Publié dans Généalogie, Qui sont mes ancêtres ?

Mes ancêtres en statistiques

(ces chiffres sont un état des lieux à un moment précis de mes recherches, juin 2015).

Actuellement, ma généalogie comporte 1315 SOSA  sur 15 générations (au lieu des 32766 ancêtres théoriques), et plus de 1900 collatéraux 672 couples identifiés, 400 mariages trouvés, 259 naissances vérifiées, 337 décès. J’ai une peu plus d’hommes (51,65%) que de femmes (48,35%).

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Publié dans Légendes et folklore de Touraine, Petite histoire de la Touraine

La médecine tourangelle traditionnelle

Si la Touraine est connue pour ses écrivains célèbres comme Rabelais, Descartes, Balzac, Boylesve, Bonnefoy, ses artistes tels qu’Ockeghem, Fouquet, Colombe, Laloux, Sicard, ses acteurs parmi lesquels Carmet, Villeret, Anglade, elle l’est aussi pour ses médecins. Les plus connus sont Heurteloup, Bretonneau, Velpeau (inventeur du pansement qui porte son nom) ou Trousseau. Mais bien avant le développement de la médecine moderne à la fin XVIIIè siècle, les Tourangeaux pratiquaient une médecine plus…populaire. Voici quelques exemples de remèdes et de praticiens.

Contre l’énurésie, vous pouviez invoquer saint Damien et saint Cosme (patrons de la corporation des chirurgiens de Tours ! ) ou saint Pissou. Vous pouviez également manger une omelette à la souris et aux lombrics ou mélanger aux aliments des crottes de souris cuites au four.

Les reliques de saint André à Neuvy-le-Roi, guérissait de la gravelle (calcul rénal). Pour soigner les hémorroïdes, il fallait faire macérer de la poudre de licoche rouge (limace) avec une poignée de graines de sureau et « s’en frotter le derrière ».

Pour se prémunir de la coqueluche, on pouvait invoquer saint Aubin et prendre un sirop de loches rouges (limaces). Le sirop de limaces était également utilisé contre la toux. (décidément, les limaces étaient un remède répandu ! ).

Contre les convulsions des enfants, on invoquait saint Georges à Rochecorbon, saint Gilles à Ferrière-sur-Beaulieu ou à Saint-Paterne. On conseillait également de porter un collier d’ambre et de placer des pattes de taupes sous l’oreiller.

Pour combattre les rages de dents, il fallait invoquer sainte Apolline à Pont-de-Ruan ou à Chambray, placer une sangsue sur le petit orteil du côté opposé au mal ou attacher les deux pattes de derrière d’une taupe au bonnet d’un enfant (il ne faisait pas bon d’être une taupe non plus).

Pour se protéger de la peste et du choléra (très longtemps confondus), il fallait invoquer saint-Roch, tandis que la fontaine Saint-Roch à Beaulieu-lès-Loches soignait les lépreux. L’eau de la fontaine Saint-Armel protégeait des épidémies.

Dans l’église de Saint-Pierre-de-Varennes, on invoquait saint Clair « pour voir clair », tout comme la fontaine de la Clarté-Dieu à Saint-Paterne, donnait la « clarté d’yeux ». La « fontaine aux yeux », à Saint-Laurent-en-Gâtines, la fontaine du Locard à Port-Boulet, la fontaine Saint-Mandé à Ferrière-Larçon ou celle de Saint-Antoine-du-Rocher soignaient les maladies des yeux. La fontaine Sainte-Rose à Souvigné rendait la vue et la fontaine Saint-Martin à Saint-Laurent-de-Lin, si elle soignait aussi la vue, guérissait également les dartres.

On faisait dire un évangile à sainte Emerance dans l’église d’Avrillé contre le « mal au ventre ». Contre les maux d’oreilles, il fallait placer une gousse d’ail dans le conduit auditif et faire boire le malade dans un seau après un chat pour soigner les oreillons. Contre les maux de gorge, on pouvait faire un pèlerinage à Saint-Martin de Marmoutier ou s’entourer le cou, le soir en se couchant, avec la chaussette de sa jambe gauche.

