Publié dans De père en fils, Généalogie

Les familles très nombreuses de mon arbre

En début d’année, j’évoquais les Cimetière, la famille la plus nombreuse de mes ancêtres. C’est ainsi que j’ai découvert que, contrairement aux idées reçues (j’ai encore des choses à apprendre et des idées reçues auxquelles je dois tordre le cou), les familles nombreuses n’avaient autant d’enfants que je le pensais.

Alors, j’ai voulu, parce que je ne suis pas à une idée bizarre près, répertorier mes ancêtres qui avaient des familles très nombreuses, autrement dit, avec 8 enfants ou plus. Et leur nombre s’est révélé…conséquent.
A noter, comme je n’ai pas relevé toutes les fratries, la liste peut potentiellement, être plus longue. Lire la suite de « Les familles très nombreuses de mon arbre »

Publié dans Généalogie, La boîte à trucs

Numérotation binaire

Ce blog a été mon premier contact avec la numérotation binaire, j’ai adoré, mais j’étais incapable de mettre en pratique.

En cherchant un peu plus avant, j’ai trouvé ce site ; je l’ai trouvé très bien pour expliquer la numérotation sosa, très bien pour lire un numéro binaire mais pas assez explicatif pour créer une numérotation binaire.

Et , j’ai trouvé mon bonheur ; l’article est plus détaillé même si pour un néophyte, il manque une ou deux précisions. Voici ce que l’on peut lire :

« Avec le tableau ci-dessous, on va remplir les cases de la 2e ligne, de façon à ce que leur somme soit égale au nombre voulu. Une case utilisée est notée « 1 », une case non utilisée est notée « 0 ». Le dernier chiffre doit être dans la case de droite.

Soit, par exemple, le nombre 98. Dans la 2e ligne, on utilise seulement les cases 64, 32, et 2, puisque leur somme donne bien : 64+32+2 = 98.

On a ainsi la transformation : 98 (décimal) = 1100010 (binaire). « 

256 128 64 32 16 8 4 2 1
64 + 32 + 2 = 98
1 1 0 0 0 1 0 binaire

Dans cet exemple, il aurait fallu préciser :

– les numéros à placer dans la première ligne sont de droite à gauche, 1, puis son double (2) puis son double (4) puis son double (8) puis son double (16) etc. Ca paraît peut-être évident pour certains mais je me souviens mettre demandée quels nombres il fallait mettre, et pourquoi on mettait ces nombres et pas d’autres. Il y a certainement une explication mathématique mais comme je ne la connais pas, on va dire qu’il s’agit d’un pré-requis, autrement dit, « c’est comme ça ».

– de prendre les numéros les plus grands pour trouver le nombre 98. Ca évite de perdre son temps à commencer avec les petits nombres.

Et pour passer d’un numéro binaire à un nombre décimal, on écrit le binaire dans le tableau et on additionne. Prenons l’exemple de 1010011101 (pris au hasard). Il s’agit d’une femme, à la 10è génération, de ma branche paternelle (vous trouvez la même chose ?).

512 256 128 64 32 16 8 4 2 1
1 0 1 0 0 1 1 1 0 1 binaire
512 +128 +16 +8 +4 +1 =669

Et pour ceux qui n’auraient pas compris, voici un lien bien pratique.

 

LSF

Publié dans Généalogie, Qui sont mes ancêtres ?

Quand je serai grand, je serai…

De nos jours, flexibilité et mobilité professionnelles sont devenues courantes voire obligatoires.

On pense souvent que ce sont des notions très contemporaines et que nos ancêtres exerçait un seul métier durant toute leur vie (tout comme l’idée qu’ils ne partaient jamais très loin de leur village d’origine, ou qu’ils mouraient jeunes, ou qu’ils avaient beaucoup d’enfants).

