sont celles de Jean Cimetière et Anne Bellebeau, qui ont 16 enfants en 24 ans, entre 1703 et 1727, et de François Dano et Jeanne Le Peltier, qui ont aussi eu 16 enfants en 19 ans, entre 1756 et 1775 (je liste mes familles de plus de 8 enfants dans mon article sur les familles très nombreuses de mon arbre).
En ce qui concerne les jumeaux, j’en ai trouvé 14 parmi les 390 fratries de 2 ou plus (forcément, pour faire des jumeaux, il faut au moins 2 enfants), soit 3% des familles.

Fratrie_avec_jumeaux
Comme j’expliquais dans mon article éponyme, les jumeaux sont une affaire de femme. Et cela se vérifie chez mes ancêtres puisque 4 paires de jumeaux appartiennent à ma branche paternelle contre 9 pour ma branche maternelle.

Jumeaux_G10
Répartition des jumeaux (sur 10 générations)

3% des familles de mon arbre ont des jumeaux, mais cela ne renseigne pas sur le pourcentage par rapport aux naissances. J’ai donc fait un autre graphique.

Pourcentage_naiss_uniques_gémellaires_nov_2018.JPG
A titre de comparaison, 724958 naissances ont été recensées en 2017 dont 12458 de jumeaux, soit 1,72% des naissances (source INSEE). En 1993, la proportion était de 1,29% (705743 naissances dont 9095 naissances gémellaires). En 1920, sur 859074 naissances, 9693 étaient des naissances de jumeaux, soit 1,13%.


Des vies parfois courtes.

La longévité (à ne pas confondre avec l’espérance de vie) de mes sosa est de 62,2 ans pour les hommes (moyenne sur 202 hommes), et 57,6 ans pour les femmes (moyenne sur 197 femmes).
Seulement environ 34% de mes ancêtres femmes dépassent la longévité moyenne, ce qui voudrait dire que la plupart meurt vers 50 ans et quelques unes meurent à des âges extrêmes, très jeunes ou très âgées (un décès à 20 ans, 3 décès à 50 ans et 1 décès à 80 ans donnent une moyenne à 50 ans). (vous pourrez vérifier mon hypothèse avec le graphique suivant). Environ 47% des mes ancêtres hommes meurent après l’âge moyen de longévité .
Si je compare la longévité de mes ancêtres avec les toutes les personnes de mon arbre, j’obtiens 49 ans pour les hommes (329 individus) et 43,8 ans pour les femmes (301 individus). On se rend bien compte que la mortalité infantile impacte lourdement cette moyenne.
Longévité_nov_2018
Joseph Mingault (sosa 898) est mon ancêtre homme qui meurt le plus jeune, le 1er août 1694, à l’âge de 24 ans et 5 mois. Jeanne Missire est mon ancêtre femme qui meurt la plus jeune, le 23 juin 1684, à l’âge de 25 ans et 8 mois. Parmi mes 10 sosa morts les plus jeunes, 7 sont des femmes. Parmi mes 10 sosa ayant vécus le plus longtemps, 5 sont des femmes.
Vincent Royer est celui qui vit le plus longtemps, jusqu’à l’âge de 91 ans et 3 mois (décédé le 26 décembre 1853). Chez les femmes, c’est Dorothée Simon qui détient le record avec ses 91 ans et 3 mois (décédée le 28 mai 1928).

Les 3 graphiques ci-dessus présentent la longévité de mes ancêtres, avec un intervalle d’analyse de 10 ans pour le premier graphique, de 5 ans pour le deuxième et de 20 ans pour le troisième. Ce n’est pas très parlant (en tout cas, pour moi) sauf à montrer que la longévite suit une courbe légèrement mais régulièrement ascendante. Le graphique suivant permet plus d’extrapolations, comme le fait que la grande majorité de mes ancêtres sont morts entre l’âge de 40 et 80 ans. Il y a plus d’hommes qui passent l’âge de 60 ans que de femmes (102 hommes pour 74 femmes, soit 27% de plus). Et si seulement 15 hommes meurent entre 20 et 40 ans, 25 femmes meurent dans la même tranche d’âge, soit 67% de plus.

Répartition_décès_nov_2018

Mes ancêtres et le mariage.

Cette question sera l’objet du prochain article. Alors pour savoir à quel âge se sont mariés mes ancêtres, combien se sont remarier, qui était le plus jeune à convoler…il va falloir attendre un peu. Mais retour (encore) à l’époque où je bricolais des schémas bizarres.
Si la convention veut qu’une génération corresponde à environ 25 ans, on sait bien que, par les remariages ou même les nombreuses fratries, certaine génération s’étale sur plus longtemps. Ainsi des ancêtres n’appartenant pas à la même génération ont-ils pu vivre des événements majeurs (NMS) au même moment. Ce sera certainement plus clair avec un graphique, représentant les mariages de 5 générations d’ancêtres.

