Publié dans Challenge AZ, Challenge AZ 2017

Challenge AZ 2017, H-2 1/2

Je trépigne !!! On est le 31 mai, il est 21h35, demain, c’est le premier jour du Challenge AZ.

Je viens de consulter la feuille Google du Challenge 2017 et il y a 79 participants. J’avoue honteusement que, comme l’an dernier, je ne pourrai pas lire tous les articles et que je vais me laisser porter par les titres pour orienter mes lectures. Pardon à tous ceux que je ne lirai pas.

Si mes titres vous accrochent et que vous vous laissez prendre au jeu des questions que je pose, n’hésitez pas à faire un commentaire, à tenter votre chance, à oser une réponse.

Allez, plus que 2h45 à attendre !

 

(crédit photographique : (C) Gotlib, « Rubrique-à-brac Gallery » )

Publié dans Challenge AZ 2017

Challenge AZ 2017, J-2

Le Challenge AZ 2017 commence dans 2 jours. Où en suis-je ?

Cette année, je propose un quiz dont le thème est Tours. Toutes les lettres sont prêtes. J’ai quelques illustrations à ajouter et surtout à sourcer. Et j’ai prévu quelques anecdotes qu’il me reste à terminer d’écrire.

Donc, tout devrait rouler.

 

LSF

Publié dans Challenge AZ, Challenge AZ 2017

Challenge AZ, mon thème pour 2017

Contrairement à l’an dernier (voir ici et pour le Challenge AZ 2016), je n’ai pas eu le temps de préparer quelques chose de très élaboré pour cette année.

Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis tourangelle (enfin pas complètement, mais ça, c’est une autre histoire), alors je vais vous parler de Tours, ma ville natale. Ou mieux, je vais tester vos connaissances sur Tours. Attention, on ne triche pas ! Interdiction de surfer sur la toile pour trouver les réponses !

Je peux déjà vous dire qu’il sera question de personnalités tourangelles, d’Histoire, d’architecture…et même de sexe ! Réponses en juillet !

Et pour ceux qui ne connaissent pas le Challenge AZ, Sophie vous explique.

 

LSF

Publié dans Généalogie

Se mariait-on vraiment dans la commune de la future mariée ? La fin du suspense.

Pour faire suite au billet du mois d’avril et puisque je ne répondais pas à la question, je me suis replongée dans les mariages de mes ancêtres jusqu’à la génération 7.

Mes parents : ils ne se marient pas dans la commune de naissance de ma mère, ni dans celle où elle vit au moment de son mariage, mais dans celle où elle a vécu durant toute son enfance.
→ Donc, 1 point pour la commune de la future épouse.

Mes grands-parents : une relation sans mariage et un mariage dans la commune de naissance de la future épouse.
→ 2 points pour la commune de la future épouse.

Mes arrière-grands-parents : mes sosa 10/11 ne se marient pas dans leur commune de naissance mais dans celle où vit la future épouse. Même situation pour mes sosa 12/13. Mes sosa 14/15 se marient dans la commune de naissance de la future épouse.
→ 5 points pour la commune de la future épouse.

Mes arrière-arrière-grands-parents : mes sosa 20/21 se marient dans leur commune de naissance ; mes sosa 22/23 se marient dans la commune de résidence de la future épouse ; mes sosa 24/25 se marient dans la commune de naissance de la femme où vit également le futur époux ; mes sosa 26/27 se marient dans la commune de résidence de la femme ; mes sosa 28/29 se marient dans la commune de naissance de l’époux qui est aussi celle où vit la future épouse ; mes sosa 30/31 se marient dans la commune de naissance de la femme.
→ 3 points pour la commune du couple, 8 points pour celle de l’épouse.