Mais nos ancêtres aussi, pour certains, voyageaient pour travailler, pour trouver du travail ou de par la nature de leur profession. Et certains même se « reconvertissaient ». Je ne parle pas de ceux qui passaient du statut de journalier à celui de laboureur (ou inversement comme Jacques Taixier, sosa 98, Jacques Bullot, sosa 56, ou Charles Auger, sosa 1620) ou de celui de gagiste à celui de domestique, car on peut être laboureur journalier ou domestique gagiste et mentionner l’un ou l’autre. Je ne parle pas non plus des bêcheurs qui deviennent cultivateur (comme René Livoireau, sosa 184), car il s’agit du même domaine d’activité ; ni de ceux qui deviennent propriétaires* (comme Jean Perdreau, sosa 62, qui passe successivement de journalier à laboureur, puis propriétaire cultivateur puis cultivateur, et enfin propriétaire puis rentier), car, si cela montre une certaine ascension sociale, on reste encore dans le même domaine ; ni même des femmes qui après avoir exercé un métier deviennent sans profession (comme Jeanne Ferron, sosa 99 ou Louise Lesierre, sosa 63, qui est lingère au moment de son mariage puis sans profession, car sans doute élève-t’elle ses enfants, idem Marie Louise Picau).

Je veux parler de ceux qui, au cours de leur vie, changent radicalement de voie. Lire la suite de « Quand je serai grand, je serai… »

Publié dans Généalogie

C’est pas parce qu’on n’a rien à dire qu’on doit fermer sa g….. !

Comme disait Henri, si jeunesse savait, si vieillesse pouvait. Voilà comment je pourrais résumer mes recherches généalogiques. Effectivement, quand j’ai débuté, j’avais du temps mais je n’imaginais pas toutes les sources qui pouvaient être utilisées. Aujourd’hui, j’en sais un peu plus (probablement pas encore tout) mais je manque de temps, ou plutôt, j’ai d’autres priorités.

Le blog m’a permis de m’interroger sur mes ancêtres, sur les petits détails qui ne m’apparaissaient auparavant ou que je n’avais pas mis en corrélation les uns avec les autres. Le problème, c’est que maintenant que je les vois, il me manque la matière autour. Par exemple, quand je décide de me pencher sur les jumeaux de mes ancêtres, je ne peux pas retracer leurs vies. D’abord parce que, à l’époque, je n’ai pas cherché tous les actes paroissiaux correspondants, les fameu(x)ses BMS, ni les éventuels inventaires après décès, ni un quelconque bail, créance, procès. Je ne peux pas vérifier si, comme le dit la légende, les jumeaux ont eu des vies « similaires ». Quand je vous parle du puits de Pierre, je ne peux vous parler que de ses derniers instants. Sur sa vie ? Que t’chi, nada, niente, nichts. Quand je vous parle de mes ancêtres communs avec Raymond, Alphonse et Marcel, ou de ma lignée cognatique, ça donne une liste de noms, avec quelques dates, mais rien de plus. Quant à ma lignée Fontaine, c’est encore pire. Quand je m’intéresse à l’espérance de vie…courte de mes ancêtres, je ne suis pas en mesure d’expliquer pourquoi ils n’ont pas connu la crise des quarante ans.

Alors je brode, avec des statistiques, des anecdotes, des comparaisons. Et je me donne des pistes de recherches, des objectifs. Donc, c’est pas parce qu’on n’a rien à dire qu’on doit fermer sa g…

Et pour faire comme la dernière fois, je vous ai mis un article mystère ici. Et cherchez encore, il y a un lien caché dans le texte.

Publié dans De père en fils, Généalogie

Ceux qui n’avaient pas lien de parenté

On descend tous de Charlemagne…ou pas. Je n’ai pas tout compris aux calculs mais je crois que j’ai saisi l’idée générale. J’ai finalement peu de chance de descendre de Charlemagne, à cause des implexes, qui étaient justement censés expliquer pourquoi on ne pouvait faire autrement que de descendre non pas une fois mais plusieurs fois de Charlemagne. Bref (comme disait Pépin, père du précédent), les implexes_ces ancêtres que l’on trouvent en doublon, voire en triple dans nos arbres généalogiques. Comment les trouver ? Par hasard, en remontant sa généalogie ou quand on a plus de chance, parce que les époux bénéficient d’une dispense de consanguinité. Et la logique voudrait que des époux, originaires de la même commune et portant le même nom, soient des implexes probables. Peut-être mais en ce qui me concerne, j’ai quelques exemples que, pour l’instant, je n’ai pas réussi à confirmer. Et comme l’Eglise interdisait le mariage, sans dispense, entre cousins jusqu’au 6ème degré, il va falloir que je remonte sur quelques générations pour le prouver.  Lire la suite de « Ceux qui n’avaient pas lien de parenté »