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Qui suis-je ?

Voici un portrait chinois :

– si j’étais…un lieu, je serais la Touraine. Je suis née à Tours et j’y ai vécu pendant 25 ans. Puis, j’ai visité la campagne tourangelle pendant 10 ans. Mais je suis une citadine pure et dure, je suis donc revenue « en ville ».
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– si j’étais… un trait de caractère, je serais timide.
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– si j’étais… une qualité, je serais passionnée (pour peu que ce que je fais m’intéresse un minimum).

– si j’étais… un défaut, je serais têtue. J’ai des origines bretonnes, alors, ce n’est pas de ma faute !
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– si j’étais… une fleur, je serais la passiflore.
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Dire que je n’ai pas la main verte est un euphémisme (même les cactus et les tillandsia ne me résistent pas), mais j’adore photographier les fleurs avec leur forme et leurs couleurs aussi variées qu’il y a d’espèces. Et j’adore découvrir les histoires et légendes qui donnent à certains végétaux un côté mystérieux. La passiflore regroupe tous ces critères, couleurs, formes, côté mystérieux, voire mystique. Jusqu’au XVIIIe siècle, on déterminait les vertus curatives des plantes en se basant notamment sur leur apparence. Si elles ressemblaient à un organe, elles étaient utilisées pour le guérir. La passiflore était considérée comme un remède universel car elle rappelait la passion du Christ, d’où son nom fleur de la Passion. Ses soixante-douze filaments évoquaient en effet les soixante-douze épines de la couronne de Jésus ; les trois pointes de son pistil, les trois clous de la Croix ; et ses cinq étamines, les cinq plaies. Ses feuilles pointues suggéraient la lance ayant percé le flanc du Christ. Quant à la trentaine de tâches rondes ornant l’intérieur de la fleur, elles étaient associées aux trente pièces d’argent que Judas avait reçues pour prix de sa trahison. (sources : Didier CHIRAT, Quand la science s’égare : 40 histoires de savants farfelus, incompris et gaffeurs, La Librairie Vuibert).

– si j’étais… un animal, je serais yorkshire, j’aboie beaucoup (je râle) mais je ne mords pas.

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– si j’étais… une couleur, je serais le violet, juste parce que j’aime le violet.

si j’étais… un livre, je serais L’Empire des anges de Bernard Werber (si je devais en citer un second, ce serait Les Cinq personnes que j’ai rencontrées là-haut de Mitch Albom).
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– si j’étais… une chanson, je serais toutes les chansons Renaud en général, Mistral gagnant en particulier.

– si j’étais… un film, comme il faut n’en choisir qu’un (alors que je pourrais faire une liste beaucoup plus importante), je choisis Freddy, les griffes de la nuit. Sous mon apparente délicatesse, je cache un goût un peu maso pour les films d’horreur (j’adore les films d’horreur mais je n’aime pas les regarder seule, ça fait trop peur !).

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– si j’étais…un dessin-animé, je serais Monstre et Cie. J’aime l’histoire, le dessin, les personnages. J’aime tout.

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– si j’étais…une bande-dessinée, je serais Le Petit Spirou.

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– si j’étais… un monument, il y en a trop pour que je choisisse, alors voici une toute petite sélection de mes monuments préférés, Versailles, le château de Chenonceau, la Chapelle Sixtine, la galerie des Illustres du château de Beauregard à Celettes, le château de Ternay, la maison de Pierre Loti à Rochefort.

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– si j’étais… une maxime, je serais « quand je me regarde, je me désole ; quand je me compare, je me console », autrement dit « on n’est jamais aussi bien que ce que l’on voudrait mais on n’est jamais aussi mauvais que ce que l’on pense ».
– si j’étais… une heure de la journée, je serais 23h. J’ai toujours un regain d’énergie à cette heure-là.
– si j’étais… une lettre de l’alphabet, je serais le S, parce que c’est l’initiale de mon prénom.