La génération 6 : mes sosa 40/41 se marient dans la commune de naissance du futur époux où vit également la future épouse ; mes sosa 42/43 se marient dans leur commune de naissance ; mes sosa 44/45 se marient dans la commune de naissance de la future épouse ; mes sosa 46/47 se marient dans le commune de naissance de la future épouse ; mes sosa 48/49 se marient dans la commune où vit l’épouse ; mes sosa 50/51 se marient dans la commune de naissance de l’épouse où vit également l’époux ; mes sosa 54/55 se marient dans leur commune de naissance ; mes sosa 60/61 se marient dans la commune de naissance de l’époux où vit également l’épouse ; mes sosa 62/63 se marient dans la commune de naissance de l’épouse où vit également l’époux.
→ 9 points pour la commune du couple, 11 points pour celle de l’épouse.

La génération 7 : mes sosa 80/81 se marient dans leur commune de naissance ; idem pour mes sosa 82/82 et 88/89 ; mes sosa 90/91 naissent dans la même commune mais se marient dans la commune différente, celle où ils vivent tous les deux ; mes sosa 92/93 se marient dans la commune où vit la future épouse : mes sosa 94/95 se marient dans la commune où ils vivent ; mes sosa 98/99 se marient dans la commune de naissance de l’épouse mais où ni elle ni lui ne vivent au moment du mariage ; mes sosa 100/101 se marient dans la commune de naissance des futurs époux ; mes sosa 112/113 se marient dans leur commune de naissance ; idem pour mes sosa 114/115 ; mes sosa 116/117 se marient dans leur commune de résidence, qui n’est ni la commune de naissance du future époux ni celle de la future épouse ; mes sosa 120/121 se marient dans la commune de naissance du future époux où vit également la future épouse ; mes sosa 122/123 se marient dans la commune de naissance du future époux ; mes sosa 124/125 se marient dans la commune où vit le future époux ; mes sosa 126/127 se marient dans la commune de naissance de l’épouse où vit aussi l’époux.
→ 11 pour la commune du couple, 12 pour la commune de la future épouse, 2 pour celle du future époux, 1 une commune qui n’est ni celle où est né l’un des futures époux ni celle où l’un des deux a vécu.

Donc, pour répondre à la question : en ce qui me concerne, oui les époux se mariaient dans la commune de la future épouse, qu’elle y soit née ou qu’elle y vive au moment de son mariage.

NB : 45 couples identifiés (au lieu des 126 théoriques), 34 pour lesquels j’ai effectué l’ « étude » (il y en a donc 10 pour lesquels il me manque une des informations, lieu naissance ou lieu de mariage).

 

LSF

 

 

 

 

Publié dans Le "petit" patrimoine de Touraine, Petite histoire de la Touraine

La fontaine de Beaune-Semblançay

(C) AD37

FICHE D’IDENTITE

Nom : fontaine de Beaune-Semblançay

Catégorie : fontaine

Date : 1511

Commanditaire : Jacques de Beaune-Semblançay

Constructeurs et artisans : Martin et Bastien FRANCOIS, neveux et élèves de Michel COLOMBE ; Ferry HUTEL ; Jean GUERIN; Michel PELU; Jacques LAMBERT; Jean LESCHALIER dit Le Mistre.

Dimensions : 4,20 m

Matériaux : pierre de Volvic, marbre blanc de Gênes

Localisation : Carroi de Beaune, devant l’hôtel de Jacques de Beaune-Semblançay (1511), puis démontée et remisée (1777), puis place du Grand Marché (1817), puis jardin de Beaune-Semblançay, à quelques dizaines de mètres de son emplacement d’origine (depuis 1957).

Signes distinctifs : bassin octogonal en pierre de Volvic et pyramide en marbre de Gênes ; la pyramide, composée de 4 blocs de pierre, est décorée du blason de Jacques de Beaune, de celui de la ville de Tours (partiellement martelé), des armes de France (fleurs de lis, aujourd’hui martelées), du monogramme de Louis XII (L) et de celui de son épouse Anne de Bretagne (A), du symbole de Louis XII (porc-épic) et de celui d’Anne (cordelière).
La pyramide était terminée par une terrasse ornée de fleurs au naturel ; au centre de la terrasse, une couronne émaillée, elle-même surmontée d’un crucifix, avec la Vierge et Marie-Madeleine (détruit en 1562 par les Protestants).
La décoration en métal a été fondue par Ferry Hutel, canonnier du roi, repassée au ciseau par Jean Guérin, orfèvre, dorée par Michel Pelu et Jean Guérin et brunie par Jacques Lambert, orfèvre et brunisseur ; les armoiries ont été peintes par Jean Leschalier.