Des invocations à saint Eutrope dans la collégiale Saint-Mexme de Chinon, guérissaient de l’hydropisie (œdème).

La fontaine de la Petite Moussière, celle des Poitevins, celle des Cartes et la fontaine de Touvois, toutes situées à Rochecorbon, guérissaient des rhumatismes. La fontaine de Touvois passait même pour être une fontaine de Jouvence et vers 1827, on vendait son eau très chère à Paris (30 sous le litre).

De son vivant, sainte Monégonde guérissait les maladies de peau, la fièvre et chassait les démons, tandis que les reliques de saint Vincent à Céré, guérissait les épileptiques et les possédés. Quant à saint You et saint Amable, ils étaient invoqués contre le venin de serpents à Neuiily-le-Brignon.

Qui de vous dira désormais qu’il ne sait pas à quel saint se vouer ?

(sources bibliographiques :
– Jacques FENEANT, Maryse LEVEEL, Le Folklore de Touraine, dictionnaire des rites et coutumes, C.L.D., 1989

Feneant-J-Folklore-De-Touraine-Livre-861861877_L~2
– Jean Robert MARECHAL, Les Saints de Touraine, guérisons, légendes, éditions Hugues de Chivré, 2010)

I-Grande-2635-les-saints-de-touraine--guerisons-legendes.net

 

 

LSF

Publié dans A propos de moi, A propos de...

(nan, pour de vrai) qui suis-je ?

Je m’appelle Steph, j’ai la trentaine épanouie, je vis en Touraine et je suis adjointe du patrimoine (je suis guide dans un château).

Je mesure 1m50, j’ai les cheveux blonds foncés, les yeux marrons clairs et je chausse du 34 (mais des fois, c’est un peu grand). J’ai un DEA d’Histoire de l’Art et je parle un Anglais très moyen (un Anglais « scolaire », ça fait mieux).

J’ai commencé la généalogie en 2004 et depuis, je m’y consacre avec plus ou moins d’assiduité, en fonction de mes disponibilités.

J’adore voyager, le cinéma, la photo, les fleurs (les photographier pas les cultiver, les pauvres) et les jeux de mots ; j’aime le pain, le chocolat, et les pains au chocolat (les tomates farcies et le fromage aussi) ; j’ai pratiqué la danse sur glace, la salsa et j’apprends la Langue des Signes Française.

Je m’aime pas l’hypocrisie et la condescendance, les araignées et les pois chiches (les anchois et les sardines non plus) ; je ne supporte pas le bateau (j’ai le mal de mer en moins de 5 minutes) et je frémis quand les algues avec des grosses têtes me chatouillent les pieds.

 

LSF

Publié dans Challenge AZ, Challenge AZ 2016

Challenge AZ 2016, le bilan

Ça y est, le mois de juin est terminé et le Challenge AZ 2016 avec lui.

J’ai publié 26 billets, chaque jour de la semaine (sauf le dimanche), j’ai atteint l’objectif.

Voici un récapitulatif des publications :

– A comme…A chieuve bibi
– B comme…Berdindaine
– C comme…Cacrotte
– D comme…Déribouliner
– E comme…Etêter les choux
– F comme…Frippe-douzi
– G comme…Grolle
– H comme…Hâline
– I comme…Iaque
– J comme…Juin
– K comme…Kich’notte
– L comme…Leucifare
– M comme…Miotte
– N comme…Nârouiller
– O comme…Oindiner
– P comme…Pitrouille
– Q comme…Querti
– R comme…Rondiner
– S comme…Siaupérer
– T comme…Tatouiller
– U comme…Upper
– V comme…Vérnéler
– W comme…What else ?
– X comme…Classé X
– Y comme…Yorte
– Z comme…Zoguer

Je me suis bien amusée à écrire certains textes (F comme…, J comme…), j’ai appris des choses avec d’autres (K comme…, S comme…), j’ai un peu brodé quelquefois (E comme…, O comme…) ou pas (I comme…, Z comme…), j’ai triché (W comme…), j’ai passé du temps à chercher (B comme…, G comme…), j’ai changé d’avis (H comme…, N comme…).
J’espère avoir fait sourire, avoir étonner, attiser la curiosité.

On recommence en 2017 ?

 

 

LSF