Répartition_mariages_par_générationsA la génération 5, les mariages de mes ancêtres ont lieu entre 1868 et 1874, à la génération 6, ils s’étalent entre 1833 e 1870, à la génération 7, entre 1790 et 1846, à la génération 8, entre 1755 et 1800, et à la génération 9, entre 1708 et 1783. Donc, certains ancêtres de la génération 9, sensés être plus vieux que ceux de la génération 8, se marient après mes ancêtres de la génération 8.
Concrètement, Pierre Lessierre (sosa 504), environ 29 ans et Catherine Roy (sosa 505), 22 ans, ancêtres à la génération 9, se marient le 1er juillet 1783 au Louroux (Indre-et-Loire). François Dano (sosa 164) et Jeanne Le Peltier (sosa 165), ancêtres à la génération 8, se marient le 07 février 1755 à Plaudren (Morbihan). Catherine Roy, ancêtre G9, n’était pas née quand François et Jeanne, ancêtres G8, se marient. Amusant, non ?


Une vie de labeur.

Les données que j’ai recueillies (trouvées et notées) sont très partielles : une petite centaine d’ancêtres seulement a une profession attribuée. Cela permet de faire une tendance mais l’avenir changera peut-être la donne (NB : le nombre de professions ne correspond pas au nombre d’ancêtres, certains exerçant plusieurs métiers au cours de leur vie ; j’a pris le parti de comptabiliser chaque profession indépendamment).
Et sans grande surprise, mes ancêtres sont pour la plupart….laboureurs, cultivateurs ou journaliers.

Porfessions_nov_2018

N’apparaissent pas dans le graphique, un charron, un tanneur, un huissier, un maréchal.

 

Une goutte d’eau dans l’océan de noms

Sous ce titre bizarre se trouve le problème que j’avais situer les patronymes de mon arbre les uns par rapport aux autres. Je m’explique. Est-ce que mon ancêtre Guilloteau appartient à la même famille que mon ancêtre Guibert, mon ancêtre Bougrier ? Est-ce que mon ancêtre Picau était marié à une Desbordes, à une Brosseau ? Souvenez-vous, ce sont des questions que je me posais quand je n’avais pas de logiciel de généalogie et auxquelles je ne pouvais répondre qu’avec un connexion à internet en consultant mon arbre en ligne. Donc, j’avais crée un petit schéma aide-mémoire, que je vous présente (pour une plus grande lisibilité, il faudrait que je le présente dans un ordre alphabétique…il faudrait).

Branches_patronymes

 

Voilà, c’est tout pour les statistiques. Si vous avez des idées originales, n’hésitez pas à les partager.

 

LSF

 

 

Publié dans A propos de mon blog, A propos de...

Mon blog en quelques chiffres

2018, c’est :

  • un article par semaine, sur différents thèmes comme ma généalogie, l’histoire tourangelle, le patrimoine
  • la participation au Challenge AZ de Sophie en novembre
  • un calendrier de l’Avent en décembre
  • un peu plus de 2820 visiteurs qui ont joué les curieux, dont des lecteurs de France (4735 vues), des Etats-Unis (313 vues), du Canada (160 vues), de Suisse (76 vues), de Belgique (149 vues), de Réunion (20 vues), Thaïlande, d’Espagne, d’Algérie, de Suède, du Maroc, du Luxembourg, du Japon, du Royaume-Uni, d’Australie, d’Italie, de Côte d’Ivoire, de Cameroun, de Polynésie française, des Pays-Bas, d’Haïti, de Guadeloupe, du Sénégal, de Tunisie, de Martinique, de Chili, du Mexique, de Nouvelle-Calédonie, du Danemark, du Monte-Négro, d’Albanie, de Russie, du Mali, du Portugal, du Togo, du Sri Lanka, du Liban, de Colombie, de Roumanie, d’Allemagne, d’Autriche, de la RAS chinoise de Hong Kong. J’ai gagné 40 lecteurs (relativisons, 15 n’ont lu qu’un article, et 5 pays cumulent 5271 vues à eux seuls).

Mes_lecteurs_par_pays

  • j’ai 25 abonnés qui me motivent à continuer.
  • le jour où j’ai eu le plus de vues est le 17 mai, avec 130 vues (33 visiteurs) sur plus de 4925 au total sur l’année ; l’article le plus lu est Ont déclaré ne savoir signer (255 vues cette année), qui est aussi l’article le plus lu depuis la création du blog (313 vues).
  • apparemment, c’est le mercredi (18% des vues) et à 18h00 (9% des vues) que mon blog est le plus fréquenté (pour info, en général, je programme mes articles pour le lundi à 8h45)
  • quelques citations sur les autres blogs (L’Univers de Céline, ici et ), un mail, un lien sur Facebook, pour le Challenge AZ et mon calendrier de l’avent.