Classement : 12/07/1886

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
OLYMPUS DIGITAL CAMERA

place du gd marché(c) Crédits photo Durand, Eugène (photographe) – Ministère de la Culture (France) – Médiathèque de l’architecture et du patrimoine

Juillet 2012, la fontaine est vandalisée et son sommet est brisé.

(sources : Bulletin trimestriel de la Société archéologique de Touraine, tome XLI, année 1987, p.783 à 793.
Ranjard, La Touraine archéologique, 1975)

LSF

Publié dans Avis de recherches, Généalogie

To be Lebrun or not to be Lebrun ?

Louise Julie JOUANNEAU (sosa 27), née à Orléans le 23 mars 1853, épouse Louis BOILEAU (sosa 26), le 12 août 1876 à Tours. Elle est la fille de Louis JOUANNEAU (sosa 54) et Céline Marie TRANCHANT (sosa 55) (source : mariage Boileau / Jouanneau, 1876). Louis JOUANNEAU, né le 16 juillet 1819 à Orléans, et Céline TRANCHANT, née le 07 août 1830 à Orléans, se marient le 21 juillet 1849 à Orléans. Louis est le fils naturel de Marie JOUANNEAU (sosa 109) et de père inconnu, et le petit-fils de Etienne Joanneau (sosa 218) et Magdeleine Legris (sosa 219) (source : mariage Jouanneau / Tranchant, 1849).

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Problème : Marie JOUANNEAU (sosa 109), décédée le 27 juin 1821 à Orléans (source : mariage Jouanneau / Tranchant, 1849), est la fille d’Etienne Joisneau et Madeleine Lebrun (source : acte de décès, 1821).

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Marie n’a eu qu’un seul enfant et ne s’est pas mariée. Pas d’informations de ce côté-là.

Seules solutions pour connaître le nom de mon sosa 219, aller voir l’acte de naissance de Marie (peut-être née vers 1789/91 à La Ferté-Saint-Aubin) et l’acte de mariage d’Etienne et Madeleine. Sauf qu’au moment de mes recherches, les archives du Loiret n’étaient pas entièrement numérisées. Et bien sûr, la commune de La Ferté-Saint-Aubin faisait partie des documents non numérisés.

Malgré tout, j’avais ma petite idée sur le nom réel de Madeleine : au décès de Marie en 1821, le déclarant n’étant pas de la famille, il me semblait possible/probable qu’il ne connaisse pas le nom de la mère de la défunte (sosa 219).

Et ce qui devait arriver arriva :  numérisation des Archives départementales du Loiret.

Dans un premier temps, je n’ai pas trouvé l’acte de naissance de Marie (recherches entre 1786 et 1792 à La Ferté-St-Aubin) mais j’ai trouvé l’acte de mariage Joisneau/Lebrun le 26 juin 1769 à La Ferté-St-Aubin grâce à Bigenet.

Problème résolu.
Reste à savoir pourquoi/comment Legris est devenu Lebrun et quand est née Marie.

Pour la naissance de Marie, j’ai quelques pistes : dans l’acte de naissance de son fils Louis (1819), on apprend qu’elle a 30 ans. Elle serait donc née vers 1789. Dans son acte de décès (1821), elle a encore a 30 ans, elle serait donc née vers 1791. Mais son père décède le 6 juillet 1788, elle est donc née, au plus tard, en avril 1789. Le couple Joisneau/Legris se marie en 1769, cela signifie que Marie naît environ 20 ans après leur union. Même si ce n’est pas impossible, c’est relativement long. Marie n’est-elle pas plus âgée que ce qui est dit en 1819 ou 1821 ?

J’ai donc dépouillé les actes. J’ai trouvé le décès de Marie Louise (Joaneau) le 24 septembre 1790, puis la naissance de Marie Jeanne le 15 décembre 1783, la naissance de Marie Françoise (Joanneau) le 26 avril 1782, celle de louis le 21 juin 1780, celle de Sylvin Etienne le 11 septembre 1774, celle de Marie Madeleine (Joineau) le 28 octobre 1771, celle d’Etienne François le 16 avril 1770.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Conclusion : Marie « tout court » est-elle Marie Françoise ou Marie Jeanne, ou Marie « tout court » dont je n’ai pas trouvé la naissance (comme Marie Louise qui n’est pas née ! ) ?
Quant à savoir pourquoi/comment Legris devient Lebrun, je ne sais pas mais « gris » est un adjectif et comme tout adjectif, il s’accorde en genre et en genre avec le nom auquel il se rapporte. C’est donc en toute logique que Madeleine Legris est parfois appelée « La grise » (acte de baptême de Marie Jeanne, 1783) ou « Grise » (acte de baptême de Marie Françoise).

Vous croyez que cela s’arrête là ? Eh bien non, car j’ai une autre ancêtre Lebrun qui ne s’appelle pas Lebrun. Enfin, peut-être.

Joseph HEMON (sosa 80), né à Elven (Morbihan), épouse Marie CONAN (sosa 81), née à Elven, le 20 pluviose an XI (09 février 1803) (source : mariage Hémon/Conan, 1803). Marie est la fille de Julien Conan (sosa 162) et Catherine Lebrun (sosa 163) (ça y est , on y arrive). Elle a 25 ans au moment de son mariage. Son acte de baptême (17 juillet 1778 à Elven) confirme l’identité de ses parents.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Problème (car il y a un problème) : dans l’acte de décès de Marie (1814), on apprend qu’elle est la fille de Julien et de Catherine… Hoëllard.

DC Marie Conan épse Hémon 1814.jpg

J’ai perdu passé pas mal de temps à essayer de trouver pourquoi Catherine Lebrun était devenue Catherine Hoëllard. L’explication la plus logique qui m’est venue à l’esprit est que Lebrun était la « traduction » du nom breton Hoëllard. 😀 Fière de mon éclair de génie, j’ai quand même voulu m’en assurer sur des forum généalogiques, et là, déception ! NON, Lebrun ne se dit pas Hoëllard en Breton 😥

Deuxième hypothèse : Catherine Lebrun s’était mariée en secondes noces avec un certain Hoëllard et c’est son nom de femme mariée qui est noté sur l’acte de décès de Marie (1814). Nouvelle déception.

En fait, la solution était écrite : j’avais simplement à trouver l’acte de mariage Conan/Lebrun (24 août 1773 à Elven). On y apprend que Catherine Lebrun est veuve d’Yves… Hoëllard.

mar Conan Lebrun.jpg

Conclusion : Catherine Lebrun est appelée du nom du son premier époux lors du décès de sa fille qu’elle a eu avec son second époux !

Vous pensez que cette fois-ci, c’est terminé ? Presque.

Mon ancêtre 495, Jeanne Lebrun change aussi de nom : elle perd les 2 premières lettres de son patronyme qui devient Brun.
D’accord, j’admets, je n’ai eu aucun doute sur le fait qu’il s’agissait de la même personne.

Je pourrais aussi vous parler de Jeanne, mon ancêtre 89, qui ne s’appelait pas Lebrun mais qui a aussi, officiellement, changer de nom…ou garder cette histoire pour un prochain billet.

Et si certains de mes ancêtres me donnent du fil à retordre, Céline en voit de toutes les couleurs avec les siens comme elle l’explique dans sa  » lettre ouverte à mes ancêtres « .